Je sais, c'est idiot, mais je découvre qu'il existe 6 semaines par an (?) des mirabelles fraîches qui viennent de Lorraine. Je n'en avais jamais mangé qu'en pot ... et ça n'a rien à voir. J'en fais une cure. C'est divin !
Le seul problème est que c'est super sucré et hyper calorique. Bon quadruple gras. Je découvre encore qu'à partir de ce jeudi 23 août, se tient la Fête de la Mirabelle à Metz avec une Reine de la Mirabelle (en présence de Geneviève Machin). Ça alors !
Aux gens du coin, existe-t-il un moyen de conserver des mirabelles puisque la saison est si courte. Compote ? Surgelée ? Parce que l'idée de manger du poulet aux mirabelles dans plein de sirop me révulse maintenant.
Bon pour la bouffe dans la francophonie, c'est .. ici...
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Purée !!!!!!!!!!!!!!! Et moi avec ma pizza et mon verre de bordeaux devant mon ordi !!! On s'embête pas !
Donc les mirabelles, si je comprends bien, on les congèle en rangs d'oignons ...
Dans ta discussion santé, j'ai mis une note sur la cure de raison. ![]()
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C'est bizarre, parfois y a des réponses qui m'échappent. Ça doit être l'âge !
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C'est ça Christine va sucrer les fraises. Excuse-moi je hurle de rire ! J'ai une tête à faire de la tarte avec des mirabelles ramollies en cornet !!??? Ben t'as été élue la Reine de la Mirabelle avec ça quand même !!!?
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Ah j'ai vu un truc à la tv, ds le journal de Fr2 ce mercredi sur des gens qui mangeaient en Lorraine. Des mirabelles et le trou lorrain. Ah la France profonde ... In croy able !
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Christine : c'est pas la saison des ... fraîches ???
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driss a écrit:
Passons maintenant aux cactus:la notre est destinée a la consommation et non comme plante grasse d'ornement.Poussant sur des grandes feuilles grasses et épaisses 2cm , ces feuilles sont plantées elles même au sol , se multiplient et sur lesquelles poussent les fruits sous forme de boules ovales de8 cm de long et 6cm de diam. Couleur oranger.IL faut enlever la peau pour sortir le fruit compacte très sucré mais contenant des petites aspérités visqueuses. ça ne pousse que dans les pays chauds .c'est une culture courante en afrique du nord .prix bas consommation populaire mais hélas! qui commence à s'introduire dans les hôtels ***** !!! je t'assure...Il y a aussi une exportation timide vers l' Europe !!!. on dit que ça peut être confituriser .
Après ça commences tu à adorer les cactus?
une autre fois on parlera de la fermentation du jus des dattes LeLEGMI.
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driss a écrit:
F: meme si tu ne te fie pas tellement àwikipédia je te propose ce qu'il y a dedans en ce qui concerne les cactus consommables: Figuier de Barbarie
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Figuier de Barbarie
Opuntia ficus-indica
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Caryophyllidae
Ordre Caryophyllales
Famille Cactaceae
Genre Opuntia
Nom binominal
Opuntia ficus-indica
(L.) Mill., 1768
Divers cultivars de figues de Barbarie pelées au Mexique
Statut CITES : Annexe II ,
Révision du 01/07/75
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Le figuier de Barbarie, appelé aussi figuier d'Inde, est une plante de la famille des Cactacées, originaire du Mexique, qui s'est naturalisée dans d'autres continents, notamment le pourtour méditerranéen et en Afrique du Sud. Il produit un fruit comestible appelé figue de Barbarie.
Nom scientifique : Opuntia ficus-indica (L.) Mill., famille des Cactacées, sous-famille des Opuntioideae, tribu des Opuntieae.
Noms vernaculaires : figuier de Barbarie, figuier d'Inde, nopal, oponce, raquette.
La plante fut nommée par Carl von Linné : Cactus ficus-indica.
