Il y-t-il ici des amateurs d'opéra ?
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Le ténor italien Luciano Pavarotti a tiré sa révérence la nuit dernière à 71 ans. Il avait contribué à populariser l'opéra auprès du grand public. On peut carrément parler de "phénomène Pavarotti".
Il avait rejoint en 1990 les ténors espagnols Placido Domingo et José Carreras pour former "les Trois Ténors", le trio lyrique le plus connu au monde.
Il avait chanté aux côtés de vedettes du rock comme Elton Jon, Joe Cocker et Celine Dion.
Il portait, en toutes saisons, et sur tout vêtement, son incontournable écharpe, son outil de travail dont il disait :
"Quitte à passer pour un fou, je préfère me protéger la voix que de risquer de tomber malade".
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Ecouter quelques extraits de Pavarotti
http://fr.soundpedia.com/music/cGxheWxp … index.html
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Entre la tv, ma chaîne hifi et ... internet j'avoue que j'y perds mon latin, néanmoins convaincue que dicoforum doit donner à ses membres la possibilité de se se brancher sur notre vécu culturel quotidien ... avec l'image ET le son.
Frédéric, en tant qu'administrateur, c'est toi qui donnes le ton et je t'accompagne bien volontiers.
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La télévision belge a a retransmis ce soir le concert de Los Angeles en '94. Même si l'on n'est pas pointu en musique classique et opéra, cela force le respect et l'admiration.
Les Trois Ténors
C'est le 7 juillet 1990 que Pavarotti rejoint les ténors espagnols Placido Domingo et José Carreras pour former les Trois Ténors, le trio lyrique le plus connu au monde. Ainsi, pour fêter la Coupe du monde de football qui se déroule en Italie, les trois ténors interprètent, devant les anciennes Thermes de Caracalla à Rome, les airs d'opéra les plus connus, sous la direction du grand chef d'orchestre Zubin Mehta. Ce concert est devenu le support audio lyrique le plus vendu au monde.
En 1994, les trois ténors se rejoignent à nouveau, toujours pour la Coupe du monde de football, cette fois à Los Angeles, devant plus d'un million de spectateurs et téléspectateurs, toujours sous la baguette du chef d'orchestre Zubin Mehta.
Et puis en 1998, année où la Coupe du monde de football s'est établie en France, les trois ténors choisissent la tour Eiffel pour leur concert, sous un majestueux décor signé par le producteur Tibor Rudas. Ce concert se fait sous la direction du pianiste virtuose et chef d'orchestre James Levine. Ils sont en direct devant un public cent fois plus important que celui de Rome, soit deux milliards de téléspectateurs dans le monde entier.
Remarquons aussi que les enregistrements audios et vidéos de ces concerts ont été vendus en nombre largement supérieur à ceux des Rolling Stones ou d'Elvis Presley.
Source : wikipedia
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Site officiel de Luciano Pavarotti :
http://www.lucianopavarotti.com/
"Je pense qu'une vie passée dans la musique est une belle vie. C'est pourquoi j'ai consacré ma vie à la musique".
info@lucianopavarotti.com
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La Callas nous a quitté il y a 30 ans ce 16/9. A voir ce mercredi 19 sur Arte : "Maria Callas assoluta", pour ceux que cela intéresse...
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Journées Européennes de l'Opéra
15 – 17 février 2008
Une invitation à découvrir l'opéra partout en Europe
Les compagnies d’opéra européennes célèbreront l’Année européenne du Dialogue Interculturel le week-end du 15 au 17 février 2008.
L’opéra touche plus de gens que jamais en rassemblant le meilleur de toutes les disciplines artistiques de façon fraîche et moderne.
Au fil du temps, l’opéra a créé des ponts avec d’autres formes artistiques et des héritages culturels divers afin de s’enrichir.
