Définition du Littré : Tonnerre
Tonnerre
Nature : s. m.
Prononciation : to-nê-r' ; d'après Palsgrave, p. 7, au X
Etymologie : Wallon, tonîr, bourg. tonnarre ; namur. tonoire ; prov. toneire, tonedre ; du lat. tonitru.
Bruit plus ou moins fort et plus ou moins prolongé qui accompagne la foudre.
Par extension, la foudre. Le tonnerre est tombé sur l'église.
Image du tonnerre.
Poétiquement, le séjour, la région du tonnerre, le ciel.
Par analogie et poétiquement, canon.
Fig. Il se dit de tout ce qui renverse comme la foudre.
Partie renforcée du canon des armes à feu portatives, qui correspond à l'emplacement de la charge.
Pierre de tonnerre, sorte de pierre qu'on croyait tomber avec le tonnerre, et qu'au XVIIe siècle on appelait carreau.
Un des noms du malapterurus electricus, poisson électrique.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.
