#1 30-12-2007 10:46:21

Mustafa
Membre
Lieu: Oran Algérie
Date d'inscription: 17-06-2007
Messages: 717

L'enseignement des langues étrangères

L'enseignement des langues étrangères

par Ahmed Abi-Ayad *
Depuis plus de dix ans qu'on ressasse le débat sur l'enseignement des langues étrangères, aucune leçon n'a été tirée. On a l'impression que toutes les discussions, réflexions, points de vue et articles publiés dans la presse sur cette importante question, n'ont servi absolument à rien. Et l'on reprend de nouveau le débat, en espérant que, cette fois, ce sera le dernier pour que le ministère de l'Education nationale soit définitivement convaincu de l'importance de l'enseignement des langues étrangères dans nos établissements publics.

Aujourd'hui, plus que jamais, compte tenu des exigences de la mondialisation et des échanges effrénés de personnes et de marchandises, l'enseignement des langues étrangères ne doit pas rester à la traîne. Bien au contraire, c'est le moment de le revaloriser et de le redynamiser en le libérant de toute orientation administrative néfaste, comme dans le passé, ou autre mesure coercitive, pour mettre sur le même pied d'égalité toutes les langues étrangères. Evidemment, il faut établir certaines réserves et se fixer des priorités par rapport à notre environnement géographique, culturel et historique. Cet enseignement des langues étrangères, nous ne le répétons jamais assez, est incontestablement nécessaire, voire vital pour le progrès culturel, scientifique, socioéconomique et surtout, en ce qui nous concerne, historique. Et c'est là où doivent intervenir certaines priorités dans le choix des langues étrangères à enseigner dans nos institutions et établissements.

Nos rapports avec nos voisins historiques d'hier et d'aujourd'hui sont toujours là, et l'on continue de traiter avec eux de manière indispensable et continue dans tous les domaines. Par conséquent, la langue française continue d'occuper une place prépondérante et à juste titre, compte tenu, d'abord, de notre histoire contemporaine et de tout le précieux legs historique et documentaire rédigé en langue française, qu'il faut réétudier et exploiter de nouveau pour nos générations futures, sans oublier par ailleurs les milliers de nos compatriotes vivant en France, en Belgique, au Québec, etc., qui, privés de la langue arabe, ont besoin d'être compris par les citoyens de leur pays d'origine.

La même situation se pose pour la langue espagnole - langue chérie de «hanna» (grand-mère), comme le disait si bien le romancier Wasiny Laredj dans son roman «Alger: la gardienne des ombres», faisant référence à son attache à l'Andalousie et Ahl Al-Andalus - dont les relations actuelles et futures ne cessent de se développer en raison du voisinage d'abord, et surtout de l'histoire moderne commune que nous avons partagée ensemble durant presque trois siècles et dont les considérables et précieuses sources documentaires et archives sur divers aspects de notre société sont rédigées en espagnol et conservées dans leurs bibliothèques, dans l'espoir de voir arriver des Algériens hispanisants pour leurs consultation, identification, étude, analyse et évaluation. Tout comme nous sommes interpellés par l'Amérique latine, formée surtout de pays hispanophones, dont une partie de la population est d'origine arabe.

Evidemment, l'anglais, l'allemand, l'italien, le portugais, le russe et autres ont leur importance et leur place dans nos institutions. Cependant, il faudra les canaliser par rapport aux besoins régionaux, économiques, voire scientifiques. Tout cela nous ramène à mettre en exergue l'intérêt que revêt pour nous l'enseignement des langues étrangères, notamment certaines langues dont les rapports avec notre histoire et notre patrimoine culturel sont incontestables et contribueront, sans aucun doute, à une meilleure connaissance de l'évolution de nos sociétés et conscience de notre passé, aussi bien à l'époque moderne que contemporaine.

Le colloque international sur «Le Dialogue de la culture ou la culture du dialogue», organisé à Oran par le Laboratoire de la Faculté des langues les 12 et 13 de ce mois, a soulevé à maintes reprise, lors des débats, l'importante et pertinente question de l'enseignement et l'usage des langues étrangères dans l'Education nationale. Des interrogations ont porté sur l'utilité, l'importance, la nécessité et la priorité de l'enseignement des langues étrangères, comme étant un moyen de se connaître soi-même et ensuite de connaître les autres, d'accéder au savoir, de communiquer et de participer bien évidemment à cette mondialisation qui nous englobe dans une sorte d'interculturalité unique.