Ces Journées européennes de l’opéra font honneur à la diversité de l’opéra, et à son ouverture sur le monde d’aujourd’hui, et de demain !
http://www.operadays.eu/fr/default.asp
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L'Opéra, le pouvoir du chant
Les Italiens ayant inventé l’Opéra il y a quatre siècles cherchaient à recréer le théâtre des Grecs anciens, un amalgame de mots, musique, danse et spectacle dans le cadre de festivités communes. Le pouvoir du chant à déverrouiller des émotions fortes a été central pour la capacité de cette forme artistique composite à parler à travers les frontières nationales et linguistiques depuis lors.
L’Opéra est devenu un emblème de culture européenne à travers les temps. Sa création et sa représentation sont un point focal de premier ordre pour l’identité culturelle d’une nation, mais qui communique internationalement. Une maison d’opéra appartient à sa ville et sa région, mais est visible au monde entier.
Les compositeurs d’opéra les plus grands et les plus prolifiques – Monteverdi, Händel, Mozart, Verdi, Wagner, Berlioz, Tchaikovsky, Puccini, Stauss, Janáček, Britten – donnent la vie à des histoires ayant un impact direct sur la vie des gens. Les créateurs d’aujourd’hui peuvent utiliser des techniques différentes, mais la combinaison de la musique et du théâtre garde la même puissance magique à inspirer et divertir qui a gardé des publics athéniens captifs il y a 2.500 ans.
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Quatre siècles d’opéra
Le XVIIe siècle : l’époque baroque et les débuts de l’opéra
L’opéra est né en Italie à la toute fin du XVIe siècle. Un groupe de musiciens et d’intellectuels florentins, la Camerata fiorentina, fasciné par l’Antiquité et opposé aux excès de la musique polyphonique de la Renaissance, souhaitait faire revivre ce que l’on pensait être la simplicité de la tragédie antique. Le premier opéra encore donné aujourd’hui fut La Favola d’Orfeo, composé par Monteverdi en 1607, il y a 400 ans. Les premiers opéras, qui voulaient remettre la musique au service du texte, étaient une suite de récitatifs avec un petit accompagnement instrumental, ponctués d’intermèdes musicaux. Après Florence et Rome, Venise devint rapidement le centre de l’opéra, où la première salle commerciale ouvrit en 1637, rendant ainsi cette forme artistique accessible à un plus large public. Elle se répandit bientôt à travers l’Europe, et en 1700, Naples, Vienne, Paris, Londres et Hambourg étaient devenus d’importants centres d’opéra.
Le XVIIIe siècle : bel canto et réforme classique
Deux formes d’opéra se développèrent au XVIIIe siècle : l’opera seria et l’opera buffa. L’opera seria, ou opéra sérieux, s’apparentait à la tragédie et s’inspirait souvent de la mythologie. Les parties solos importantes étaient souvent chantées par les fameux castrats. Ariodante de Händel (1735) est un exemple d’opera seria. Il s’opposait à l’opera buffa, comique, qui mettait en scène des personnages ordinaires et traitait de sujets plus légers. Les rôles principaux y étaient tenus par des ténors ou des basses. Citons comme exemple de ce genre qui apparu dès le début du XVIIIe siècle, Le Nozze di Figaro de Mozart (1786).
Alors que les premiers opéras voulaient remettre les mots en valeur, la fin de l’époque baroque vit se développer les grands airs de bel canto (« beau chant »), qui redonnaient la priorité à la virtuosité vocale. En réaction, un style plus simple, alliant plus étroitement le texte et la musique, s’épanouit à partir de la fin du XVIIIe. Les opéras classiques mettaient le chant au service de l’aspect dramatique et non l’inverse, et utilisaient les chœurs et ensembles pour exprimer la nature collective des émotions humaines. Christoph Willibald Gluck initia cette réforme (Iphigénie en Tauride, 1779) qui influença de nombreux compositeurs.
