Définition du Littré : Graver
Graver
Nature : v. a.
Prononciation : gra-vé
Etymologie : Espagn. grabar ; de l'allem. graben, creuser ; néerl. graven ; mots qui ont pour congénères scribere, écrire, scrobs, fosse, du grec, écrire
Tracer quelque figure avec le burin, avec le ciseau. Graver une inscription. Ces caractères avaient été gravés sur le marbre.
Particulièrement. Graver sur une planche de cuivre, sur le bois, la copie d'un tableau, d'un dessin, de lettres, etc. afin que ce tableau, ce dessin, ces lettres, etc. soient reproduits plusieurs fois sur le papier, sur la toile, etc. Graver un tableau, un dessin, de la musique, des exemples d'écriture.
Fig. Empreindre, marquer.
Se graver, v. réfl. Être gravé. Les décalques se gravent plus difficilement que les dessins.
Terme d'artificier. Se graver, se percer, se fendre. Une cartouche qui se grave.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.
