#1 18-12-2007 03:51:42

france
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Le palindrome

Un palindrome est un mot ou une phrase qui se lit dans les deux sens, Roma-Amor est sans doute la plus classique.
Des mots come "Eve", ici, tôt, radar, été; Anna sont des palindromes (du grec palin=nouveau et dromos=course).

De nombreux poètes-joueurs ont étendu cette particularité à des phrases entières. La composition de celles-ci est une véritable aventure verbale puisqu'il se révèle quasiment impossible de maîtriser le sens des mots qui apparaissent.
Le palindrome suivant est extrait de l'Histoire comique des Etats et Empires de la Lune de Cyrano de Bergerac :

"A révéler mon nom, mon nom relèvera"

In : L'esprit des jeux de Jean-Michel Varenne et Zéno Bianu chez Albin Michel Collection Espaces libres


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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18-12-2007 03:51:42

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#2 23-02-2008 13:23:42

france
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Re: Le palindrome

Le Petit Robert en dit ceci : groupe de mots qui peut être lin indifféremment de gauche à droite ou de droite à gauche en conservant le même sens.

Ex : "élu par cette crapule".


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#3 24-02-2008 13:26:28

france
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Re: Le palindrome

Ceux-ci sont parmi les plus célèbres :

"L'âme des uns n'use jamais de mal" (Anonyme, Moyen Age);

"Léon émir cornu d'un roc rime Noël" (Charles Cros);

"Sévère mal à l'âme, rêves" (Luc Etienne).

In : L'esprit des jeux de Jean-Michel Varenne et Zéno Bianu chez Albin Michel Collection Espaces libres


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#4 24-02-2008 15:47:43

Mustafa
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Re: Le palindrome

Palindrome

Du grec palin nouveau et dromos course



Aussi appelé autrefois: Sotadiques

du poète grec Sotades (300av. J.-C.)

qui passe pour les avoir inventés



À ne pas confondre avec un anacyclique


Père grand, mais pas pépé

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#5 24-02-2008 15:50:14

Mustafa
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Re: Le palindrome

Engage le jeu que je le gagne

Ésope reste ici et se repose

Et la marine va venir à Malte

Et la marine va, papa, venir à Malte

Et Luc colporte trop l'occulte


Père grand, mais pas pépé

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#6 24-02-2008 18:35:52

france
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Re: Le palindrome

C'est plein d'intellos ici !


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#7 25-02-2008 07:21:25

Mustafa
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Re: Le palindrome

Dis- moi qui tu hantes, je te dirai tu es.


Père grand, mais pas pépé

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#8 25-02-2008 07:23:45

Mustafa
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Re: Le palindrome

Été

Étêté

Etna : lave dévalante

Ici

Il a sali

Karine alla en Irak

Kayak

La malade pédala mal

La marine en ira mal    - Victor Hugo

L'âme sûre ruse mal

L'ami naturel? Le rut animal!

Malayalam (langue parlée en Inde)


Père grand, mais pas pépé

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#9 29-02-2008 18:23:52

france
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Re: Le palindrome

Les Anglais se sont également laissé prendre au charme de ce jeu :

Able was I ere I saw Elba (Je fus puissant avant de voir Elbe), phrase attribuée à Napoléon Ier;

Madam, I'am Adam (Madame, je suis Adam), évoque la présentation f'Adam ) ... Eve ;


In : L'esprit des jeux de Jean-Michel Varenne et Zéno Bianu chez Albin Michel Collection Espaces libres


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#10 02-03-2008 14:20:55

Mustafa
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Re: Le palindrome

PHRASES PALINDROMES

A l'autel elle alla, elle le tua là

A Laval, elle l'avala

À l'étape, épate la

Ainsi Anaïs nia

C'est sec

Eh, ça va la vache?