Sommaire [masquer]
1 Description
2 Distribution
3 Culture
4 Utilisation
4.1 Alimentation humaine
4.2 Alimentation animale
4.3 Utilisation agricole
4.4 Biocarburant
4.5 Environnement
4.6 Usage thérapeutique
4.7 Usage ornemental
4.8 Usage industriel
5 Galerie photo
6 Liens externes
Description [modifier]
C'est une plante arborescente qui peut atteindre de 3 à 5 mètres de haut. Son organisation en cladodes, couramment appelés « raquettes », est particulière. Les cladodes sont des tiges modifiées de forme aplatie, de 30 à 40 cm de long sur 15 à 25 cm de large et de 1,5 à 3 cm d'épaisseur. Unis les uns aux autres, ils tendent à former des branches. Ceux de la base se lignifient pour former au-delà de la quatrième année de croissance un véritable tronc.
Ces cladodes assurent la fonction chlorophyllienne à la place des feuilles, et sont recouvertes d'une cuticule céreuse (la cutine), qui limite la transpiration et les protège contre les prédateurs.
Raquette (Cladode)Les feuilles ont une forme conique et ont seulement quelques millimètres de long. Elles apparaissent sur les cladodes jeunes et sont éphémères.
Fleur d'Opuntia ficus-IndicaÀ la base des feuilles se trouvent les aréoles (environ 150 par cladode) qui sont des bourgeons axillaires modifiés, typiques des Cactacées. Leur méristème, selon les cas, produisent des épines et des glochides, ou bien émettent des racines adventives, de nouveaux cladodes ou des fleurs. À noter que même l'ovaire et donc le fruit est couvert d'aréoles susceptibles d'émettre à nouveau des fleurs ou des racines.
Les épines proprement dites, blanchâtres, sclérifiées, solidement implantées, sont longues de 1 à 2 cm. Il existe des variétés inermes, sans épines.
Fruit, ou figue de BarbarieLes glochides, fines épines de quelques millimètres, de couleur brunâtre, se décrochent facilement, mais munis de minuscules écailles en forme d'hameçons s'implantent solidement dans la peau et sont très difficiles à retirer. Ils se cassent facilement quand on cherche à les enlever. Ils sont toujours présents y compris dans les variétés inermes.
L'appareil racinaire est superficiel, se concentrant dans les 30 premiers centimètres du sol, mais en revanche très étendu.
Les fleurs sont à ovaire infère, uniloculaire. Le pistil est surmonté d'un stigmate multiple. Les étamines sont très nombreuses. Les sépales peu apparents et les pétales bien visibles de couleur jaune orange.
Les fleurs se différencient en général sur des cladode âgés d'un an, le plus souvent sur les aréoles situées au sommet du cladode ou sur la face la plus exposée au soleil. En principe, une seule fleur apparaît dans chaque aréole. Les jeunes fleurs portent des feuilles éphémères caractéristiques de l'espèce. Un cladode fertile peut porter jusqu'à une trentaine de fleurs, mais ce nombre varie énormément selon la position du cladode sur la plante, son exposition, et aussi selon des facteurs physiologiques (nutrition).
Le fruit, ou figue de Barbarie, est une baie charnue, uniloculaire, à nombreuses graines (polyspermique) dont le poids peut varier de 150 à 400 g. Il dérive de l'ovaire infère adhérent au réceptacle floral. Certains auteurs le considèrent comme une fausse arille. Sa couleur est variable selon les variétés : jaune, rouge, blanc... La forme est également très variable, non seulement selon les variétés mais aussi selon l'époque de formation : les premiers sont arrondis, les plus tardifs ont davantage une forme allongée de pédoncule. Le nombre de graines est très élevé ; de l'ordre de 300 pour un fruit de 160 g.
Distribution [modifier]
Blason MexicainL'espèce est originaire du Mexique, où elle est appelée « nopal » et figure d'ailleurs sur l'emblème du drapeau mexicain. Il était inconnu en Europe avant les voyages de Christophe Colomb. Il fut décrit de façon précise pour la première fois en 1535 par l'Espagnol Gonzalo Fernández de Oviedo y Valdés dans son Histoire des Indes occidentales. Sa morphologie insolite frappa les premiers conquistadors. Outre les fruits, c'est l'élevage de la cochenille qui attira surtout leur attention, mais l'élevage de cette dernière aux îles Canaries ne fut réussi qu'au XIXe siècle. Elle se répandit d'abord dans les jardins botaniques comme curiosité.
