Définition du Littré : Renfermer
Renfermer
Nature : v. a.
Prononciation : ran-fèr-mé
Etymologie : Re..., et enfermer.
Enfermer de nouveau. Renfermez le serin, qui s'est échappé.
Enfermer.
Terme de manége. Renfermer un cheval, le tenir dans la main et dans les jambes.
Fig. Il se dit des passions, des sentiments que l'on enferme dans son coeur.
Avec un nom de personne pour sujet, comprendre, faire tenir dans. Il renferma le village dans l'enceinte de la ville.
Avec un nom de chose pour sujet, contenir. Babylone renfermait dans son enceinte des terres labourables. Ce livre renferme plusieurs vérités.
Fig. Restreindre, réduire dans de certaines bornes.
Se renfermer, v. réfl. Se tenir enfermé.
Mettre en quelque chose le principe de ce qu'on est.
Être renfermé. Une haine qui se renferme en dedans.
Se restreindre, se réduire, se borner à.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.
