J'aimerais créer une nouvelle discussion sur les paradoxes, est cela possible? Merci.
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C'est tellement possible que tu l'as déjà fait. ![]()
Crée une discussion qui veut sur ce qu'il juge intéressant. Si cela sort des limites du forum, cela se saura.
Il ne te reste plus qu'à nous dire ce que tu veux dire ...
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Personne ne travaille !
Les gens travaillent généralement 8 heures par jour, soit un tiers de la durée totale d'une journée. Donc en un an, la durée totale du travail équivaut au tiers de 365 jours, soit environ 122 jours. Mais on ne travaille pas les deux derniers jours de la semaine, ce qui représente 104 jours par an. En retranchant donc 104 de 122, il ne reste que 18 jours. Or le cumul des jours fériés et des congés représente plus de 18 jours dans l'année; donc, personne ne travaille. ... Demain je donnerais la réponse.
Dernière modification par Mustafa (10-11-2007 15:26:40)
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C'est certainement pas moi qui vais la trouver ...!!! Là tu nous perds dans quelque chose qui SEMBLE logique ...
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Chose promise, chose due, voici la réponse. Personne ne travaille !
La soustraction des week-ends, jours fériés et congés aurait dû être faite avant la division par trois
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Le barbier
Un jeune étudiant se rendit un jour chez son barbier. Il il engagea la conversation et lui demanda s'il avait de nombreux concurrents dans sa jolie cité. De manière apparemment innocente, le barbier lui répondit :"Je n'ai aucune concurrence. En effet, de tous les hommes de la cité, je ne rase évidemment pas ceux qui se rasent eux-mêmes, mais j'ai le bonheur de raser tous ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes."
Cette logique est autodestructrice, stupidement contradictoire, rationnellement irrationnelle.
Personnellement je répondrais que le barbier a une
très longue barbe et n'a donc pas besoin d'être rasé
mais alors
il ne se rase pas lui-même et est donc rasé par ...
quelqu'un m'a soufflé que c'était une femme ;o)
En quoi donc, une telle affirmation si simple put-elle mettre en défaut la logique de notre jeune étudiant si malin ?
La réponse est en effet innocente, jusqu'au moment oû l'on décide de l'appliquer au cas du barbier.
Se rase-t-il lui-même, oui ou non ?
Supposons qu'il se rase lui-même : il entre dans la catégorie de ceux qui se rasent eux-mêmes, dont le barbier a précisé qu'il ne les rasait évidemment pas. Donc il ne rase pas lui-même.
Très bien ! Supposons alors qu'il ne se rase pas lui-même : il entre alors dans la catégorie de ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes, dont le barbier a précisé qu'il les rasait tous. Donc il se rase lui-même.
Fianalement, ce malheureux barbier est dans une position étrange : s'il se rase lui-même, il ne se rase pas, et s'il ne se rase pas lui-même, il se rase.
Cette logique est autodestructrice, stupidement contradictoire, rationnellement irrationnelle.
Personnellement je répondrais que le barbier a une
très longue barbe et n'a donc pas besoin d'être rasé
mais alors
il ne se rase pas lui-même et est donc rasé par ...
quelqu'un m'a soufflé que c'était une femme ;o)
Dernière modification par Mustafa (11-11-2007 08:06:42)
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N'étant pas du tout quelqu'un de logique, c'est exactement le genre de truc que je suis incapable de faire ! Mais j'admire l'exercice et le suivrai attentivement.
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France, reposes toi un peu, et fait travailler tes méninges. Il y aura d'autres paradoxes ...
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Le jeune docteur de la jurisprudence (1)
"On raconte qu'il y avait, dans une école célèbre d'une ville superbe, un maître de la jurisprudence d'une grande habileté. Ce maître pouvait, par la puissance de sa pensée et de son raisonnement, démontrer d'une situation quelconque qu'elle était favorable, puis dans l'instant d'après prouver rogoureusement l'inverse, sans que quiconque puisse ensuite décider laquelle des deux démonstrations était inexacte. ..
Un jour il trouva son égal...
Un de ses jeunes élèves, venu d'une contrée éloignée, s'était présenté à lui le premier jour d'enseignement, et lui avait indiqué qu'il ne disposait pas de la somme nécessaire au paiement de ses cours. Il lui avait demandé comment résoudre cette difficulté, car il tenait immensément à suivre son extraordinaire pédagogie. Le maître, sûr de la qualité et de la force de l'enseignement qu'il dispensait, lui avait indiqué qu'il acceptait de n'être rémunéré qu'au premier procès que l'étudiant gagnerait. Et ils s'étaient mis d'accord sur cette procédure. Le jeune étudiant suivit l'enseignement pendant des semaines et des années; il obtint ses diplômes, s'installa, mit devant sa porte l'enseigne de docteur de la jurisprudence et attendit les clients.