Le XIXe siècle : de Verdi à Wagner, l’âge d’or de l’opéra
Avec la montée des nationalismes, différentes traditions se développèrent selon les pays. L’ère romantique s’ouvrit avec les œuvres du compositeur allemand Carl Maria von Weber (Der Freischütz, 1821 ; Oberon, 1831). Ce genre mélangeait des caractéristiques des genres sérieux et comiques, en y ajoutant des aspects de musique symphonique, sur des thèmes tirés de la vie contemporaine ou de l’histoire récente. Richard Wagner révolutionna l’opéra dans la seconde moitié du siècle, de Der fliegende Holländer en 1843 à Parsifal en 1882, en passant par les quatre opéras du fameux Ring des Nibelungen (1869-1876). Wagner rassemblait la musique, le théâtre, la poésie et la mise en scène dans ce qu’il appelait le « drame en musique », dans lequel l’orchestre devint un véritable acteur. Il créa également le leitmotiv, phrase musicale associée à un personnage, un événement ou une idée.
En Italie, la voix conservait une place prépondérante. La tradition du bel canto se poursuivit, combinée avec des rôles et des thèmes d’opera buffa. On la retrouve notamment dans les œuvres de Rossini (Il Barbiere di Siviglia, 1816), Bellini (Norma, 1831) ou Donizetti (L’Elisir d’amore, 1832). Giuseppe Verdi fut le grand compositeur italien du XIXe siècle. Dans un style passionné et vigoureux, il composa des œuvres alliant grand spectacle et subtilité des sentiments (La Traviata, 1853, Aïda, 1871).
La Russie et l’Europe de l’Est développèrent leur propre tradition, inspirée de l’histoire (Boris Godounov,Moussorgski, 1874) ou de la littérature nationale (Eugène Onéguine, Tchaïkovski, 1879). En France s’épanouit le « grand opéra », mêlant grands effets de scène, action et ballet. Le genre plus léger de l’opéra comique avait également beaucoup de succès. Il comprenait des dialogues parlés et, malgré son nom, présentait parfois des thèmes tragiques, comme dans Carmen de Bizet (1875).
Le XXe siècle : l’émergence des individus
Le début du XXe siècle poursuivit les tendances de la fin du précédent. Puccini fut le dernier grand compositeur italien ; il composa entre autres Tosca (1900), Madame Butterfly (1904) et Turandot (1926). Citons également Pelléas et Mélisande de Debussy (1902), Salomé de Strauss (1905), et La Petite Renarde rusée de Janáček (1924).
Par la suite, des oeuvres individuelles plutôt que des courants généraux apparurent. Les opéras sombres d’Alban Berg (Wozzeck, 1925) s’opposaient aux œuvres inspirées du jazz et de musiques populaires de Kurt Weill (Die Drei Groschenoper, 1928). Benjamin Britten composa des opéras « traditionnels » comme Peter Grimes (1945), mais aussi des opéras de chambre.
Le XXIe siècle : une partition encore à écrire...
Aujourd’hui, l’offre d’opéra est plus variée que jamais. La mise en scène et les décors sont devenus des éléments essentiels des nouvelles productions. Les grandes œuvres du répertoire, constamment revisitées, remportent toujours un vif succès. Elles sont présentées aux côtés de nouveaux opéras contemporains et d’œuvres anciennes redécouvertes. Ainsi, le genre se renouvelle en permanence, pour le plaisir du plus grand nombre.
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Petit glossaire de l'opéra
Aria (air): mélodie vocale ou instrumentale, interprétée avec ou sans accompagnement, elle symbolise le moment où l’action s’arrête et laisse le personnage exprimer ses sentiments. Employé surtout à l’opéra, l’aria met en valeur la voix du soliste.
Argument: scénario d’un opéra.
Ballad opera: forme d’opéra combinant des dialogues parlés, des danses et des chansons populaires reprenant les airs d’anciennes ballades. Un exemple typique de ce genre très apprécié au 18e siècle en Angleterre est The Beggar’s Opera de John Gay (1728). L’équivalent allemand du ballad opera est le singspiel.
