Définition du Littré : Surélever

Surélever
Nature : v. a.
Prononciation : sur-é-le-vé
Etymologie : Le lat. est sambucus, donnant le prov. sambuc, le portug. sabugo et l'ital. sambuco. Mais à côté est sabucus, qui a donné régulièrement l'ancien français seü. Les patois y concordent : Berry, seû, seue, suis, suyau ; wallon, sawe, sawon, sahon ; namur. seusse ; picard, séu ; poitou, seu ; génev. saü, saiu ; vaudois, suau, sahu, sau ; Franche-Comté, saivu, seu ; normand et Maine, seur. Comment les patois ont-ils de seu fait seur, par l'addition d'une r, on ne le sait ; mais le fait est là. De seur il a été facile de passer au diminutif sureau ; on y a passé dès le XIVe siècle. Quant à la forme suzeau du XVIe siècle, elle est due au vice de prononciation qui, chez les Parisiens, au XVe et au XVIe siècles, changeait l'r en z (voy. )

Voir les citations du mot Surélever

Élever en sus.

Terme de maçonnerie. Faire une surélévation. Surélever une maison d'un étage.

Rendre d'un prix plus élevé.

Attention  Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.

Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.

Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot. Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.

Le Littré : Le dictionnaire de Référence de la langue française