Voici un sujet susceptible d'en intéresser certains.
On dit "un modérateur", "une modératrice". "Un auteur", "une auteure".
Cela pose de gros problèmes parfois car "la secrétaire" (dans un bureau) n'est pas "la secrétaire d'Etat" ou, en Belgique, communal.
Parfois, on se retrouve devant des mots hideux.
En Belgique, on est censé dire "la cafetière" ...
Il existe des lois mais l'usage est flou.
De but en blanc, je vous livre cette adresse, la première que j'ai trouvée. Mérite approfondissement...
http://www.femmesetassociations.org/feminisation.htm
PS : la circulaire de 1986 à laquelle fait référence ce site semble bien dépassée car en Belgique cela fait longtemps que l'on dit "une avocate", "une chirurgienne" et "une auteure".
France, "modérateur" par choix personnel.
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Voici une autre adresse. Il est vrai que l'on doit dire Madame la Ministre.
http://www.ciep.fr/chroniq/femi/femi.htm
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Voici ce qu'en dit Wikipedia, qui n'est, je vous le rappelle, ni une encyclopédie ni un dictionnaire, ni un site officiel de linguistes et d'académiciens mais ... un forum d'internautes. A prendre donc avec les précautions d'usage.
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9min … C3%A9tiers
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Ce site est intéressant car il porte sur la France, la Belgique et le Québec.
http://www.langue-fr.net/d/feminisation/liens.htm
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Voici le décret contraignant publié en 1993 par la Communauté française de Belgique.
Le côté amusant est que toute la liste des noms de métiers y figure. On peut donc s'amuser.
Il suffit de cliquer sur "UN" et dans la colonne d'en face "UNE".
Exemples :
- "Vous faites quoi ?" "
- "Moi, je suis une agrafeuse. Et vous ?".
- "Moi, je suis une perforatrice".
- "Moi, je suis cafetière".
Ca, c'est une conversation sur un coin de bureau;
Sinon il y a aussi "la tronçonneuse" (sic!).
http://www.cfwb.be/franca/femini/feminin.htm
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Voici un lien qui concerne aussi bien le Canada, que la Suisse ou la Belgique.
http://66.46.185.83/liensutiles/index.a … %20épicène
Féminisation et rédaction épicène
Écrire les genres : Guide romand à la rédaction administrative et législative épicène
Ce document (en format PDF) est présenté par le Bureau de l'égalité entre femmes et hommes dont la page figure dans le site République et Canton du Jura (Suisse). On accède à un guide où sont donnés des conseils de rédaction épicène. Deux exemples de textes réécrits en fonction de ces conseils sont également présentés et, en consultant les annexes, l'internaute peut notamment apprendre à féminiser les substantifs et accéder à une liste de noms de professions, de titres et de fonctions féminisés.
Femme, j'écris ton nom - Guide d'aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions
Document PDF présenté par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et l'Institut national de la langue française (INaLF) en France, il propose une réflexion différente de celle du Québec. L'usager pourra y trouver un aperçu historique sur le sujet, l'énonciation des règles proposées ainsi qu'une liste de noms. Les formes adoptées en Suisse, en Belgique et au Québec sont signalées lorsqu'elles diffèrent.
Guide de féminisation ou la représentation des femmes dans les textes
Cette page présente un document produit par le Comité institutionnel de féminisation de l’Université du Québec à Montréal. On y trouve diverses stratégies de rédaction permettant d’éviter le recours aux doublets ainsi que des conseils sur la féminisation des documents de type informatif ou juridique et sur celle des formulaires et des titres de fonctions ou de statuts.
Guide de formulation non sexiste des textes administratifs et législatifs de la Confédération
La Chancellerie fédérale de Suisse donne accès à ce service qui énonce des règles de formulation non sexiste en vigueur dans l'Administration suisse. Ces règles concernent notamment l'emploi des termes épicènes, du singulier collectif, du doublet. La plupart des exemples sont commentés, et des explications sur les procédés à éviter s'ajoutent aux commentaires.
Institut de recherche pour le développement de l'espace culturel européen et Observatoire de la féminisation et des langues (IRDECOF)
Cet institut qui a son siège à Bruxelles a pour principaux objectifs le plus grand rayonnement des cultures et des langues européennes, et la représentation, à parité avec les hommes, de la « dimension femme » dans la société. L'Observatoire de la féminisation et des langues offre notamment un « service d'écriture et de correction des textes au féminin ».
