Les nouveaux mots d'auteurs
Vous pensiez avoir épuisé les ressources de notre recueil de 71000 citations ? Notre base est enrichie régulièrement de nouveaux mots d'auteurs ...
Découvrez les 3720 nouvelles citations : 555 sont en attente de validation !
Vous pouvez aussi proposer des nouvelles citations d'auteurs et même vos propres citations.
Parcourez les dernières citations publiées et vérifiées.
Page 9 sur un total de 75 pages.
<67910Il n’existe pas de bien immense que l’on puisse se représenter, tout simplement parce que, au contraire du mal, le bien est invisible.
La confiance, c’est ce qu’il y a de plus précieux au monde et aussi de plus fragile. Sans elle, rien n’est possible…Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer.
L’argent et le pouvoir ne nous survivent pas. L’homme n’invente l’éternité de son existence que dans les sentiments qu’il partage.
Ayez la sérénité d’accepter ce que vous ne pouvez pas changer, le courage de changer ce que vous pouvez et, surtout, la sagesse d’en connaître la différence.
C’est facile d’aimer quelqu’un qu’on ne peut pas atteindre, on ne prend aucun risque.
Il y a des chagrins d’amour que le temps n’efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.
On peut réinventer chaque jour le luxe et le banal, la démesure et le commun.
L’homme n’invente l’éternité de son existence que dans les sentiments qu’il partage.
Ce n’est pas seulement l’endroit où l’on va qui donne un sens à la vie, mais aussi la façon dont on s’y rend.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
Tomber amoureux n'est pas du tout la chose la plus stupide que font les gens - mais la gravité ne peut en être tenue pour responsable.
The Human Side: New Glimpses From His Archives (Falling in love is not at all the most stupid thing that people do — but gravitation cannot be held responsible for it.)
[ Albert Einstein ]

Laissez entrer quelqu’un dans sa vie, c’est abattre les murs qu’on a construits pour se protéger, pour attendre que l’autre les enfonce !
Il arrivait que la solitude soit si envahissante que, paradoxe étrange, elle ne trouvait ni la force ni le courage d’aller chercher un quelconque réconfort auprès des siens…
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
Fallait-il donc que les gens s’éloignent pour que l’on se rende compte de la place qu’ils prenaient dans nos vies ?
Le problème ce n’est pas d’être célibataire , c’est de vivre seul !
Le véritable attrait du mal est la facilite séduisante avec laquelle on peut s’élancer sur sa route.
Peut-être que l’amour durait plus longtemps que la haine ; même si l’amour changeait, son ombre, ou quelque forme durable, persistait…La haine n’était peut-être qu’une empreinte digitale sur le verre lisse de l’âme sensible ; une simple tache de graisse, qui disparaissait si on n’y touchait pas.
Là où il n’y a pas de croyance, il n’y a pas de blasphème.
Aucune amertume n’est plus grande que celle d’un homme qui découvre qu’il a cru à un fantôme !
L’Everest te réduit au silence…Quand tu redescends, plus rien ne vaut la peine d’être dit, plus rien du tout. Tu trouves que le néant t’enveloppe, comme un son. Un non-être. Evidemment, ca ne dure pas. Le monde revient bientôt. Ce qui te fait taire, je crois, c’est d’avoir contemplé le spectacle de la perfection : pourquoi parler si l’on ne peut formuler des pensées, des phrases parfaites ? Tu as l’impression de trahir ce que tu as traversé. Mais ça disparaît ; tu acceptes certains compromis, certaines limitations, comme nécessaires pour continuer.
Le langage, c’est le courage : la capacité de concevoir une pensée, de la dire, et ce faisant, de la rendre vraie.
Quand on vend son âme, on ne peut pas espérer la racheter bon marché.
Quand la superstition entre par la porte, le bon sens se sauve par la fenêtre.
L’Histoire, c’est le vin de sang qu’on ne devrait plus boire.
L’exil est un rêve de retour glorieux. L’exil est une vision de la révolution…C’est un paradoxe sans fin : regarder devant soi en regardant toujours derrière soi. L’exilé est une balle jetée très haut en l’air. Elle reste là, gelée dans le temps, transformée en photographie ; négation du mouvement, suspendu de façon impossible au-dessus de sa terre natale, l’exilé attend le moment inévitable où la photo doit se remettre en mouvement, et la terre réclamer son bien…Pour l’exilé, la paranoïa est une condition préalable de survie…L’exil est un pays sans âme…En exil toute tentative d’enracinement est vue comme une trahison : c’est un aveu d’échec…
Dès le début, les hommes se sont servis de Dieu pour justifier l’injustifiable.
Les anges sont faciles à apaiser, fais-en des instruments et ils joueront ta musique à la harpe. Les êtres humains sont plus coriaces, ils peuvent douter de tout, même de la preuve qu’ils ont sous les yeux.
Un homme qui n’est pas fidele à lui-même devient un mensonge à deux jambes.
Un fils est une bénédiction et une bénédiction réclame la gratitude de celui qui est béni.
Pour renaître, il faut d’abord mourir…Le monde est le lieu dont nous prouvons la réalité en y mourant… Ce n’est qu’au moment de la mort que les êtres vivants comprennent que la vie a été réelle, et non une sorte de rêve.
La violence qui a présidé à l'arrangement du monde colonial, qui a rythmé inlassablement la destruction des formes sociales indigènes, démoli sans restrictions les systèmes de références de l'économie, les modes d'apparence, d'habillement, sera revendiquée et assumée par le colonisé au moment où, décidant d'être l'histoire en actes, la masse colonisée s'engouffrera dans les villes interdites. Frantz Fanon in Les damnés de la terre
Pour retrouver la vie et les rêves enfouis, il nous faut les rêver à nouveau !
A force de rechercher l’étrange en nous-mêmes, nous risquerons de devenir quelqu’un d’autre.
