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Amitié: mariage de deux êtres qui ne peuvent pas coucher ensemble.
Jules Renard (1864-1910)
Journal, 5 octobre 1892
Christine a écrit :
Il peut acheter une maison
Mais pas un foyer
Il peut acheter un lit
Mais pas le sommeil
Il peut acheter une horloge
Mais pas le temps
Il peut acheter un livre
Mais pas la connaissance
Il peut acheter une position
Mais pas le respect
Il peut payer le médecin
Mais pas la santé
Il peut acheter du sang
Mais pas la vie
Il peut acheter du sexe
Mais pas de l'amour
Christine a écrit :
http://www.humanite.fr/2007-08-31_Politique_Pierre-Messmer-un-des-derniers-fideles-au-gaullisme
Christine a écrit :
politique / social - économie
Pierre Messmer, un des derniers fidèles au gaullisme
Disparition . Premier ministre de Georges Pompidou de 1972 à 1974, ce proche de De Gaulle s’est éteint, mercredi, à l’âge de quatre-vingt-onze ans.
« La politique n’est pas mon métier et j’en suis fier », aimait à répéter Pierre Messmer. On ne l’entendait d’ailleurs plus beaucoup depuis 1992, année où prend fin son ultime mandat, celui de conseiller régional de Lorraine. Dès 1988, après la perte de son siège de député de Moselle qu’il occupe depuis deux décennies, Pierre Messmer se retire de la vie politique. Sauf quand il s’agit de défendre l’héritage idéologique de l’homme qui l’a mis sur le devant de la scène politique : Charles de Gaulle. En 1998, alors qu’il a été, dix ans plus tôt, directeur de campagne du candidat à la présidentielle Jacques Chirac, il déclare : « Aucun parti politique, à commencer par le RPR, n’a le droit de se réclamer du gaullisme. » C’est dans le même esprit, qu’en 2005, il appelle à voter « non » au traité constitutionnel européen.
Ministre des armées du général de 1960 à 1969, c’est sous Georges Pompidou que Pierre Messmer accède à la plus haute fonction gouvernementale, remplaçant Jacques Chaban-Delmas au poste de premier ministre (1972-1974). À son arrivée à l’hôtel de Matignon, son épouse lâche à la presse : « N’est-ce pas qu’il est beau mon légionnaire ? ». Un surnom qu’il tenait de son affectation à la 13e demi-brigade de la légion étrangère, après la défaite de juin 1940. Passé par Londres et devenu compagnon de la Libération, il participera à toutes les campagnes africaines : Gabon, Sénégal, Érythrée, Syrie, Bir-Hakeim en Lybie, puis El Alamein en Égypte et enfin en Tunisie.
Après avoir participé au débarquement en Normandie en juin 1944, il entre à Paris avec la Deuxième division blindée, deux mois plus tard. Puis la bataille indochinoise l’appelle. Parachuté au Tonkin en août 1945, il est fait prisonnier par le Vietminh, mais s’évade rapidement et rejoint les forces françaises. Démobilisé en janvier 1946, il devient directeur du cabinet du haut-commissaire en Indochine puis retourne sur le continent africain où il est affecté, tout au long des années 1950, à la tête de différentes possessions françaises, avec un passage au cabinet ministériel de Gaston Defferre (1956). L’avènement de la cinquième République le rend à ses premières amours militaires, au porte-feuille de ce qui ne s’appelle pas encore la Défense.
À ce poste pendant neuf ans, il fait face au putsch des généraux en Algérie, participe aux premiers essais nucléaires français et « protège » la capitale pendant le mouvement de mai 1968. De Gaulle l’appelle lui et Couve de Murville, autre fidèle décédé 1999, « mes deux bras ». à Matignon, il prend le contre-pied de la « nouvelle société » lancée par son prédécesseur Chaban, s’attirant de vives critiques dans sa propre majorité. Pendant la première cohabitation, entre1986 et 1988, Pierre Messmer occupe sa dernière fonction d’ampleur nationale avec la présidence le groupe RPR à l’Assemblée. En mars 1999, il est élu à l’Académie française. Ses obsèques ont lieu mardi, aux Invalides. Ludovic Tomas
Christine a écrit :
France tu n'es pas au courant ? Voila donc de quoi je parle et dico doit etre au courant lui ! c'est sur.