* Universitaire et chercheur


Père grand, mais pas pépé

Hors ligne

 

30-12-2007 10:46:21

Google Publicité


#2 10-01-2008 04:14:44

alexis
Membre
Lieu: Russie
Date d'inscription: 10-01-2008
Messages: 22

Re: L'enseignement des langues étrangères

Bonjour!
C'est la premiere fois que je prends part a la discussion, mais c'est plutot ma priere!!!Je suis un etudiant russe et j'ai un desir atroce de passer l'examen DELF B2. C'est dommage que je ne peux trouver nulle part de l'info a propos du compte-rendu!
Je vous prie de m'expliquer qu'est-ce-que ca signifie, comment peut-on differencier, distinguer ce truc avec le resume, par exemple.
Si ce n'est pas difficile pour vous et si ca ne vous preoccupe pas, pourriez-vous me donner quelques conseils, explications, un coup de main!!!
Je vous remercie d'avance,
cordialement,
Alexis

Hors ligne

 

#3 10-01-2008 08:07:51

driss
Membre
Date d'inscription: 05-09-2007
Messages: 780

Re: L'enseignement des langues étrangères

Bonjour Alexis, moi c'est un membre du forum ,je te dis ;
Un résumé est un texte succin,  court, pour dire l'essentiel d'un texte long et détaillé. EX: résumé d'un livre que tu as lu.
Un compte rendu est un texte  de rapport fait à des  gens intéressés sur un objet qui les concerne Ex :un compte rendu d' une réunion  adressé au directeur de l'entreprise,
Je te conseille d'acheter le dictionnaire français :LE ROBERT-benjamin
Bien à toi et continues sur le forum pour apprendre mieux le français c'est comme moi ,je suis tunisien.

Dernière modification par driss (10-01-2008 13:20:41)

Hors ligne

 

#4 10-01-2008 15:13:47

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

Alexis, je t'ai réservé une bienvenue particulière dans la discussion "bienvenue" en expliquant ce que tu recherchais. Je la referai plus tard car j'ai effectué une fausse manoeuvre mais nous allons t'aider. Concernant l'examen en question j'ignore de quoi il s'agit. Déjà essayé l'Alliance française ? Je vais demander à une amie japonaise ce que c'était que ce cursus international qu'elle suivait.


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

#5 15-01-2008 13:26:15

driss
Membre
Date d'inscription: 05-09-2007
Messages: 780

Re: L'enseignement des langues étrangères

La question que je me pose
La culture entre l’agonie et l’ouverture
- C’est le cahot des livres  dans le monde Arabe et Africain
-  Que fait la France de substantiel pour la maintenance  et la promotion de la francophonie en Afrique du nord?
-  Pour les pays africains en voie de développement l’auto- suffisance culturelle ( ou la culture    introvertie):est-ce  un  vrai processus de développement culturel national ?

Dernière modification par driss (Aujourd'hui 13:20:38)

Hors ligne

 

#6 15-01-2008 13:31:14

driss
Membre
Date d'inscription: 05-09-2007
Messages: 780

Re: L'enseignement des langues étrangères

Entrevue avec...                       ( PARTAGE DE CE QUE JE LIS Sur journal Electr RFI)

© Jean-Marc Munier/RFI
Felix Bikoï, président de l’Association des professeurs de français d’Afrique
Le thème du VIIIe Congrès des professeurs de français de l’Afrique et de l’Océan indien, « Le français, langue partenaire pour le développement de l’Afrique », pose aussi la question suivante : Le français ne serait-il pas un handicap au développement de l’Afrique ?
En effet, en Afrique francophone, le français, en tant que médium d’accès à la connaissance et au savoir, n’est accessible qu’à une petite partie de la population. Dans les milieux de l’enseignement, l’heure est à la promotion des langues africaines comme condition d’un véritable développement durable. Entre les deux, un enseignement refondé du français, aux côtés des langues natales, avec des contenus et des méthodes d’enseignement adaptés aux besoins d’aujourd’hui permettra de faire la synthèse en ces termes : « Quel français pour un véritable décollage de l’Afrique ? »

