Définition du Littré : Dénouer
Dénouer
Nature : v. a.
Prononciation : dé-nou-é
Etymologie : Picard, déneuer ; provenç. denozar ; catal. desnura ; ital. disnodare ; du latin denodare, de la préposition de, et nodus, noeud (voy. ).
Défaire un noeud ; détacher ce qui est retenu par un noeud.
Dénouer la langue, faire parler.
Dégager par l'exercice, par un bon régime, par des moyens orthopédiques les parties du corps qui étaient nouées. Dénouer un enfant.
Terminer une intrigue, la mener à sa fin, en parlant d'une pièce de théâtre. On dénoue une pièce avec un oncle à succession. Molière a dénoué le Tartufe par un ordre du roi.
Se dénouer, v. réfl. Être dénoué. Ce cordon se dénouera.
Se débarrasser d'un obstacle.
Se développer.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.