Définition du Littré : Envier
Envier
Nature :
Prononciation : an-vi-é
Etymologie : Provenç. enveiar ; catal. envejar ; espagn. envidiar ; portug. invejar ; ital. invidiare ; d'un bas-latin invidiare, formé de invidia, envie, de invidere, de in, en, et videre, voir : fixer les yeux sur, comme fait l'envieux.
Éprouver envers quelqu'un le sentiment de l'envie.
Éprouver pour quelque chose le sentiment de l'envie.
Souhaiter, sans être envieux, ce que quelqu'un possède. Envier la haute fortune de quelqu'un.
Ne pas accorder, refuser.
S'envier, v. réfl. Se porter envie l'un à l'autre. Ces deux hommes s'envient et se font le plus de mal qu'ils peuvent.
Certains sens des définitions du Littré seraient dans un dictionnaire
actuel marqués par un terme d'usage du type "discriminant" , "péjoratif" ou "raciste" ce qui n'était pas de règle à l'époque du Littré.
Les définitions sont issues du Littré et reflètent un état de la langue française classique et du bon usage littéraire entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Étymologie : n.f (du grec etumos , vrai et logos science : Etude scientifique de l'origine des mots, origine ou filation d'un mot.
Elle s'appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l'évolution sémantique des termes envisagés.