La situation de l’enseignement du français en Afrique a fait l’objet des Etats généraux de Libreville en 2003 ; quelles résolutions principales en sont sorties ?
La toute première résolution concernait l’introduction des langues africaines (des langues natales) dans les systèmes éducatifs des pays francophones. Elle a eu une résonance très politique. Des recherches ont démontré que si la scolarisation de l’enfant commence par sa langue maternelle, il a plus tard une bonne maîtrise de la langue française. Tous les 16 ministres de la Confémen (Conférence des ministres de l’Education nationale) ont donc pris cet engagement d’introduire le plus rapidement possible les langues nationales dans les systèmes éducatifs.
Des expérimentations ont eu lieu au Mali et dans une certaine mesure au Cameroun. Dans un collège de la capitale, les élèves du premier cycle avaient le choix entre suivre le cours en français uniquement ou entrer dans les classes expérimentales où toutes les matières étaient enseignées en français et en langue maternelle. L’expérience a montré que les élèves qui suivent les cours en langue maternelle et en français réussissent le BEPC en trois ans alors que les autres ont besoin de quatre ans.

Qu’est-ce qu’il faut faire pour que l’introduction des langues maternelles soit effective ?
En amont, il faut tout d’abord former les enseignants. Ce n’est pas parce qu’on parle français qu’on est enseignant de français, et il faut donc commencer par former les enseignants de ces langues dans les écoles normales des instituteurs et les écoles normales supérieures.
Il faudrait également travailler sur des ouvrages, des manuels scolaires et des supports didactiques pour que le moment venu, les élèves qui apprennent les langues maternelles disposent du matériel approprié. Pour le moment il n’existe pas encore de supports en grande quantité pour être utilisés comme manuel scolaire.
Enfin, il faut aussi vaincre le handicap psychologique. Beaucoup de parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre le français et non pour apprendre des langues maternelles qui sont parlées à la maison. Ils soupçonnent donc les institutions de faire un système à deux vitesses avec des écoles où on commencerait par les langues maternelles et d’autres où on commencerait par le français. Il faut donc convaincre les parents et montrer que l’enseignement des langues maternelles est un atout pour la maîtrise de la langue française, qui, elle, sera plus tard un médium d’accès au savoir.

Le VIIIe Congrès de l’APFA-OI a pour thème « Le français, langue partenaire pour le développement de l’Afrique ». Est-ce qu’on y parlera de la promotion des langues maternelles ?

© Jean-Marc Munier/RFI
On parlera de « langues partenaires ». Dans notre cas, c’est le français qui cohabite avec les langues maternelles dans le système éducatif, même de façon informelle. Mais la question principale est : Comment le français, en tant que langue partenaire, peut-il contribuer au développement de l’Afrique ?
Je pense qu’il faut aller vers une rénovation pédagogique. On ne peut plus enseigner le français aujourd’hui comme avant. Dans un monde dominé par les médias et les NTIC, les élèves apprennent énormément de choses en dehors de l’école. Si vous continuez à enseigner le français de manière traditionnelle, les élèves ne suivent pas.
La durée de vie scolaire d’un élève africain est de 4 à 5 ans, alors que son camarade européen est à l’école pendant 17 ans. S’il a de la chance, il va entrer sur le marché du travail : en 5 ans qu’est-ce qu’il faut lui donner comme bases pour qu’en s’intégrant dans la vie professionnelle il ne soit pas complètement déconnecté ?
Il faut donc adapter les contenus aux besoins et s’orienter vers un français qui favorise l’accès à la technologie et à la science au lieu de continuer d’enseigner « la belle langue de Molière et de Voltaire ».
On a donc comme objectif que l’élève dispose d’un minimum pour pouvoir s’en sortir dans la vie professionnelle. Or aujourd’hui, il y a beaucoup de personnes qui ont des problèmes énormes pour parler et pour écrire.

Le français est une langue étrangère très demandée en Afrique non francophone comme langue de communication transfrontalière de l’Afrique, vous confirmez cela ?
Aujourd’hui le français est une grande langue transfrontalière, et ça devient de plus en plus la langue de la technologie (TGV, Ariane). Les locuteurs des autres aires linguistiques d’Afrique ont intérêt à parler français, sans compter la mondialisation des échanges et l’ouverture des frontières, même à l’intérieur de l’Afrique. On l’a vue lors du conflit en Côte d’Ivoire, où le président de l’Afrique du Sud avait été nommé médiateur. Il a dit que s’il avait mieux maîtrisé le français, il aurait peut être pu jouer un rôle plus décisif. Je pense que l’arrivée de l’Afrique du Sud sur le marché du travail et sur celui des biens et des services a démontré l’importance de la langue française sur le continent.

