Définition du Littré : Rattraper
Rattraper
Nature : v. a.
Prononciation : ra-tra-pé
Etymologie : Re..., et attiser.
Attraper une seconde fois. Quand un renard s'est échappé d'un piége, il est bien rare de l'y rattraper.
Par extension de l'idée de reprendre au piége, ressaisir, reprendre. On a rattrapé le prisonnier.
Recouvrer ce qu'on avait perdu.
Familièrement. Rejoindre quelqu'un qui a pris les devants.
Terme de papeterie. Rattraper les pâtes échappées, les empêcher, à l'aide d'un appareil propre, d'être entraînées avec l'eau.
Se rattraper, v. réfl. Se soutenir, se retenir. Le perroquet se rattrape avec le bec. Il tombait dans la rivière, mais il s'est rattrapé à une branche d'arbre.
Se rattraper, regagner. Il avait perdu, mais il s'est rattrapé.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.