Élu par cette crapule


Père grand, mais pas pépé

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#11 02-03-2008 21:21:50

france
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Re: Le palindrome

La composition d'un palindrome peut être réalisée de deux façons :

a) Dans le n°1 de la revue Bizarre Pierre Bailly conseillait de choisir un mot qui puisse se retourner (été, elle, erre, etc) et d'en faire le noyau du futur palindrome. En partant d'Isis, par exemple, et après maintes recherches laborieuses, on peut obtenir en prolongeant le noyau dans les deux sens :

"Noir, ô hélas, Isis a le horion".

b) C'est à cette technique que l'on doit le palindrome classique : élu par cette crapule.
On écrit à droite le mot choisi et à gauche le même mot renversé : eluparc ... crapule.
Reste à trouver le noyau, ce qui est dans cet exemple relativement facile.
Mais on imagine mal la patience déployée par certains compositeurs de palindromes pour réaliser de véritables tours de force.
Les chercheurs les plus infatigables ne manqueront pas de se frotter à ce redoutable exercice.
Nous doutons néanmoins qu'ils puissent surpasser le plus long palindrome de l'histoire composé par George Pérec et comportant plus de 5.000 signes !".

In : L'esprit des jeux de Jean-Michel Varenne et Zéno Bianu chez Albin Michel Collection Espaces libres


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#12 03-03-2008 14:46:30

Mustafa
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Re: Le palindrome

N'est-il pas possible d'avoir le palindrome de George Pérec?


Père grand, mais pas pépé

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#13 03-03-2008 15:36:16

france
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Re: Le palindrome

Je te répondrais :

1) Peut-être si tu es sage
2) Qu'est-ce que tu es ... curieuuuux....
3) Impossible n'est pas français
4) Je vais tenter de relever le défi. Tu me connais ... wink


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#14 03-03-2008 15:47:20

Mustafa
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Re: Le palindrome

Je vais essayer d'être sage comme une image... Et le manque de curiosité est un vilain défaut.. http://freelog.chez-alice.fr/emoticon/Pensif/pensif_15.gif


Père grand, mais pas pépé

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#15 03-03-2008 16:00:18

france
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Re: Le palindrome

L'Oulipo

Sur les traces de Georges Perec : explorons la langue française !

A quoi sert l'écriture ? Comment George Perec explorait-il la face cachée de la langue française ? Faites découvrir l'écriture sous contrainte au travers d'activités ludiques et (ré)créatives !


Source : Site de RFI


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#16 03-03-2008 16:08:38

france
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Re: Le palindrome

Grâce à ta question Mustafa, nous allons découvrir ... l'Oulipo ... (voir littérature française)


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#17 03-03-2008 16:16:23

france
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Re: Le palindrome

Le grand palindrome de George Perec


Ce record mondial, en français, d'un palindrome non énumératif  "pèse" 5566 lettres soit 11*23*2*11 - -hors titre et signature - pour 6372 caractères au total, titre, signature, ponctuations, et élisions compris.


9691
EDNA D’NILU
O, MU, ACERE, PSEG, ROEG


Trace l’inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L’arc lu pèse trop, lis à vice-versa.
Perte. Cerise d’une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d’un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.
Ivre il bat, la turbine bat, l’isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod - eh, port su ! - obsédante sonate teintée d’ivresse.
Ce rêve se mit - peste ! - à blaguer. Beh ! L’art sec n’a si peu qu’algèbre s’élabore de l’or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l’os nu. Si, à la gêne secrète verbe nul à l’instar de cinq occis-, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, ô il offensé, tire !
L’écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été.
Fièvres.
Adam, rauque; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l’avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée; l’épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native.
Litige. Regagner (et ne m'…).
Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale! Timide, il nia ce sursaut.

Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla :
Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !
Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l’air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l’autre glace (Melba ?) l’un ? N’alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté…) ni tobacco.
Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l’avenir velu, ocre, cromant-né ?
Rage, l’ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t’obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson !
Et nier téocalli ?
Cave canem (car ce nu trop minois - rembuscade d’éruptives à babil - admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu’Ariane évitât net.
Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus!). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.
L’eugéniste en rut consuma d’art son épi d’éolienne ici rot (eh… rut ?). Toi, d’idem gin, élèvera, élu, bifocal, l’ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?
Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d’axiomes, sac semé d’École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n’abolira le hasard ?
Nu, ottoman à écho, l’art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n’a lu trop s’il séria de ce basilic Iseut.