Est-ce qu’il est difficile de choisir, parmi toutes les langues en jeu, les grandes langues africaines d’accès au savoir ?
J’ai appris qu’en Chine, par exemple, il y a 116 langues mais le Mandarin s’est imposé, donc on peut y arriver.
A Lusaka, il y a l’anglais mais aussi le swahili. Pour d’autres pays il y a 250 langues, mais on peut déterminer des grandes langues « transrégionales ». Au Cameroun, les missionnaires ont scolarisé le pays en 4 grandes langues. Aujourd’hui, les Camerounais qui ont 60 ans et plus sont capables de parler 3 ou 4 grandes langues camerounaises qui n’étaient pas leur langue maternelle mais langue de scolarisation.
C’est donc surtout un problème de volonté et de courage politique car choisir quelques grandes langues dans certains pays, c’est mettre les 260 autres à l’index.
Il n’est pas question de les laisser mourir et il est aussi important de valoriser ces langues comme une richesse culturelle.

Quels sont les chantiers qui vous semblent prioritaires à mettre en place à Lusaka ?
Tout d’abord, enrichir les contenus à enseigner. Il faut développer le français comme langue des mathématiques, des sciences physiques, des sciences naturelles, ou de l’astronomie. Il faut donc introduire les notions de français spécifique à côté du français classique dont on a besoin quotidiennement.
Deuxièmement, voir ce qui intéresse la jeune génération au niveau de la forme, changer les méthodes d’enseignement et les enrichir, les varier, faire introduire de nouveaux dossiers et supports pédagogiques qui permettent à l’élève, une fois qu’il quitte les bancs de l’école, de s’insérer facilement dans la vie professionnelle.
En fait la question se pose : le français est-il une langue partenaire pour le développement de l’Afrique ? Il y aura beaucoup de témoignages qui nous diront si, au vu de l’impératif de développement, l’Afrique doit continuer sur le chemin qu’elle a pris dès le départ ou s’il faut entrevoir autrement le partenariat linguistique et son rapport avec le développement.
Je ferai des propositions pour un renouvellement du champ disciplinaire sur le plan des contenus et sur le plan de la didactique. Il est clair que ce n’est pas demain que l’on pourra se passer de la langue française en Afrique francophone, c’est le seul médium d’accès à la vie internationale, à la technologie. On pourra plaider pour qu’à long terme ou à moyen terme l’Afrique puisse utiliser les deux langues, comme dans les pays arabes où la scolarisation se fait dans les deux langues. Je crois que c’est une richesse et on peut y arriver.
Dans certains pays, seuls 10 à 15% de personnes utilisent le français, ou le maîtrisent. 80 à 85% de la population de certains pays reste donc à l’écart du monde et de toutes les grandes informations qui sont uniquement accessibles dans les grandes langues. Si on arrive à enseigner dans les deux langues dès l’école primaire, ce sera un grand progrès pour l’Afrique.

Envoyer Propos  recueillis par Lidwien van Dixhoorn
Article publié le 24/09/2007

Dernière modification par driss (15-01-2008 13:34:03)

Hors ligne

 

#7 15-01-2008 13:39:41

driss
Membre
Date d'inscription: 05-09-2007
Messages: 780

Re: L'enseignement des langues étrangères

Dans nos écoles en Afrique ou dans le monde Arabe on nous apprenait plutôt le français littéraire... Mais je te pose la question est-ce suffisant?ils ne peuvent pas nous enseigner la langue idiomatique parce qu'ils ne sont pas français!Alors est-ce qu'il y a un problème  dans la diffusion de la francophonie .

Dernière modification par driss (05-12-2007 19:13:35)

Hors ligne

 

#8 12-02-2008 21:01:12

Laurence
Nouveau membre
Lieu: République dominicaine
Date d'inscription: 12-02-2008
Messages: 9

Re: L'enseignement des langues étrangères

Alexis,
Bonjour. Le delf B2 est un examen composé de 4 parties: compréhension écrite et orale et expression écrite et orale. Le problème n'est pas tellement la compréhension. Si tu es un peu au fait de l'actualité, tu peux facilement te sortir de là. Le problème est l'expression écrite car cet examen a été fait pour te pousser à penser comme un français. Il faut donc que tu es la culture d'un français sur le sujet mais aussi et surtout le vocabulaire technique de l'argumentation française et la méthodologie demandée à un français.