La féminisation au gouvernement de l’Ontario
Cette page du site Onterm (Service de traduction du gouvernement de l’Ontario) propose, entre autres, un historique de la question de la féminisation au Canada et ailleurs dans la francophonie, des recommandations générales qui permettent de rédiger des textes et des documents administratifs qui se lisent bien sans dissimuler les femmes (par exemple, dans les offres d’emploi), des stratégies de rédaction non sexiste ainsi que des propositions de féminisation des titres.
Mettre au féminin
Ce site du Service de la langue française de la Communauté française de Belgique propose une autre vision que celle du Québec sur la féminisation des noms de titres, de fonctions et de professions. On y trouve des règles morphologiques et syntaxiques, ainsi que des recommandations d'utilisation de la forme féminine dans les textes. Les formes féminines québécoises et suisses sont souvent signalées lorsqu'elles diffèrent de celles privilégiées en Belgique.
Date de création : 21 février 2006
© Gouvernement du Québec 2005
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Par Henri Landroit: Le Ligueur. Femme, jusqu'au bout des mots...
Une voiture fonce à tombeau ouvert. L'accident est inévitable. Le père meurt. Le fils est gravement blessé. Il est transporté à l'hôpital. Le chirurgien de garde déclare : "Je ne puis l'opérer : c'est mon fils !"
Si vous racontez cette histoire, vos amis et amies se lanceront dans les propositions les plus saugrenues pour expliquer cette dernière phrase. La réponse est pourtant simple : le chirurgien n'est autre qu'une chirurgienne, la mère de l'enfant.
Cette anecdote nous ouvre les yeux : nous sommes tellement habitués à ne rencontrer que des hommes dans certaines professions, que nous imaginons mal des femmes dans le costume d'un président-directeur-général, d'un général, d'un cascadeur, d'un... barman. De même, un homme qui veut être sage-femme, ce n'est pas courant et l'instituteur maternel a parfois du mal à se faire admettre dans son école auprès des parents.
Les choses évoluent...
Pourtant, me direz-vous, les choses ont changé ces vingt dernières années : de nombreuses femmes ont accédé à des postes prestigieux, des politiciens réclament la parité des sexes dans leur parti, Madame Unetelle fait la nique à Monsieur Untel pour être en tête de liste (et elle y arrive), etc.
Certes, tout évolue. Au point que la Communauté française a adopté le 21 juin 1993 un décret décrivant la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre et qu'une brochure comportant mille-cinq-cents noms masculins avec leurs correspondants féminins a été éditée sur ce sujet (1).
La France renâcle
Les débats récents en France concernant la manière d'appeler les ministres féminins montrent que la question n'est pas close. L'Académie française s'est opposée à la décision du gouvernement français d'adopter aussi le féminin pour les hautres fonctions de l'État.
La circulaire du Premier ministre du 6 mars 1998 (Jour de la Femme !) ne faisait pourtant que rappeler qu' « il y a plus de dix ans, le 11 mars 1986, [son] prédécesseur, Laurent Fabius, adressait aux membres du Gouvernement une circulaire prescrivant la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre dans les textes réglementaires et dans tous les documents officiels émanant des administrations et établissements publics de l'État.
Cette circulaire n'a jamais été abrogée mais elle n'a guère été appliquée jusqu'à ce que les femmes appartenant à l'actuel Gouvernement décident de revendiquer pour leur compte la féminisation du titre de ministre. Elles ont ainsi engagé un mouvement qu'il faut poursuivre afin que la féminisation des appellations professionnelles entre irrévocablement dans nos mœurs. »
Revenant légèrement en arrière, le Secrétaire perpétuel Maurice Druon est même allé jusqu'à dire : « D'accord avec « Madame la Ministre » dans le langage oral mais pas à l'écrit. » ! Sur une station de radio française, Jean Dutourd a même affirmé : « Dire Madame la Ministre, c'est comme si on disait Monsieur la boulangère. » ! Ne frôlons-nous pas le ridicule ? (2)
Heureusement, la plupart des femmes politiques (pas toutes hélas) n'hésitent plus à se faire appeler « Madame l'Échevine », « Madame la Ministre ».
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Sais-tu de quand date cet article stpl Mustafa ?
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L'article date du 17 mars 1999, mais je ne sais pas s'il n'a pas été abrogé par d'autres circulaires, sûrement que toi, tu es mieux placée pour le savoir, "madame le modérateur". P.S. J'ai la suite de l'article, si vous voulez que je le transmets?
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Rien n'est neutre !
La féminisation des noms de métier, de grade et de fonction est une des occasions qui nous permet de prendre conscience que le langage n'est pas neutre, que la fameuse règle grammaticale « le masculin l'emporte sur le féminin » est plus lourde de sens que nous ne le pensons.