Il a prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés :
Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l’os, il lia jérémiade lucide. Petard ! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !
Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire : Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire..
Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana : l’Oubli, fétiche en argile.
Foudre.
Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée,
Sirène, rumb à bannir à ma (Red n’osa) niére de mimosa :
Paysage d’Ourcq ocre sous ive d’écale;
Volcan. Roc : tarot célé du Père.
Livres.
Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei…
Fi ! Marmelade déviré d’Aladine. D’or, Noël : crèche (l’an ici taverne gelée dès bol…) à santon givré, fi !, culé de l’âne vairon.
Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T’es si crâneur ! >>>>

*
* *

<<<< Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l’ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées…
S’il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dédale (M.. !) ramifié ?
Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l’élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé.
Il perdra. Va bene.
Lis, servile repu d’électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?
Coq cru, ô, Degas, y’a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée.
Le trace en roc, ilote cornéen.
O, grog, ale d’elixir perdu, ô, feligrane! Eh, cité, fil bu !
ô ! l’anamnèse, lai d’arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin inédit) urbanité radicale (elle s’en ira…), stérile, dodu.
Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.
Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d’aimé rejailli.
Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville…) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.
N’obéir.
Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l’un te sert-il ? à ce défi rattrapa l’autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?
Oh, arobe d’ellébore, Zarathoustra! L’ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l’haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé.
Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l’As.
Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à rêve l’Énigme (d’idiot tu) rhétoricienne.
Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d’ode protège.
Ipéca… : lapsus.
Eject à bleu qu’aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rosse-récit, ça freine, benoit, net.
Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d’Ali-Baba !) sévit, pure de - d’ac ? - submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte…

Nos masses, elles dorment ? Etc… Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l’égarent. N’amorcer coulevrine.
Valser. Refuter.
Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L’opiniâtre. L’annulable.
Mec, Alger tua l’élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu’Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon ! On à écopé, ha, le maximum !

Escale d’os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé! Cain! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.
Il évita, nerf à la bataille trompé.
Hé, dorée, l’Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu’Armada serve : if étété, éborgnas-tu l’astre sédatif ?
Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise; l’âge : ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole!)

Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l’avare mélo, s’il t’a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l’acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n’oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l’Ame, l’Élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S’il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l’écart.

Georges Perec
Au Moulin d’Andé, 1969


Source : http://worldserver2.oleane.com/fatrazie … ndrome.htm


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#18 03-03-2008 16:17:02

france
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Re: Le palindrome

MERCI Mustafa de nous faire avancer comme cela smile


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#19 03-03-2008 16:27:34

Mustafa
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Re: Le palindrome

http://freelog.chez-alice.fr/emoticon/Texte/texte01.png


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#20 03-03-2008 16:34:55

Mustafa
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Re: Le palindrome

Tu en connais des choses France!!!http://freelog.chez-alice.fr/emoticon/Texte/Pasdequoi.gif


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#21 03-03-2008 16:42:13

france
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Re: Le palindrome

Justement je ne connaissais ni le grand palindrome de George Perec, ni l'oulipo, ni la suite. C'est extra !
Et si l'on m'avait dit qu'un jour, j'écrirais un ... tautogramme.
C'est toi qui me pousses au crime.


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#22 03-03-2008 17:26:52

Mustafa
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Re: Le palindrome

Je te pousse au crime et je t'en donne même les armes...http://freelog.chez-alice.fr/emoticon/Travail/travail_6.gif


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#23 27-03-2008 15:10:59

france
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Re: Le palindrome

Le «record mondial» est détenu par Pitkä palindromi, un palindrome en finnois composé par Teemu Paavolainen en 1992 avec 49 935 caractères.