C'est un peu compliqué à expliquer. Je ne sais pas si je suis très claire. J'ai des élèves qui sont en train de le préparer. Leur niveau est beaucoup moins avancé que le tien puisque nous avons commencé le mois dernier mais je suis déjà en train de les former à la démarche française. Je trouve cela riducule car pour moi c'est la différence qui enrichit mais cette société cherche à lisser tout le monde et à gommer les différences. Que faire ?? Le Delf B2 est à l'image de la société, cela est tout à fait normal !
J'arrète là car je pourrais en parler toute la nuit et refaire le monde wink

Si tu as besoin de quelques conseils va voir le site du CIEP. J'ai trouvé un exemple de l'examen :
http://www.ciep.fr/delfdalf/documents/DELF_B2.pdf

Bon courage !

Hors ligne

 

#9 13-02-2008 08:23:07

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

Bonjour Laurence ! J'ai l'impression que tu es ... loin .... presque sous les tropiques....
Aux antipodes d'où est Alexis .... Tu ne viendrais pas nous en dire plus dans "présentation" ? wink


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

#10 20-02-2008 14:20:40

alexis
Membre
Lieu: Russie
Date d'inscription: 10-01-2008
Messages: 22

Re: L'enseignement des langues étrangères

Laurence,
Merci beaucoup de votre aide, attention, et croyez-moi que je respecte énormément vos soucis(vous avez dépensé votre temps, donc merci).
A propos, j'ai déjà copie cette info concernant le DELF, mais vous savez dans notre ville c'est possible de trouver quelques livres qui peuvent aider a réussi cet examen. Néanmoins, je pense que ça ne me suffit et je cherche partout les renseignements nécessaires.
Je ne voudrais plus vous déranger, mais si vous pouvez écrire plus, a propos des fautes typiques et répandues par exemple, je vous serai reconnaissant.

Merci!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Hors ligne

 

#11 20-02-2008 16:24:15

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

Très gai de voir l'un en ... Russie, l'autre en ... République dominicaine ... !!!! smile


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

#12 21-02-2008 00:54:55

Laurence
Nouveau membre
Lieu: République dominicaine
Date d'inscription: 12-02-2008
Messages: 9

Re: L'enseignement des langues étrangères

j'essaie de le faire ce week end mais il faut que tu m'en dises plus. Qu'est ce que tu veux savoir exactement ?
Tu dois surtout être au courant de l'actualité (je parle des faits d'actualité et non des faits divers), si possible de l'actualité analyser par les français. Les dossiers du monde et de Libération sont très appréciés par les jurys. Encore une fois, ce ne sont pas forcément les textes qui tombent aux examens mais la manière de traiter l'information dans ces deux journaux est très ''française".
Dis m'en plus que je ne parte pas dans tous les sens.

Hors ligne

 

#13 22-02-2008 20:06:17

alexis
Membre
Lieu: Russie
Date d'inscription: 10-01-2008
Messages: 22

Re: L'enseignement des langues étrangères

Laurence,
Je dois savoir des actualités françaises, pour faire quoi? Je dois être au courant pour argumenter ma réponse et être prêt aux sujets des textes, par exemple?
Moi, je consulte régulièrement les sites du Figaro et Monde et maintenant le vais apprendre par coeur le matériel de la Libération:) Force moi est de constater que le français me parait assez difficile pour ce qui est de cette manière particulière de réfléchir et, donc former des propositions. J'essaie de m'apprendre a être plus stricte, logique, concret, exact, précis, mais j'ai atrocement peur du jour J.
Calmez-moi:)

Hors ligne

 

#14 22-02-2008 20:14:28

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

Mais Alexis on va t'aider !!! Si ... tu le veux bien !!! Évidemment que cela doit être très difficile pour toi mais tu as la chance d'être si jeune ! Puis-je te demander une faveur puisque tu es là ? Pourrais-tu stpl indiquer dans ton profil que tu es en RUSSIE ?? Merci. Pour le reste, demande ce que tu veux. On est là !
As-tu une possibilité de venir faire un stage en France ou en Belgique ??? Pour pratiquer le français. J'ai une amie à Moscou, professeur dans un institut, et elle vient souvent faire des stages à l'université à Bruxelles.
Ceci étant, je suis parfaitement consciente que la question s'adresse à Laurence qui est aux Caraïbes. C'est pas fantastique ça ? Elle a maintenant un élève en ... Russie.

PS : tu vois Laurence quand on se casse avec la caisse ....