Elle s'est diffusée rapidement dans le bassin de la Méditerranée et s'y est naturalisée au point de devenir un élément caractéristique du paysage. Sa diffusion est due autant à l'homme (qui embarquait des cladodes comme aliment anti-scorbutique) qu'aux oiseaux qui en mangeant les fruits assurent la dispersion des graines. Elle s'est répandue également dans l'hémisphère sud, notamment en Afrique du Sud, à Madagascar, à la Réunion et à l'île Maurice, en Inde et à Ceylan, ainsi qu'en Australie. Dans la plupart de ces pays, ce fut véritablement une infestation et seule la lutte biologique, par l'introduction d'insectes parasites comme le papillon Cactoblastis cactorum et la cochenille Dactylopius opuntiae put en venir à bout dans les années 1920-1925.
De nos jours la plante est cultivée dans de nombreux pays, notamment : Mexique, États-Unis, Chili, Afrique du Sud, Israël, Turquie, Italie (Sicile)...
Culture [modifier]
Le figuier de Barbarie est cultivé principalement pour la production de fruits. On le cultive aussi pour la productions de nopalitos (jeunes cladodes consommés comme légumes au Mexique, ou marginalement pour l'élevage de la cochenille Dactylopius coccus, pour la production d'un colorant rouge, aux îles Canaries.
Il est aussi cultivé en Tunisie, essentiellement dans la région de Kairouan, et très consommé pendant l'été. Il est connu pour son effet "bloquant" sur la digestion.
Il nécessite un climat chaud et une exposition bien ensoleillée. Il préfère un sol filtrant et bien drainé, de pH neutre
La multiplication peut se faire soit par semis, soit par bouture, en partant de cladode âgé de un à deux ans.
La taille, à exécuter au printemps ou en fin d'été, sert à empécher le contact entre les cladodes, ainsi qu'à éliminer ceux qui sont malformés ou endommagés.
Pour améliorer le rendement, il est opportun d'apporter une fertilisation phospho-potassique, de préférence organique.
En culture irriguée, on peut obtenir un rendement de 250 à 300 quintaux de fruits à l'hectare.
La gamme des variétés en culture se limite en substance à trois cultivars qui diffèrent par la coloration du fruit : jaune (Sulfarina), blanche (Muscaredda) et rouge (Sanguigna). Le cultivar Sulfarina est le plus répandu en Italie pour sa plus grande capacité productive aux méthodes de culture intensive. La tendance en général est d'intégrer la culture des trois cultivars, de manière à fournir au marché un produit caractérisé par sa diversité chromatique.
Utilisation [modifier]
Le figuier de Barbarie est une plante très utile pour les régions arides. Ses utilisations sont multiples :
Alimentation humaine [modifier]
Production de fruits (figues de Barbarie)
Produits dérivés : des huiles ou macérats très nourrissants à base de fleurs ou de fruits pour la peau.
Les fruits et fleurs sont gorgés de vitamine C.
Production de légumes (consommation des jeunes raquettes, les nopalitos, au Mexique) : plein de bonnes choses, comme la vitamine C, le cuivre, le magnésium, le fer.
Effet notoire de réduction des taux de glucose sanguin, de cholestérol et de triglycérides sanguins. (Source PasseportSanté : [1])
Alimentation animale [modifier]
Fruits
Raquettes (à usage de fourrage)
Utilisation agricole [modifier]
Formation de haies défensives
Biocarburant [modifier]
Bioéthanol, biogaz
Environnement [modifier]
Lutte contre l'érosion
Conquête des sols
Usage thérapeutique [modifier]
Médecine populaire du Mexique
La plante aurait de nombreuses propriétés cicatrisantes et anti-âge. Elle est utilisée donc en crème de jour, après-soleil, anti-rides, anti-vergetures.