Pourtant, le passé nous avait montré l'exemple avec des féminins utilisés pour de hautes fonctions comme prieure, diaconesse ou même... papesse) tout comme pour des métiers plus courants : la tisserande n'était pas l'épouse du tisserand mais bien l'ouvrière qui tissait.
Certes, l'on peut comprendre que la générale, la colonelle ou l'ambassadrice n'aient jamais désigné que les épouses des messieurs qui exerçaient les mériers correspondants puisqu'à une époque pas si lointaine, il était impensable qu'une dame s'engage dans l'armée ou la diplomatie. Plus étonnant, au XIXe siècle, l'étudiante désignait la maitresse de l'étudiant. Depuis qu'elle a acquis le droit d'user ses fonds de jupe sur les sièges de l'université, l'étudiante a le sens que nous lui attribuons aujourd'hui.
Madame le Directeur reçoit Madame la Directrice
Le gros problème, c'est que les adversaires de cette féminisation contestent le plus souvent celle du nom des hautes fonctions. Ils ne sont jamais attaqués à institutrice, vendeuse ou épicière. S'ils se moquent de cuisinière, ce n'est que parce que ce mot peut évoquer dans notre esprit un fourneau de cuisine (alors que le premier sens est apparu au XIIe siècle et le second au XIXe). S'ils acceptent directrice, ce sera seulement pour une directrice d'école mais la dame responsable d'un service au Ministère (de la féminisation ?) aura droit, elle, au titre de « Madame le Directeur ».
Car, dans leur esprit, il s'agit là d'une fonction qui peut être remplie par une personne, quels que soient son sexe ou son appartenance politique. Ils rappellent que le masculin joue le rôle du neutre en français, genre dont notre langue, contrairement à d'autres, est dépourvue, comme l'italien, l'espagnol et le portugais. Ils affirment que l'emploi du neutre assurera la continuité. Ainsi un ministre entrant en fonction et remplaçant une ministre à l'occasion de nouvelles élections pourrait argüer du fait que telle circulaire antérieure est signée de « la ministre » pour ne pas l'appliquer au cours de la nouvelle législature. Sommes-nous en plein délire ?
Il faut dire que l'usage ne suit guère dans les entreprises et que dans les annuaires professionnels, les femmes continuent à se présenter comme directeur-général, conseiller, consultant ou associé, fières probablement d'avoir accédé à un poste jusque là réservé aux hommes ! Où le féminisme va-t-il se nicher ?
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Peut-on savoir d'où vient ce texte Mustafa stpl ?
J'y répondrai plus tard.
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Texte écrit par Henry Landroit, journal le Ligueur du 17 03 1999
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Tu parles du journal des familles en Belgique ???? Tu le lis en Algérie ou tu le trouves sur le net ...???
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Tout à fait France, mais je le lis sur le net, tandisque le journal "lalibre_belgique je le reçois en newsletter dans ma boite à mail.
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Le gendarme s'est marié(e) en robe blanche
Si l'on ne fait aucune concession à la féminisation, l'on aboutit facilement à des quiproquos. Rappelons-nous l'histoire de madame Prieur, capitaine dans l'armée française mais d'autre part agent secret compromis dans l'affaire du Rainbow Warrior et pour ce fait, assignée à résidence sur un atoll polynésien. En 1988, elle fut rapatriée parce qu'elle allait devenir maman. Le communiqué officiel annonçait « Le capitaine Prieur est enceinte », ce qui mit les journaux dans l'embarras pour la rédaction de leurs titres.
Question de société ou de grammaire ?
En France, la Commission de terminologie et de néologie, consultée par le Gouvernement, a remis un rapport mi-figue, mi-raisin, admettant les formes féminines dans certaines conditions (au bas d'un texte officiel, dans le courrier) mais les rejetant dans le corps des textes administratifs où elle continue à considérer le masculin comme étant neutre. Cette légère concession a provoqué le commentaire suivant de la part de l'Académie française : « Par un souci de courtoisie, la Commission a admis que, "s'agissant des appellations utilisées dans la vie courante (entretiens, correspondances et relations personnelles) concernant les fonctions et les grades, rien ne s'oppose, à la demande expresse des individus, à ce qu'elles soient mises en accord avec le sexe de ceux qui les portent et soient féminisées ou maintenues au masculin générique selon les cas." Ce qui signifie poliment qu'il est loisible aux femmes ministres, femmes présidents, femmes directeurs d'administration générale, comme à tout un chacun, de commettre des fautes de français et d'en faire commettre à leur entourage. Mais dans le privé seulement. » C'est dire si grammaire et conception du monde font bon ménage !