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#24 27-03-2008 15:23:55

france
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Re: Le palindrome

Un Belge a fait mieux que George Perec. Il s'agit du Palindrome de Saint-Gilles.

Monsieur Pol KOOLS réside à Saint-Gilles depuis les années 80, une des 19 communes qui composent Bruxelles. Cette commune à l’âme de village lui a donné l’énergie et l’inspiration pour écrire un palindrome de 2119 mots, le plus grand connu à ce jour en langue française.
Le Palindrome de Saint-Gilles a été analysé par un logiciel créé par Monsieur BESNARD et ne comporte aucune erreur.
Vous pouvez télécharger le palindrome et les statistiques de son analyse par le logiciel.   

   
Le palindrome de Saint-Gilles

Parti du relégitimé, l’émoi d’illettrés se dénudera de radotages.  Ave Maria, jumelage codétenu à ton essor, Genet idéaliserait sa lèvre.  Ce dégât, râpé de mer, accosté - par après, il a viré - te roda l’optimal listage, le Civil.  Ô joie au Y et s’il en use, utérus, salut à toi, nudiste et si l’Audiard ne t’éjecte, récuse ton urbanité – ipséité, ça fédère mal. Hanoi t’a régi, brevet love-rival.  Euh, ce départ t’a ralenti ?

Ô crâne dégarni, magnifique félicité, use du rap aliéné. Bat-on ce sergent rom, aussi l’amer réaliste, sexe vêtu ?

T’es sec, ce méga taré, même las, Lee, tu as limé. Elle berce Melun et erre. Mal raplati, redémarre, il bat la mesure-Lido d’Évian et t’éclopera godasse, révolte. Cornet pur, banal remède, l’aromate écarte, redouté.

Vice-versa, sus au qat, t’autonomise-t-il à ta façon, notable érudit, nanar, été acté en recueil ? Elle va, racolage, ne s’épate-t-elle pas, réversibilité, souverain et ami, l’Auvergnate ? Le désaveu qu’on imite baisse, utile gnaule, verve, il engagera l’acariâtre Pol à Geu. Que valider : crème, lard, repli ?

Viva le taxi, dorez-en ! I am, ha, tu es, il a ! « Général camisard » répète le taliban râblé.  Si, mate ça, la prise de tête : mitigé, le Dalaï-Lama se résigna, yeti.

Nul ne se dira San-A ! Nase barasta-rime, secrets, étalages ineptes, sabir attesté jeunet, elle t’atténua.

Tu avales Laval, si, Aerton Senna, tu traces sur Évère, j’avise, tape-cul alien, éloges à ton art, amuse-toi, pèlerin esseulé.

Et toc, samedi protège, il a l’âge.  Ce Sergi, amer, déçu de ta dot puérile, a cassé l’pot. Ne rime guêpes. Œdème rêche not to L.A. from Nice de mec à saper.  Tout sang ocré, félidé italien, à perte le fric. Rions et s’il se - délit ! - nacre mal, lit avec rage, sou trivial, éjacule dur, balanite made in orifice rénal, pore, aérage ! Et parle !

L’Eden m’a durci, drame canin en réclame. Les opiacés rapportés, il a rompu. Calcul net abyssal, tapote ça et rue. Hexaèdre me dératise, rage dialectale me déride l’issue utérine.

Ebay a périclité : sûre Mustang américaine B. lucrative, kimono, bikini, drap, carats, diam, rabe d’un tarot, céleri-Melba.

Malbâti, bronzé, Pol le basané radine. Ce dada redore. Palâtre se dédise l’aisselle.

Rémi altère le but. Super été, le dégazage de soute flaira ton cas. Si, Matelot, elle m’a, gasoil-plage, elle terra. Je tropicalise Râ l’Odéon, elle m’a mérité. Le bec tente ces litres en Isère et Cali-Medellin avec algèbre. Hasard amarré sur ce léger regel, as, arc émergé né du ressac, artiste tel Perec, arase le mal ce soir et s’il a l’zéro féru, le fera-t-il, ce bac à mot sexuel, lire par Eric ?  Anissa commue l’Opus Dei, pas une vers toi.