Baroque: période de l’histoire de la musique généralement définie comme allant de Monteverdi (1600) à Bach (1750). Les opéras baroques se caractérisaient par des intrigues fantaisistes et de libres ornements vocaux.
Bel canto: littéralement "beau chant" en italien, le bel canto est un style richement orné, qui exige une grande virtuosité vocale et une technique irréprochable de la part des interprètes. Apparu vers la fin du 17e siècle, il est resté populaire jusqu’à la fin du 19e.
Castrat: chanteur à la voix aiguë obtenue par l‘émasculation pratiquée avant la mue. Les castrats conservaient leur voix enfantine tout en bénéficiant du volume sonore produit par la capacité thoracique d'un adulte. Leur virtuosité, l’étendue et la puissance incomparables de leur voix furent très populaires dans l’opéra italien des 17e et 18e siècles.
Cette pratique provenait de l’interdiction faite aux femmes de se produire en public. Elle fut condamnée à la fin du 18e siècle, entraînant la disparition des derniers castrats au début du siècle suivant. Leurs rôles sont aujourd’hui interprétés par des contre-ténors ou des mezzo-sopranos.
Classique: période se situant entre les ères baroque et romantique, de 1750 à 1830 (grosso modo de la naissance de Mozart à la mort de Beethoven). Les opéras de cette époque réunifient le texte et la musique et sont plus épurés que les œuvres baroques.
Colorature: mélodie très élaborée, caractéristique du bel canto italien, comme l’Air de la Nuit dans La Flûte enchantée (Mozart, 1791). Par extension, désigne aussi l’interprète d’airs à colorature, autrefois des castrats, désormais des sopranos et mezzo-sopranos féminins ou masculins.
Comédie musicale: pièce de théâtre héritière de l’opérette, elle comprend musique, chansons et danses.
Finale: à l’opéra, dernière partie d’un acte ou de l’œuvre entière. Il est chanté soit par l’ensemble des rôles principaux, soit par tous les personnages réunis sur scène.
Leitmotiv: thème musical (mélodie, accord, rythme) associé à un personnage, une idée, un état d’esprit ou un lieu. Wagner l’a utilisé dans tous ses grands drames musicaux, non seulement pour rappeler un thème mais aussi pour montrer comment il se modifie au cours de l’intrigue.
Libretto (livret): texte d’un opéra, signifie "petit livre" en italien. Il est le plus souvent rédigé par des auteurs ou des poètes (alors appelés librettistes), parfois par le compositeur lui-même.
Opéra: œuvre dramatique mise en musique et chantée. Plus vocal en Italie, plus théâtral en Allemagne, plus visuel en France, l’opéra peut être divisé en deux grandes branches : l’opera seria (sérieux) qui s’apparente à la tragédie et basé sur des sujets mythologiques ou historiques ; et l’opera buffa, tourné vers la comédie, avec des personnages tirés de la vie quotidienne.
Opéra comique: pièce musicale française comprenant des dialogues parlés, équivalent du singspiel allemand et du ballad opera anglais. Malgré son nom, les sujets d’opéra comique pouvaient être graves, comme dans Carmen de Bizet (1875).
Opérette: "petit opéra" de caractère léger, l’opérette alterne dialogues parlés, chants et danses. Très populaire fin 19e-début 20e à Paris et Vienne, elle se différencie de l’opéra comique par le choix des sujets, toujours joyeux. Citons comme exemples Orphée aux Enfers de Jacques Offenbach (1858), La Chauve-Souris de Johann Strauss (1874) et La Veuve joyeuse de Franz Lehár (1905).
Ouverture: pièce musicale qui débute l’opéra, souvent en présentant les principaux thèmes.