Une longue histoire
Dès 1935 pourtant, l'Académie admet dans son Dictionnaire des noms comme postière, artisane, exploratrice, éditrice, aviatrice, bucheronne, électrice, candidate ou même pharmacienne et plus tard, dans les éditions ultérieures, apparaitront banquière et championne. Elle prétend se fonder sur l'usage. Si ces mots ont été repris dans le Dictionnaire (remarquez la majuscule !), c'est qu'ils étaient employés dans la vie courante et dans la littérature. Mais l'Académie s'oppose à certaines formes : enquêteuse est bon (bonne ?), dit-elle mais enquêtrice est mauvais. Auteure, professeure, docteure sont des « lubies » (bravo, les Québécois) ! Elle rejette cheffesse au nom des allusions érotiques que ce terme ne manquerait pas de provoquer et amatrice vu le calembour possible (bien que porté sur la chose, j'ai dû chercher). Jean-Jacques Rousseau l'employait déjà et Littré le trouvait pourtant « bon et utile ». Elle propose d'ajouter « femme » aux cas difficiles (lorsque le mot résiste à la féminisation), alors une femme-auteur, un écrivain-femme ou une femme-écrivain ? (3) Ou encore une femme homme-grenouille ou (mais là je m'égare, je le reconnais) un homme femme-grenouille. Sincèrement, j'y perds mon latin, si pas mon français !
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Et Le Soir, tu connaîs ?
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MUS,? tres bon BONSOIR,moi j lu tout le texte ,c ,là où elle craque cette langue fr!
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Femme, jusqu'au bout des mots. (Suite et fin) L'œuf ou la poule ?
Certains s'inquiètent également de voir soudain le langage précéder en quelque sorte les usages sociaux. Ainsi, utiliser Madame la Conseillère en lieu et place de Madame le Conseiller va-t-il amener de plus en plus de femmes à ce poste dit prestigieux ? En d'autres termes, modifier le langage va-t-il modifier la société ? Le langage ne doit-il pas se contenter de refléter les usages courants ? Une action volontariste sur la langue (que ce soit dans le domaine de l'orthographe ou de la féminisation) est-elle de mise ? Autant de questions intéressantes mais qui risquent de laisser la langue dans l'état où nous l'avons trouvée. Ne doit-on pas faire confiance, comme le proposent les adversaires de la féminisation, au « génie de la langue » ? Personnellement, au risque de paraitre prétentieux, je préfère faire confiance à mon propre génie (et à celui de nombreux utilisateurs de la langue française). Donc, vous l'aurez compris, je suis persuadé que nous pouvons influencer l'évolution du français.
Quelles règles ?
Pour féminiser, les règles ne manquent pas. Signalons d'abord que beaucoup de mots supportent facilement la féminisation (une notaire, la peintre, que l'on trouve déjà chez Jean de La Fontaine, la ministre, une comptable, la juge). Les mots terminés par une consonne se contentent en général de l'ajout d'un « e » (une artisane, la magistrate, une présidente) parfois en doublant la consonne (une maçonne, une mécanicienne) ou en l'accompagnant d'un accent (une conseillère, la préfète). Les noms en -eur se féminisent en -euse ( une carreleuse, une camionneuse). Les noms en -teur font leur féminin en -trice ( une éducatrice, une rectrice) ou en -teuse (une rapporteuse). Les formes féminines en -eure (professeure, auteure) sont utilisées depuis longtemps au Québec mais ne semblent pas s'implanter chez nous. Prieure et supérieure avaient pourtant montré la voie mais il est vrai que ce sont des adjectifs comparatifs passés dans la catégorie des noms. Mais pourquoi pas une professeur, une auteur comme une ardeur, la langueur, et tant d'autres mots féminins en -eur ?
Et ailleurs ?
Bizarrement, ce sont les communautés francophones que je qualifierai d'« extrêmes » (le Québec, la Suisse et la Belgique francophones) qui ont été les plus sensibles à cette question.
Au Québec, la réflexion entamée en 1979 a abouti en 1982 à des recommandations d'emploi qui entérinaient souvent un usage déjà existant.
En Suisse, bien entendu, ça dépend des cantons ! Ceux de Genève et de Berne ont été les plus actifs.
En France, malgré une circulaire de 1986, la question de la féminisation revient régulièrement sur le tapis : l'année 1998 n'a pas échappé à la règle.
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Je reviendrai. J'ai un commentaire à mettre quand j'aurai le cerveau frais.
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