Diego de la Véga,  vil, cibla au rapport : E.L.F., F.I.S, sale H.I.V. Renégats ou décédés, sera-ce nullité ? Me scrute-t-il en observant nos sens ? Et si Rita sert au Q.G., agneau, Messire, était Raps Alain. Le « ah » parte en notes, en sol et ré, la.

Le café, ça freine, si l’âne peine, gelons ionisés. Ne plie pas, Noé, le papelard n’axe là.  Autre mire, périmètre, nielle, erreurs. Reverse le brut réparé pour si peu qu’on - insère-t-il l’autel bâti ? - m’initiât. Écrase ce valet, tu l’as nui. Cinéma, sidérale javeline, brio, sel et appareil pare-feu.

Par telle ruse d’ici, Mohammed n’amortit - épistèmê non-ratifiable, icône née d’Islam - no Tanger, not Alger … Ria, le minaret : Emir, révèle ta gêne, récit, sujet nié, recrute la sueur. Néolocal animalier à Pau, Gardel le mac - essor ? galère ? - mat en rut - con ? - M.T.V. pocket size. Par tel zélateur ébarbez-le !  Crame, vil Nestor !

Là, naturel, semer ce désir perdu. Ah, ça suffit. Ah, ces totems ! Agronome doré, avenue. Jamais reçu à Xérès : sel, baril à paroles, rêve de jadis. Elle me fera gicler bâclage, rudesse raciste, elle me fera mal à crever. Ca turbule, exil orphelin, remèdes.

Servile en toi, farcis une urne. Le P.S. - dogme ni menotté, ni névrosé, R.T.T. - se ligature. Brel a géré le trac établi. Zen, Ame, Loi, Vertu.  Entubé de désir, ce vil aselle se vida.  La méga-rétro alerte tue. Parer, reset, reçu sténo secret. Curé Sorel semi-autiste, juste. Mondial I.T.T., on émet Télé-Morue, trop ! Parti du R.E.R, on étripa. Tel le magnéto, le con ignore si le laser U.V. rendra déridé. Lupanar, asile, harem, I am not avec Ami Lévi, consul Perès. Il entérine : Vade retro mâle, été fatal !  Cette étagère fit sept sesterces.

Yvan, à la fin, a mal amianté, il n’a laissé là, demi-bas, ni le velu outsider, ni l’écrevisse licite.

Oh, ce laid arrêt …  Epave tsigane, mate ça, le genre. Va, Camel, bat ce Jésus paludéen. Une maxime, le rite sévit, camelot. Si Farid, nul n’a vidé ce lit, unité égarée, bave, sue, mercenaire, lavette, cérumen ! Il a clamé, titres niais en main, or à camelot, édite Feria Nîmes. Tralala éditeur de Rio t'a lu ça ? J'en ai demain.  Usuel, cossu, Colbleu te prépare.

Pol, no time. Drapé du titre « ça, le si mini », Metro-Media relate, le ça frustré se délite, ranime le tissu érogène. Suce-sedergine. Djerba, la photo, la fête, la noce, la mémé : séniles.

Avide juderia, nul n’a lésiné, déicide Mahomet, idem.  Mami l’écartela, donc il céda. Tu obéis.  Porc, Amiral inapte, Toni Martel le Bernois accosta. Bec évasé, le tube d’ici gerba. Banni, Ali vise le GI.  Si Omar y trame l’aridité, Setim renomme la Sûre. J’ai bu, aber à morues.

Sape le tir bas à pet né de l’enfer, bête à lier, ovin morose. Verset relu, ce rebut né de rut nié cala. Et tu l’as averti.  Le bazar, air à la masse, part. Asservi et l’axe rusé, j’actai par l’âne. Vise le top à ce jeu. Trèves – il a peu lavé – dodues.

Prise d’otage. Déni, brutalité.