Samedi 01 septembre 2007
Pierre Messmer est mort
L'ancien Premier ministre de Georges Pompidou et gaulliste de la première heure est décédé mercredi au Val-de-Grâce à l'âge de 91 ans. Il avait été élu à l'Académie française en 1999, au fauteuil de Maurice Schumann. D.H. (avec agence) - le 29/08/2007 - 21h28
Pierre Messmer, du débarquement à Matignon
Il avait 91 ans. L'ancien Premier ministre est décédé mercredi en fin d'après-midi au Val-de-Grâce, à Paris. Là-même où Raymond Barre, également ancien Premier ministre, est décédé samedi dernier, et où ses obsèques ont été célébrées mercredi (lire notre article).
Ce gaulliste historique, il était le plus ancien Premier ministre encore en vie. Ancien maire de Sarrebourg, en Moselle, il fut chef du gouvernement sous la présidence de Georges Pompidou de 1972 à 1974. Auparavant, il avait été nommé dès 1960 ministre des Armées par le général de Gaulle, qu'il avait rejoint à Londres en 1940. Il avait d'ailleurs participé au débarquement de Normandie, à de nombreux combats de la France libre, et à la libération de Paris. Il avait été parachuté en Indochine où il avait été fait prisonnier par le Vietminh. Il s'était évadé pour rejoindre la mission française à Hanoï. Il avait ensuite occupé plusieurs postes dans l'administration coloniale en Afrique.
Dans le fauteuil de Maurice Schumann
De retour à la vie civile, il était resté, sans interruption, ministre des Armées de De Gaulle jusqu'en 1969. Et était revenu au gouvernement en 1971, sous la présidence de Georges Pompidou. D'abord ministre d'État chargé des Départements et Territoires d'outre-mer, il est Premier ministre de 1972 à 1974.
Il avait été élu à l'Académie française en 1999, au fauteuil de Maurice Schumann (13e fauteuil). En 2006, Pierre Messmer avait été nommé chancelier de l'Ordre de la Libération après le décès du général Alain de Boissieu décédé. Après le décès de Pierre Messmer, il ne reste plus que 63 Compagnons de la Libération en vie. Il était notamment grand'croix de la Légion d'honneur, Compagnon de la Libération, Croix de guerre 1939/1945 avec six citations et officier de l'American Legion. Pierre Messmer avait aussi publié mémoires et souvenirs : “Après tant de batailles” (1992), “Les Blancs s'en vont, récits de décolonisation” (199
, “La Patrouille perdue et autres récits extraordinaires” (2002), ainsi qu'un livre d'entretiens “Ma part de France” (2003). Veuf, il s'était remarié en 1999.
Une “fidélité sans faille au général de Gaulle”
L'ancien président Jacques Chirac a aussitôt réagi au décès de ce “grand Français qui s'en va, un héros de la France combattante, de Bir-Hakeim à la Libération de Paris”. Le président Nicolas Sarkozy a quant à lui rendu hommage à un “homme de devoir, homme de conviction”, qui aura “incarné la fidélité sans faille au Général de Gaulle”. “La France vient de perdre l'un de ses plus grands serviteurs et la nation tout entière s'incline pour saluer sa mémoire”, a souligné le chef de l'Etat. François Fillon a évoqué “l'un des acteurs majeurs de la Ve République”. Le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a pour sa part salué la mémoire d'un “compagnon du général de Gaulle et serviteur exemplaire de l'Etat” et le président du Sénat Christian Poncelet, qui fut ministre dans les trois gouvernement de Pierre Messmer, “pleure la disparition d'un ami”. Le ministre de la Défense Hervé Morin a salué “l'un des plus ardents et intransigeants défenseurs” de l'indépendance de la France.
