Mes frères, mes soeurs
caractérisant le peuple comme source d'inspiration des comportements humains je m'interroge.
Simple caissière je vois passer au fil de la journée des personnalité es et comportements révélateur de la norme de notre bel État.
Comprenant la diversité culturelle, le phénomène cosmopolite et toute les richesses de l'Autre je reste cependant quelque peu ahurie de la tournure de notre quotidien.
Je ne remettrait pas en cause notre théâtralisassions qui fait tourner le monde mais me demande si l'humain a perdu sa foie.
Vous savez ce ressenti qui aspire nos vices et nos faiblesse par le simple raisonnement que le bonheur existe, qu'il n'est pas illusion ou propagande de consommation.
que dis-je la, suis je trop tourner sur ma personne ou simplement hystérique par ma condition de femme des années 2000.
Je présente donc une réflexion, si la politesse universelle veut que l'on respect l'autre alors pourquoi le malpolie est-il si important?
en d'autre terme pourquoi accorde t-on aux bassesses et vices notre réflexion alors qu'il est évident que notre bonheur périe.
J'avouerais que j'écris cela avant d'aller travailler et que ma pensée est quelque peu embrumée par le café que je viens de boire et qui me motive a accomplir mon devoir de citoyenne.
Je cours affronter des ennemis qui se taisent quand je prend la parole...
Épisode 1
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J'aimerais bien avoir quelques éclaircissements avant de tenter de répondre.
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Cette discussion mériterait d'être poursuivie à mon humble avis...
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Antigone nous guette au coin de la rue. Il était une fois, quelque part dans la grande ville,une dame qui prenait l'autobus. Une habituée de la ligne parisienne 31,de la gare de l'Est à la place de Ternes. Assia, une passagère, l'a reconnue. La dame, donc monte cahin-caha dans le bus, elle, la pousette, son bébé et sa petite fille. Trois controleurs montent aussi. Elle n'a pas de ticket. On lui demande sa carte d'identité. Elle ne l'a pas non plus. On lui apprend qu'elle doit payer une indemnité forfaitaire. Elle a oublié son porte monnaie. La fillette de trois ans éclate en sanglots,le bébé hurle. Voilà. La situation est completement bloquée. Les agents de la RATP énumèrent en boucle les outrages au règlement, s'appretent à convoquer la police... à suivre.
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Les enfants pleurent de plus belle. Assia finit par se lever, bouleversée par les larmes des petits. Elle fait remarquer aux gardiens de la probité qu'il y a peu de chances que les pieces manquantes se matérialisent. On lui apprend que, puisqu'elle est si maligne, elle peut payer à la place de la contrevenante. Cette bonne fée s'éxécute sur le champ... C'est tout. D'un coté, la RATP perd annuellement des millions d'euros pour cause de fraude. De l'autre, il y a les sanglots des deux enfants, et une voix qui murmura naguère: "ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité." Antigone nous guette au coin de la rue. Source: Veziane de Vezins. Le Figaro.
Dernière modification par Mustafa (04-11-2007 13:14:21)
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Die Clauthe posait une question sur la politesse ou l'impolitesse, me semble-t-il.
On pourrait voir ici une discussion "tranches de vie". Il y a de quoi faire ...
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Entendu aujourd'hui dans un bus :
Une nana qui monte : "M'sieur, j'trouve pas mon abonnement. J'vais aller chercher dans mon sac puis je reviendrai"
Le conducteur :"Et quand tu dois entrer au cinéma, t'arrives à la fin du film ?".
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