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

#15 23-02-2008 15:20:11

Laurence
Nouveau membre
Lieu: République dominicaine
Date d'inscription: 12-02-2008
Messages: 9

Re: L'enseignement des langues étrangères

ne t'inquiète pas, il n'y a pas besoin d'apprendre par coeur. Surtout pas mais si tu lis régulièrement les journaux c'est suffisant. Tu connais les idées françaises et la manière de les traiter.
tu peux t'abonner à
http://www.francaisfacile.com/
tu trouveras de nombreux exercices, des évaluations de ton niveau et des jeux en ligne contre d'autres. Il est sympa ...
Sinon tu as des delf en ligne avec leurs corrigés sur
http://www.ambafrance-ma.org/delfdalf/frame.html
voilà bon courage et bon boulot.

PS: Ah France! si seulement tu avais raison .....      wink

Hors ligne

 

#16 24-02-2008 06:41:31

Mustafa
Membre
Lieu: Oran Algérie
Date d'inscription: 17-06-2007
Messages: 717

Re: L'enseignement des langues étrangères

Comme le monde est petit!!!


Père grand, mais pas pépé

Hors ligne

 

#17 24-02-2008 12:48:34

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

"Le monde est un village".


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

#18 24-02-2008 12:55:40

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

Alexis, pourrais-tu stpl indiquer dans ton "profil" "Russie". Un très grand merci ... !


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

#19 24-02-2008 13:29:22

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

Merci Alexis, je me demande si ce n'est pas ... moi qui n'avais pas vu .... ! Le grand âge ...


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

#20 24-02-2008 20:01:01

alexis
Membre
Lieu: Russie
Date d'inscription: 10-01-2008
Messages: 22

Re: L'enseignement des langues étrangères

Pas de quoi, France!!!

Votre humble serviteur fera tout ce que vous voulez:)))Laurence, merci beaucoup -j'apprécie énormément votre compassion et aide. Conseillez-moi encore qqch, je vous en prie, ou bien, posez-moi quelques questions sur notre mentalité, culture.
J'attends et je suis toujours, ou presque ouvert pour une discussion, si ça ne me fait pas perdre le nord!!!

Hors ligne

 

#21 25-02-2008 19:59:40

Laurence
Nouveau membre
Lieu: République dominicaine
Date d'inscription: 12-02-2008
Messages: 9

Re: L'enseignement des langues étrangères

je vais avoir beaucoup de mal à faire cela car je ne connais absolument pas la russie et, à part les stéréotypes véhiculés en Europe je ne sais rien. C"est à vous de me raconter et de me faire sortir du stéréotype wink
au travail !
l'exercice est double: trouver le stérétype du Russe pour les français et m'expliquer que tout est beaucoup plus complexe.
J'attends impatiemment votre réponse smile bon courage !

Pour ce qui est du nord, vous y êtes donc pas question de le perdre (je reconnais c'était facile ! mais tellement tentant wink !)

Hors ligne

 

#22 13-03-2008 15:24:46

alexis
Membre
Lieu: Russie
Date d'inscription: 10-01-2008
Messages: 22

Re: L'enseignement des langues étrangères

Bonsoir!!! Comment allez-vous, mes chers amis!!!
Vous savez, j'ai saisi une idee que j'ai atrocement besoin de qqch...Je pense que c'est notre communication, parfois phatique, mais quand meme, je veux savoir qqch sur votre humeur, idees, propos, etc.
Ne  faites pas me sentir solitaire!!!
A plus tard!

Hors ligne

 

#23 13-03-2008 15:47:58

france
Modératrice
Lieu: BRUXELLES BELGIQUE
Date d'inscription: 22-06-2007
Messages: 3669

Re: L'enseignement des langues étrangères

Alexis, tu n'es pas tout seul ! Tu peux nous raconter ce que tu veux dans la rubrique humeurs sur ta vie etc... et nous te répondrons bien entendu. Puisque nous sommes sur la discussion Francophonie, je ne comprends pas "phatique". .. ?
Puisque ce 14 mars commence la semaine de la langue française, je te propose d'écrire sur cette discussion pourquoi tu as décidé de t'intéresser au français, comment t'es venue l'idée, comment tu t'y es pris etc ... ?
C'est juste une suggestion mais c'est avant que tu ne viennes parler le français dans un pays francophone ... ce que tu feras bien sûr smile


Le manque de curiosité est un vilain défaut

Hors ligne

 

Pied de page des forums

Propulsé par PunBB
© Copyright 2002–2005 Rickard Andersson
Traduction par punbb.fr