Eh ça, ça se réalisa, Père ? L’agent éclaté du GIA élucide ? Fi, terni, tu l’arrêtes ? Et, Si Raza l’islamiste nia la rue, tua l’auteur Alain ?  Et si mal, si lazariste, se terra, lutin rétif. Edicule aigu de talc. Et ne galère pas, il aère sa cache et il a turbiné.

Dégât, ô désir pseudo-dévalué, pâli, s’évertue, je capote. Le si vénal rapiat. ça, je surexalte, ivres satrapes, sa malaria. Raza, belître, va, sa lutte à la ceinture d’entubé reculer tes rêves. Or, omnivore, il a été bref. Ne l’édente pas, abrite le passeur Omar ébaubi.

A Jérusalem, mon ermite Seti dira : le martyr a moisi, gelé, si vilain.  Nabab régicide, bute-les avec ébats. Occasion rebelle, traminot, et pan! Il a ri. Macropsie, boutade, clic, nodale trace. L’Imam médite, Mohamed ici édenise l’an lunaire du jedi vaseliné. Sème ma leçon à l’été falot.
Oh, palabre, j’dénigre des écus en ego, réussite. Le minaret, île, désert, surface létale raide morte, minimise la certitude par demi-ton.

L'opéra perpétuel, blocus, socle U.S. uni à médiane jaculatoire, dru et idéal à l'art, séminaire fétide, tôle, macaroni. Amnesia insert item. Alcaline mûre, cette valériane crémeuse va béer. Agé et inutile, ce divan lundi rafistolé m’active, s’étire, le mixa menu.

Née du lapsus éjectable, ma caverne gela, cet aménagiste va péter, radial écho.  Et ici lessiver ce lin. Redis-tu où le vélin s’abîme, D’Alès ?
Si … Alan Li et Naïma, la manif à la Navy. Secret s’est pestiféré, gâté et t’éclata. Fêtée, la mort, ère d’avenir…et ne lisère plus, nocive limace !

Va-t-on m’aimer ? Ah, Eli, Sara  n’a pu le dire. Dard, nervure, sale liseron, gin, ocelot en gamelle, tapir, ténor, érudit, rapporteur, omelette, Menotti, laid nom, et sujet. Si tu aimes l’Eros, éructer ce son et sucer te serrera peut-être l’aorte. Rage maladive, selle, salive, crise de début neutre, viol, émanez ! Il bat.

Écarteler, égaler Béru-tag ? Il est trésor, venin … et ton Eminem, Godspel en rue nu (Sic). Rafiot, née l’ivresse de mer, Nil, eh prolixe élu
brut, âcre ver, calamare femelle.  Et si …Caresse du régal, Cabrel, cigare, femelle,… Sida, je déverse l’or à pâlir, à blesser, exaucer. Siam, à jeun, Eva érode mon orgasme tôt. Sec, hâtif, fusa chaud. Reprise de crèmes le rut anal. Rots en live, Marcel zébra Béru. Étalez le trapéziste K.C. op V.T.M. Nocturne, ta mère, la grosse Camel, le dragua pareil à Mina. La colo en rue usa le turc éreinté.

Justice renégate, lever rime, te ranime l’air. Régla-t-on ? Régna-ton ?  « Mal sidéen en O, ciel bai » fit Arno. N’émet si petit roman d’Emma, « Homicide sur elle trapue ». Fer à plier appâté. Le soir béni leva. Je la redis ? Amen. Ici, un salut tel « ave César », c’était inimitable.

Tu allitéres « Ninouque Pis ». Ru opéra perturbe les revers. Ruer, réelle, inerte mire, périmer tua Alexandra. Le pape Léon sapé, il pense, si « no is no », le génie pénalise, nier face-face l’alerte. L’os ne s’étonne et Raphaël nia la Spartiate. Eris se mua en gag.