Prima Donna: la "première dame" est la cantatrice qui tient les premiers rôles à l’opéra. Le terme apparut au 19e siècle alors que la disparition des castrats (primo uomo) les fit accéder à une popularité sans pareille. Synonyme de "diva" (déesse en italien).
Récitatif: phrases chantées librement, sur un ton plus proche de la déclamation que du chant. Dans un opéra, le récitatif sert souvent à raconter les événements et faire avancer l’intrigue, tandis que l’air (ou aria) met l’accent sur les émotions.
Romantisme: succédant à la période classique, le romantisme (1830 - début 20e siècle) s’est épanoui au 19e siècle notamment dans les opéras de Verdi, Tchaïkovski et Wagner. Il s’oppose à la rigueur classique par sa liberté d’écriture et l’exaltation des sentiments.
Singspiel: pièce allemande parlée et chantée, au sujet léger ou comique. Elle est similaire à l’opéra comique français et au ballad opera anglais. L’Enlèvement au Sérail (1782) de Mozart est un singspiel viennois traditionnel, alors que La Flûte enchantée (1791) y mêle des éléments d’opera seria.
Tessiture: "texture" en italien, qualifie l’étendue des notes qu’un chanteur peut atteindre facilement, c’est à dire sans les extrêmes. L’ambitus, lui, désigne la totalité des notes atteintes, de la plus haute à la plus basse.
Voix: Il existe quatre grands types de voix.
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Pendant le week-end du 15-17 février, de nombreuses maisons d’opéra de partout en Europe marqueront l’Année européenne du Dialogue Interculturel. Dans votre maison locale, vous pourriez vous attendre à trouver une journée portes ouvertes, avec une visite guidée des coins cachés de l’opéra, des ateliers pour jeunes et moins jeunes, des représentations spéciales... En deux mots, chaque maison d’opéra participante créera un dialogue avec ses communautés locales, et entre l’opéra et d’autres disciplines artistiques.
Allemagne
Karlsruhe, Badisches Staatstheater
Munich, Bayerische Staatsoper
Belgique
Bruxelles, La Monnaie / De Munt
Anvers, Muziektheater Transparant
Liège, Opéra Royal de Wallonie
Espagne
Barcelone, Gran Teatre del Liceu
Madrid, Teatro Real
France
Angers, Angers Nantes Opéra
Reims, Grand Théâtre de Reims
Tours, Grand Théâtre de Tours
Paris, La Péniche Opéra
Dijon, Le Duo Dijon
Marseille, Opéra de Marseille
Massy, Opéra de Massy
Nice, Opéra de Nice
Rennes, Opéra de Rennes
Rouen, Opéra de Rouen Haute-Normandie
Vichy, Opéra de Vichy
Bordeaux, Opéra national de Bordeaux
Nancy, Opéra national de Lorraine
Lyon, Opéra national de Lyon
Montpellier, Opéra national de Montpellier
Paris, Opéra national de Paris
Limoges, Opéra Théâtre de Limoges
Saint-Etienne, Opéra Théâtre de Saint-Etienne
Toulon, Opéra Toulon Provence Méditerranée
Avignon, Opéra-Théâtre d’Avignon et des Pays de Vaucluse
Metz, Opéra-théâtre de Metz
Caen, Théâtre de Caen
Troyes, Théâtre de Champagne
Longjumeau, Théâtre de Longjumeau
Paris, Théâtre des Champs-Elysées
Toulouse, Théâtre du Capitole
Paris, Théâtre du Châtelet
Compiègne, Théâtre impérial de Compiègne
Paris, Théâtre national de l’Opéra Comique
Georgie
Tbilissi, Tbilissi Opera and Ballet Theatre
Lituanie
Vilnius, Lithuanian National Opera and Ballet Theatre
Luxembourg
Luxembourg, Grand Théâtre de Luxembourg
Monaco
Monte-Carlo, Opéra de Monte-Carlo
Norvège
Stavanger, Muziektheater Transparant
Pays-Bas
Maastricht, Opera Zuid
Pologne
Varsovie, Polish National Opera
République tchèque
Ostrava, National Moravian-Silesian Theatre
Prague, Prague National Theatre
Roumanie
Iassy, Opéra National Roumain de Iassy
Royaume-Uni
Londres, Royal Opera House
Cardiff, Welsh National Opera
Russie
Perm, Perm State Opera and Ballet Theatre
Moscou, Stanislavsky Music Theatre
http://www.operadays.eu/fr/default.asp
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Les voix d'opéra
Voix de femmes, de la plus aiguë à la plus grave:
Soprano: c’est la voix féminine des plus grands rôles du répertoire, héroïnes tragiques ou mythiques, mais aussi soubrettes, ingénues et autres personnages sympathiques.
