Définition du Littré : Truffier, ière

Truffier, ière
Nature : adj.
Prononciation : tru-fié, fiè-r'
Etymologie : Berry, truffe, pomme de terre ; bourguig. treufe ; provenç. trufa. à côté de cette forme, il y a celles qui n'ont pas d'r : génev. tufelle, pomme de terre. Il y a aussi celles qui commencent par tar : truffes ou tartufles, dans un livre français de 1505 cité par Lamonnoye ; ital. tartuffo ; milanais, tartuffol ; vénit. tartufola ; d'où l'allem. Kartoffel. Le préfixe tar est, suivant Ménage, le représentant du latin terra : terrae tuber. Tout se réduit donc à deux formes essentielles : l'une avec r, l'autre sans r. La forme sans r se rattache très vraisemblablement au latin tuber, ou, au pluriel, tubera, pris au singulier féminin. Maintenant la forme avec r représenterait-elle aussi tubera avec interversion de l'r, comme flestre, du latin fistula ? L'ancienne langue avait truffe ou trufle au sens de tromperie ; Diez pense que c'est le même mot que l'autre truffe, une petite production ayant donné son nom à une chose de néant, chose trompeuse.

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Signification du mot Truffier, ière

Qui a rapport aux truffes.

S. m. Nom donné, dans l'Angoumois, au pourceau habile à découvrir les truffes.







Attention  Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.

Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.

Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot. Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.

Le Littré : Le dictionnaire de Référence de la langue française