Usage ornemental [modifier]
Plante de jardins d'ornement
Usage industriel [modifier]
Colorants naturels extraits des fruits
Production d'un colorant rouge par l'élevage d'une cochenille
Production de mucilages (notamment pour les adhésifs)
Galerie photo [modifier]
Figuiers de Barbarie au Maroc
Figue de Barbarie sur l'île de Lokrum en Croatie
Cactus en Andalousuie
Figue de barbarie en Andalousie
Liens externes [modifier]
Opuntia ficus-indica dans Flora of North America (en)
Opuntia ficus-indica dans Flora of China (en)
Opuntia ficus-indica (L.) P. Mill. dans catalogueoflife.org (en)
Référence Tela Botanica (France métro) : Opuntia ficus-indica (fr)
Référence Tela Botanica (Antilles): Opuntia ficus-indica (L.) Mill. (fr)
Référence Tela Botanica (Réunion): Opuntia ficus-indica auct. non (L.) Mill. (fr)
Référence ITIS : Opuntia ficus-indica (L.) P. Mill. (fr) (+version (en))
Référence NCBI Taxonomy : Opuntia ficus-indica (en)
Référence GRIN : espèce Opuntia ficus-indica (L.) Mill. (en)
Référence CITES : espèce Opuntia ficus-indica (L.) Miller (fr+en) (sur le site de l'UNEP-WCMC)
répartition : Opuntia ficus-indica (L.) Miller (fr+en)
Référence CITES : taxon Opuntia ficus-indica (fr) (sur le site du ministère français de l'écologie et du développement durable)
Portail des plantes utiles
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Catégories : CITES annexe II • Cactaceae • Flore (nom vernaculaire) • Plante fruitière • Fruit alimentaire
Dernière modification de cette page le 14 septembre 2007 à 17:43.
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Driss tu es fort exhaustif quand tu travailles !!!! Bon alors ton avatar maintenant, c'est quoi un cactus ???
Et Sousse ?? Raconte !
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Jamais mangé de la confiotte de cactus ? Thumb down !
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Je suis ravie d'avoir appris que le figuier de Barbarie a un "ovaire infère". Ca fait pas mémé mais ça fait gyné !
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C’est le jeudi 15 novembre que nous pourrons fêter le beaujolais nouveau, millésime 2007.
Pour retenir la date, sachez qu’elle est fixée par la loi (depuis 1985) au 3ème jeudi du mois de novembre.
Encore quelques heures ...
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Arrivée du beaujolais nouveau -et rosé
14.11.2007 | 15:22
Le monde entier devait découvrir l'édition 2007 du beaujolais nouveau à partir de mercredi minuit, date traditionnelle du lancement de ce vin primeur, avec une nouveauté cette année: un beaujolais rosé.
Après un été pluvieux, le beaujolais nouveau 2007 aura une note "framboisée", a-t-on appris auprès de l'organisation interprofessionnelle. "Il sera très fruité, avec des arômes de petits fruits rouges, et offrira une souplesse doublée d'une bonne persistance."
Fait nouveau cette année, les consommateurs pourront également déguster une version rosée du beaujolais nouveau, mais en petite quantité, avec 400.000 bouteilles commercialisées, alors que 50 millions de bouteilles de beaujolais nouveau rouge ont été produites.
"Le rosé, c'est un compromis entre le rouge et le blanc, c'est plus facile à boire et cela pourrait nous permettre d'attirer de nouveaux clients et de toucher les jeunes et les femmes", a précisé Dominique Piron, le vice-président de l'Inter beaujolais. "Cette version rosée sera vendue en France, bien sûr, mais aussi au Japon et un peu aux Etats-Unis et en Europe", a-t-il ajouté.
Confectionné à partir d'un cépage exclusif, le gamay noir à jus blanc, le beaujolais nouveau, programmé tous les ans pour le troisième jeudi de novembre, sera fêté dans 110 pays à travers le monde, notamment au Japon, premier pays importateur, qui découvrira l'édition 2007 avant tout le monde, fuseau horaire oblige.
Il sera aussi dégusté, entre autres, en Russie, en Italie, aux Etats-Unis -où 19 festivals de beaujolais nouveau seront organisés, notamment à Dallas, San Francisco, Los Angeles et Philadelphie- et pour la troisième année consécutive en Chine, "un marché d'avenir", selon l'Inter beaujolais.
En 2006, près de la moitié des bouteilles de beaujolais nouveau ont été vendues à l'étranger, avec 11 millions commercialisées au Japon, 3,2 millions en Allemagne et 2,8 millions aux Etats-Unis. En France, 10 millions de bouteilles sont commercialisées dans des grandes surfaces, les autres partant chez les restaurateurs et les cavistes.
