Définition du Littré : Proposer
Proposer
Nature : v. a.
Prononciation : pro-pô-zé
Etymologie : Voy. ; Berry, perposer, propouser. La langue a ici confondu, comme dans les autres composés de ce genre, le verbe poser qui vient de pausare, et un dérivé irrégulier de positus.
Mettre une chose en avant pour qu'on l'examine, pour qu'on en délibère.
Mettre devant les yeux.
Se proposer, proposer à soi, avoir en vue une fin à laquelle on tend.
Offrir. On lui a proposé vingt mille francs de sa maison.
Proposer quelqu'un pour un emploi, l'indiquer comme capable de le remplir, et demander qu'on le choisisse.
V n. Former un dessein.
Terme de théologie. Il signifie, parmi les protestants, développer un texte saint, lorsque celui qui traite ce sujet n'est qu'un étudiant en théologie.
Se proposer, v. réfl. Être mis en discussion. Ces questions se proposent souvent.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.