Quatre satiristes nés sont navrés, bon. Élite, turc, sème-t-il ? Lune, caresse de ce duo, stage nervi hélas sifflé, trop paru. A Albi-clivage, va le doge. Idiots revenus à pied. Sup oléum mocassin à cirer à périlleux estomac à bec, lit à refêlure, forez la listériose ! clame-le, Sara ! Ce replet et si tracassé rude nègre m’écrasa.

Léger regel écru serra madras à herbe, glace vanille demi-lactée, résine. Sert-il, sec et net, ce bel étire-mamelle, Noé ? Do, la ré, si, la, ci, porte-jarretelle égal pli. Os à gamelle, tôle, tamis, sac notarial, fétu osé, dégazage délétère, pus-tu bêler et l’aimer ? Elles, si ! Alési de désert, à l’apéro, dérada de ce nid, Arenas Abel Lopez n’orbita, blâmable mire.

Lectorat nu de barmaid ? Starac, pardi : Niki, Bono, Mike Vitar cul-béni à cire, magnats, umérus… Et il cire p@ya.be.  En ire, tu eus si le dire démêlât ce lai de gare si taré de merde.

Axe heurté à ce top, Atlas s’y bat en Luc, la Cup moralise trop, parsec. Ai posé le mal cerné, Nina, ce mardi cru.

Damned, Elel rapte, égare  aéroplane, récif, ironie. Dame Tina, la bru de Luca, je l’ai, virtuose garce.

Va-t-il, là mercantile, des listes noircir ? Fêlé, trépané, il a tiédi le fer. Cognas-tu, ô trépas, à ce médecin morfal, Otton ? Eh, ce remède ose peu gémir en topless à ça. Élire ? Up to date, du cèdre maigre sec égal à Liège, torpide mascotte élue S.S. en ire.

« Lépiote, Sumatra » nota Ségolène, il a lu ce patési. Va, je rêve russe car tu tannes notre ais. La valse la vaut au net. T’a-t-elle, ténue
jet-set, tari ?

Basset, pénis égal à tester ces émirats arabes à nanas arides ? En l’unité Yang is Ères , Amalia l’a délégitimé. Tête de sir Palace t’a mis El Barnabi. La télé te perdra si Mac Laren égalise ! Utah-Maine : zéro - dix à Tel-Aviv. Il perdra le mercredi.

L’aveu que galoper taira ça, la regagne. Lièvre velu, Angéli, tu es si abêti, Minou, que vase de l’étang revu à Lima !

Ténia revu, ose-t-il, ibis, rêver ? Sa pelle te tape, Sénégal, ô Caravelle, lieu cerné et caetera … Nanti du réel bât, on noça, fatalité ? Si, Mono, tu attaquas, usas, rêve ci-vêtu, ode retracée, ta morale de merlan abrupt en roc et lover-ès-sado.

Gare Pol, cette naïve d’Odile ruse mal. Tablier, rame de rital.  Par la mer retenu, le mec rebelle, Émil, saute Elsa, le même ratage, mec !  Cesse, tu te vexes.

Et s’il a erré, mal issu, à mort nègre sec, nota bene, il a paru désuet. Ici, le feu - Q.I., fin gamin, rage de narcoït - ne la rattrape déchue, la virevolte – verbigération, ah… La mère de facéties piétina Bruno.

Te sucer … et ce, je tendrai. Dualiste et si… d’un iota, tu l’as ! Sûre, tu es une liste : Y.U.A.E.I.O… Joli, vice-légat, s’il la mit, Pol adore te rivaliser : parapet, soc, carême de partage de cervelas, tiare.

S’il a édité, « Negros » se nota un été d’Oc, égal, ému, j’ai ramé, va … Segato, dare-dare, d’une, dessert tel l’idiome, le mitigé, l’érudit rap …


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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#25 27-03-2008 15:32:21

france
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Re: Le palindrome

Si l'on compare sur le net le comptage des mots, des lettres et caractères du palindrome de George Perec et de celui rédigé par Pol Kools, les informations ne semblent pas très concordantes.


Le manque de curiosité est un vilain défaut

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