Or aucun client ne se présenta, ni le premier jour, ni le premier mois, ni la première année. Durant ce temps, le maître attendait d'être payé; il s'impatienta et décida finalement de réclamer son dû devant les tribunaux, expliquant à son jeune élève qu'il faisait le raisonnement suivant, en conformité avec son astuce coutumière :
"Ou je gagne mon procès, et, fâcheux étudiant, tu me payes en exécution du jugement du tribunal; ou je perds ce procès, et c'est toi, mon étudiant, qui le gagne, et tu dois me payer, conformément à notre conversation qui prescrit que tu rembourses ta dette au premier procès que tu remportes. Ainsi que je perdes ou que je gagne, je serai payé dans les deux cas.'
Mais son enseignement avait été efficace et le jeune étudiant était devenu son égal en argutie et subtilité. Aussi répondit-il à son maître dans les termes suivants :
'Ô mon maître de la jurisprudence, je pense que la situation est à l'inverse de ce que tu décris, et il me semble que je ne dois te payer dans aucun des deux cas. En effet si je gagne le procès, je n'ai pas à payer, en exécution du jugement du tribunal; et si tu le gagnes, je n'ai pas à te payer, conformément à notre convention qui prescrit que je ne te rembourse ma dette qu'au premier procès que je remporte'.
Tel est pris qui croyait prendre."
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PARADOXE DU CROCODILE
§ Un crocodile s’empare d’un bébé et propose à la mère:
" si tu devines ce que je vais faire, je te rends le bébé, sinon je le dévore. "
- Tu vas le dévorer, s’écrie la mère.
§ Si le crocodile dévore le bébé, la mère a bien deviné et le crocodile doit rendre le bébé!
§ Si le crocodile ne dévore pas le bébé, la mère s’est trompée et le crocodile doit dévorer le bébé!
§ Il est impossible de sortir de ce dilemme, car les prémisses du raisonnement amènent à une conclusion contradictoire logiquement déduite.
§ Lewis Carroll a proposé une solution pragmatique:
§ Si le crocodile dévore le bébé, la mère à dit vrai et le crocodile manque à sa parole.
§ S’il rend le bébé, la mère s’est trompée et le crocodile manque à sa parole.
§ De toute manière, l’animal manque à sa parole. Puisqu’il n’a aucun espoir de satisfaire le sens de l’honneur, on ne peut douter qu’il agira en accord avec sa nature.
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Oui Mustafa, je ferai un effort mais pour l'instant suis sans méniges, elles sont ailleurs...
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Le paradoxe du menteur
Lorsqu'ils arrivent à la frontière d'un pays dans lequel les lois sont strictes, les visiteurs doivent passer devant un garde qui leur pose une question :
"Pourquoi venez-vous ici ? "
Si ce que répond le visiteur est vrai, il est libre; si ce qu'il répond est faux, il sera pendu.
Jusqu'au jour où arrive un visiteur particulièrement malin qui répond au garde :
"Je viens ici pour être pendu"
Où est le problème ?
Tout comme le paradoxe du crocodile et du bébé, le paradoxe du menteur repose sur l'apparition d'une contradiction flagrante, quel que soit le choix fait par le garde après la réponse du visiteur :
* Le garde décide de laisser passer l'homme. Dans ce cas, l'homme a menti : il doit être pendu.
* Le garde estime que le visiteur a menti. Il le condamne à la pendaison. Mais alors, le visiteurs avait dit la vérité.
Peut-on remédier à ce problème ?
Impossible d'y remédier. En revanche, on peut ajouter quelques considérations au problème :
* La menace de pendaison n'est valable que lors de l'entrée dans le pays. Dans ce cas, si le garde a laissé passer l'homme et qu'il se rend compte plus tard que celui-ci avait menti, il est trop tard : l'homme a passé le "test", il est maintenant libre.
* On peut considérer que la réponse du visiteur n'est ni une vérité, ni un mensonge : c'est une hypothèse. Là, logiquement, le visiteur ne sera pas autorisé à pénétrer dans le pays, mais ne sera pas non plus pendu.
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Le paradoxe de la flèche en vol
L'un des célèbres paradoxes de Zénon.
Celui-ci expliquait : mettons que je tire une flèche en l'air, avec un arc. Si je considère le comportement global de la flèche, alors je peux affirmer : elle est en mouvement.
Cependant, si je considère que le mouvement de la flèche est en fait constitué d'une infinité d'instants t durant lesquels la flèche est immobile en l'air, alors pour calculer la vitesse de la flèche, il faut que j'additionne toutes les vitesses à l'instant t de la flèche. Or, à chaque instant t, la vitesse de la flèche est nulle, puisqu'elle est immobile ! Donc si j'additionne toutes ses vitesses nulles, cela me donne une vitesse nulle. Donc la flèche en l'air a une vitesse nulle, donc elle ne bouge pas.
