Définition du Littré : Lever
Lever
Nature : s. m.
Prononciation : le-vé ; l'r ne se prononce et ne se lie
Etymologie : Génev. lever la table, la desservir ; provenç. levar ; espagn. llevar ; ital. levare ; du lat. levare, qui est le dénominatif actif de levis (e bref), voulant dire d'abord alléger, puis delà, lever une chose en haut, la traiter comme une chose légère (voy. ).
Action de lever.
Terme de manége. Lever ou soutien, nom donné (les extrémités du cheval pendant la marche étant alternativement en l'air et sur le sol) au premier de ces instants, par opposition à poser.
L'heure, le temps auquel on se lève. Il faut aller chez lui à l'heure de son lever, à son lever.
Le lever du soleil, de la lune, le moment où le soleil, la lune paraît sur l'horizon.
Terme de géométrie pratique. Se dit des délinéations ou des croquis d'un topographe, opérant soit trigonométriquement, soit à vue.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.
