Définition du Littré : Cotir
Cotir
Nature : v. a.
Prononciation : ko-tir
Etymologie : Saintong. coter, tomber lourdement, cotit, meurtrissure par un coup ; parler de Loudéac (Côtes-du-Nord), cotir, fêler, casser. Étymologie inconnue. Il y a dans l'espagnol cotin, coup d'arrière-main, revers (et aussi cutir, frapper, mais que Diez rattache, à cause du sens de se battre pour, hypothétiquement au latin competere, s'appuyant sur conterere qui a donné cutrir). Il est vraisemblable que cotir est le simple qui se trouve en composition dans le provençal per-cutir, du latin percutere, dans l'espagnol re-cudir, re-codir, du latin recutere, repousser.
Meurtrir, en parlant des fruits. La grêle a coti ces poires.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.