Où est le problème ?
Une flèche immobile en l'air... Comment est-ce possible ?
Peut-on remédier à ce problème ?
Oui, en rétablissant la véritable définition d'une vitesse à un instant t. En effet, la vitesse d'un objet à un instant t1 est définie par la position de l'objet à l'instant t0 et à l'instant t2. Or, même si le déplacement de la flèche entre t0 et t2 est imperceptible, il est cependant bien présent : la vitesse à l'instant t1 n'est donc pas nulle. Donc, la flèche est bel et bien en mouvement.
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Le syllogisme paradoxal
Un syllogisme est l'exposition d'une logique simple. Il est composé de trois phrases. La première énonce une généralité. La seconde énonce une précision en rapport avec la précédente généralité. Et la troisième découle logiquement des deux phrases précédentes.
Un exemple avec le célèbre syllogisme de Socrate :
Tous les hommes sont mortels, (Généralité)
Or je suis un homme, (Précision)
Donc je suis mortel. (Logique)
Maintenant, examinons les syllogismes suivants :
Tout ce qui est rare est cher,
Les chevaux bon marché sont rares,
Donc les chevaux bon marché sont chers.
Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous,
Or, plus il y a de trous, moins il y a de gruyère,
Donc, plus il y a de gruyère, moins il y a de gruyère.
Etonnant, n'est-ce pas ?
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Je te promets Mustafa que je vais faire un remue-méninges et lire tout ceci en détail dès que possible car cela me paraît fort intéressant. Je suis une artiste pas très logique. Cela me fera le plus grand bien !
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J'ai bien peur France, que tu ne sois dépassée par les évènements, fais un remue-méninges, mais sans remue-ménage.
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C'est juste que, parfois, j'adore faire semblant que je ne comprends pas, surtout quand y a quelqu'un pour lire la carte et aller dans la bonne direction...
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Hélas, France, on navigue avec les cartes et le GPS. et on est pas sur d'atteindre son but... Une citation: J'aime les gens distraits ; c'est une marque qu'ils ont des idées et qu'ils sont bons : car les méchants et les sots ont toujours de la présence d'esprit.
Prince Ch. de Ligne
Dernière modification par Mustafa (18-11-2007 12:06:07)
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Et as-tu utilisé le moteur de recherche du forum pour voir si elle figure déjà dans la banque de citations ?
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J'ai essayé plusieurs fois le moteur de recherche et ça n'a jamais marché!...
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Sex Ratio
Le roi barbare Chee Rak aimerait que son pays compte plus d'hommes que de femmes, trouvant que ces dernières sont peu utiles à la nation (son jugement n'engage que lui). Il édicte donc une loi obligeant les couples à ne plus avoir d'enfants dès que naît une fille, mais par contre à continuer à en avoir tant qu'une fille n'est pas née. Ainsi se dit-il, il y aura des familles de plusieurs garçons, tandis qu'il n'y aura aucune famille de plus d'une fille: on aura donc plus de garçons que de filles.
A votre avis, la méthode du roi est-elle efficace ?... Demain je donnerais la réponse.
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Voici la réponse de la devinette "Sex Ratio". Sex Ratio
Evidemment, le roi barbare a tort, car si l'on suppose que les garçons naissent avec la même probabilité que les filles, le fait de rajouter ou non des naissances ne change rien.
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Je renonce. J'abdique. Je capitule. J'ai perdu. Mustafa tu AS raison. Suis incapable de jouer à ça. Bravo !!!
Pour le moment, tu n'as pas encore trouvé ton maître !
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Mustafa : je t'explique comment utiliser le moteur de recherche. C'est simple comme chou puisque j'y arrive;
Tu cliques ci-dessus sur "rechercher", ensuite sur "moteur". Puis dans case vide tu indiques des mots choisis dans ta citation. Par exemple, pour prendre celle que tu avances ci-dessus : "distraits+idées".
Le moteur te répond aussitôt qu'il existe une citation qui contient ces mots. Il s'agit de la tienne.
Comme elle existe déjà dans la banque de citations, il est inutile de la proposer à dicoforum.
Dis mois stpl quand ça marchera.
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.Tous au paradis
Un homme qui vient de mourir arrive dans une salle où se trouvent deux portes. L'une mène au paradis, l'autre en enfer. Devant chaque porte se trouve un gardien qui ne sait dire que oui ou non. L'homme sait qu'un des deux gardiens ment toujours et que l'autre dit toujours la vérité. Mais il ne sait pas lequel ment ni lequel dit la vérité. Il a droit à une seule question.
Que doit-il demander à l'un des deux gardiens afin de trouver la porte du paradis ? Demain je donnerais la réponse...
Dernière modification par Mustafa (20-11-2007 16:56:00)
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