Définition du Littré : Promener
Promener
Nature : v. a.
Prononciation : pro-me-né ; du temps de Chifflet, Gramm.
Etymologie : Berry, pourmener ; wallon, porminé ; du lat. prominare, de pro, et minare (voy. ).
Signification du mot Promener
Mener, faire aller en différents lieux.
Particulièrement, faire aller quelqu'un d'un endroit à un autre comme amusement ou comme exercice. Promener un enfant, un vieillard.
Promener un cheval, le faire marcher doucement, soit en le tenant par la bride, soit en le montant.
Fig. Faire aller çà et là. Promener ses pas, son regard, sa pensée.
Faire aller çà et là l'idée d'un autre.
Être cause d'une promenade, en parlant d'une chose. Faites-moi cette commission, cela vous promènera.
Il se dit des choses qui font aller çà et là d'autres choses.
Familièrement et fig. Promener quelqu'un, l'abuser, le lasser par des promesses vaines. Il m'a promené deux ans avant de me payer.
Se promener, v. réfl. Marcher, aller à pied ou à cheval, etc. pour faire de l'exercice ou pour se distraire.
Fig. Il se dit des choses qui errent, cheminent.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.