Mezzo-soprano: avec une voix plus grave et chaleureuse que les sopranos, la mezzo-soprano joue habituellement des personnages secondaires de femmes matures, de nourrices, de traîtresses, de sorcières, de tentatrices ou même de jeunes garçons. Cependant les rôles de sopranos sont parfois chantés par une mezzo-soprano, selon les besoins artistiques et dramatiques.
Contralto ou alto: voix sombre, noble et pathétique, c’est une voix assez rare à l’opéra. Elle est souvent associée à des rôles de femmes âgées, servantes, mères, grands-mères ou sorcières.
Voix d’hommes, de la plus aiguë à la plus grave:
Contre-ténor (voix masculine soprano ou alto): voix masculine utilisant la technique de la voix de fausset. Le contre-ténor a connu ses heures de gloire au cours de la Renaissance et pendant la période baroque, puis a pratiquement disparu jusqu’à la redécouverte de cette musique, dans la seconde moitié du 20e siècle. A ne pas confondre avec la "haute-contre", qui est une voix de ténor très aiguë.
Ténor: la voix la plus aiguë des hommes chantant en voix de poitrine, la plus populaire à l’opéra. Les rôles du ténor sont parallèles à ceux de la soprano : ce sont souvent ceux du héros ou de l’amoureux, mais parfois aussi de méchants.
Baryton: voix moyennement grave, elle est associée à une grande variété de personnages au 18e siècle, puis plus particulièrement aux rôles de méchants au 19e siècle.
Basse: voix la plus noble, la basse est souvent associée à des rôles d’hommes sages et d’âge mûr, parfois à des rôles comiques.
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Tous à l'Opéra : ci-dessous le programme des visites des maisons d'Opéra en France ce samedi 16 février 2008 :
http://www.tous-a-lopera.fr/
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Site officiel de la mezzo soprano française Béatrice Uria Monzon dite "BUM", remarquable ... à entendre et à voir...
http://beatrice.uriamonzon.free.fr/
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Hélas on ne peut plus voir en tunisie mezzo ni musique classique une fois que le piratage de la tps fut bloquée et à laquelle on ne peut nous abonner!on se contente des rares concerts sur les chaînes nationales fr2..fr3...la5...En fait l'opéra existe aussi dans la musique arabe egyptienne surtout ,connais-tu l'opéra Aida ?chantée aussi par la troupe nationale egypt?Aïda est un opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi, sur un livret d'Antonio Ghislanzoni d'après une intrigue d'Auguste-Édouard Mariette, créé le 24 décembre 1871 au Caire.
Composé pour le khédive égyptien, il a été joué pour la 1re fois au nouvel opéra du Caire, à l'occasion de son inauguration le 24 décembre 1871. L'opéra fut présenté publiquement le 8 février 1872 au Teatro alla Scala de Milan.
L'opéra se passe au temps des Pharaons, et expose les actions guerrières opposant Égyptiens et Éthiopiens, ainsi que les intrigues personnelles qui se nouent entre les deux peuples.
Pour plus de détails:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aida_(opèra)
Dernière modification par driss (16-02-2008 09:48:42)
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