La seule compagnie aérienne British Airways a été chargée d'acheminer près de 330.000 bouteilles de beaujolais nouveau entre Lyon et l'Amérique du Nord, via Londres. AP
Source : Le Nouvel Observateur
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Attente du Beaujolais nouveau
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Le Beaujolais nouveau 2007 débouché dans le monde entier
LYON (AFP) - Les premières bouteilles de Beaujolais nouveau 2007 ont été débouchées jeudi dans le monde entier à 00H00 heure locale, comme le veut la tradition chaque troisième jeudi de novembre.
Décalage horaire oblige, c'est le Japon, premier pays étranger consommateur de Beaujolais nouveau, qui a pu déguster le millésime avant tout le monde, même si la plupart des festivités programmées dans les grandes villes de l'archipel comme Tokyo, Nagoya, Sendai ou Osaka, ont lieu ce jeudi soir.
En France, le lancement solennel du vin primeur a eu lieu lors de la fête traditionnelle des Sarmentelles à Beaujeu (Rhône, centre-est)), la "capitale historique du Beaujolais", où une procession de brouettes remplies de sarments enflammés a précédé la mise en perce des premiers tonneaux aux douze coups de minuit.
Marqué par des vendanges précoces, entamées le 25 août, le Beaujolais nouveau 2007 est "un millésime classique, avec de la souplesse et de l'élégance, beaucoup de fruit en bouche, des arômes de framboises cette année", a souligné Dominique Piron, vice-président de l'organisation interprofessionnelle Inter-Beaujolais.
Petite innovation, le Beaujolais nouveau peut maintenant se déguster en version rosé, avec 400.000 bouteilles proposées à la vente, une "goutte d'eau" à côté des 50 millions de bouteilles du Beaujolais nouveau classique, dont près de la moitié (47%) sont vendues à l'étranger.
Avec 375.000 hectolitres, le Beaujolais nouveau représente un tiers de la production totale du vignoble, les deux tiers restant étant composés par les Beaujolais et Beaujolais villages, ainsi que les dix crus du Beaujolais (Brouilly, Juliénas, Morgon, Saint-Amour...).
Publié le: 15/11/2007 à 08:26:55 GMT Source : AFP
Cette information vient d'un site qui concerne le Maroc :
http://www.avmaroc.com/actualite/beaujo … 08825.html
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Comment faire la fête, pour l’arrivée du beaujolais nouveau ?
Le beaujolais nouveau est un rituel, une grande fête païenne et populaire...
... Universelle, elle s’adapte à tous les pays et se coule dans toutes les cultures. Simple et sans prétention, le beaujolais nouveau sait se marier avec la plupart des plats et des cuisines. Il se partage entre amis. Comme tous les vins, il doit être consommé avec modération.
Pas de « code » pour fêter l’arrivée du beaujolais nouveau , et, pourtant, quelques règles sont cependant incompressibles :
• Respecter la loi et savoir attendre minuit, quel que soit le fuseau horaire. Pas de beaujolais nouveau avant le jour J et l’heure dite. Pour débuter la soirée, une idée : déguster les autres appellations du vignoble beaujolais : beaujolais-villages et quelques uns des 10 crus…
Car le Beaujolais ne se résume pas au beaujolais nouveau.
• Le beaujolais nouveau est un vin authentique. Il est à partager, comme la bonne humeur. Le servir frais, à 10-11°. Et, surtout, ne pas « se prendre la tête » : à l’apéritif, sur des entrées, des charcuteries, des fruits de mer, un tartare de poisson, il est idéal. Mais chacun peut, sans trahir une quelconque religion, donner libre cours à son inspiration culinaire.
• Choisir le lieu que vous aimez : une cave de vigneron du Beaujolais si vous avez envie de partager la passion d’un métier unique et la chaleur de gens qui ont véritablement le sens de l’hospitalité, le bistrot le plus proche de chez vous, tenu par un patron fort en gueule, un lieu plus chic, si vous êtes amateur de soirées mondaines, ou tout simplement « à la maison, entre copains… ».
Pour plus d’astuces et pour télécharger une e-card d’invitation, consulter www.beaujolaisnouveautime.com
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