A gauche, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë voit en Pierre Messmer - qui fut notamment gouverneur de la Côte d'Ivoire (1954-1956) - un “acteur majeur de la décolonisation de l'Afrique noire”. L'ancien ministre de la Défense, Jean-Pierre Chevènement (MRC), a affirmé que “nombreux sont les Français qui comme moi, salueront le parcours sans tache et l'unité incomparable de la vie de ce grand citoyen”. L'ancien résistant Maurice Druon, qui fut ministre de la Culture de Pierre Messmer a évoqué “un frère”. “C'est pour moi l'irremplaçable, une amputation. La France peut incliner ses drapeaux”, a-t-il dit sur RTL. “Il était le plus droit, le plus noble, le plus valeureux de ses fils”.
Christine a écrit :
On tient pas ses paroles Dico : (cf, ci dessous)
La citation change au gré de l'actualité. Demain cela sera une citation de Raymond Barre.
25/08 à 21:17:24
Sans rancune, ne te vexe pas encore, mais cette fois t'ai eu !
J'ai envoyé la balle dans ton camp....
Christine a écrit :
France a ecrit : “. J'en ai un peu soupé de parler d 'amitié à toutes les sauces. Cette citation est imbécile. ”
A dico ! pourquoi n'a t on pas parlé d'un sujet me semblait d'actualité ?
Pierre Messmer (né le 20 mars 1916 à Vincennes (Val-de-Marne) et mort le 29 août 2007 à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris), est un homme politique français
une seule citation de lui... qui me laisse perplexe.
De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère...
Alors Dico je t'écoute !
Christine a écrit :
En amitié, il n'y a pas de mariage, pas de contrat ! voyons...
Et puis rien n'empeche deux amis de coucher ensemble, l'important c'est de ne nuire à personne !
Eve. a écrit :
Bonjour à tous,
France,.....je te donne raison de dire :
> > .....le mariage est un contrat. En amitié, on peut aussi passer un contrat ou des contrats. Mais l'amitié n'est pas un contrat. C'est quelque chose de bien plus construit que cela.>>
** Vous allez dire que la Eve du Canada se répète encore une fois, mais non, c"est dans ces mots que j'arrive expliquer .......
que l'amitié, tout comme l'amour ne s'achète pas , ne se loue pas, ne s'emprunte pas ni ne se vend ...! *
L'amitié se contruit ....(j'utilise ton verbe, France,)
le temps soude certains éléments qui sont similaires, entre les êtres humains dans lesquels ils se sentent confortables
les protègent au point de ne plus s'en défaire !
france a écrit :
“Imbécile” est bien sûr un certain registre de langage ...
Quant à Jef, il est assez grand pour se remettre en question même si nous sommes tout disposés à l'aider... J'ai l'impression qu'il s'interroge du reste mais est dans un noeud. Ça peut arriver à tout le monde.
C'est quoi Fred un “mariage d'amitié” selon toi ? C'est quand même “interpellant” comme formulation !?
dicocitations a écrit :
France a ecrit : “. J'en ai un peu soupé de parler d 'amitié à toutes les sauces. Cette citation est imbécile. ”
Pour le coup je suis d'accord. Le thème est trop présent ce mois ci. Jef doit s'interroger sur ses amitiés au travail...
Par contre je ne trouve pas que cette citation soit imbécile, le mariage d'amitié me semble bien défini.
france a écrit :
Pour moi, cette journée est consacrée à Diana, Princesse de Galles. Je l'ai suivie depuis 1980, rencontrée à deux reprises, ai été amenée à analyser la seule interview qu'elle ait jamais donnée et à couvrir ses funérailles pour la RTBF. Très loin de tout ce que les gens ou la presse “people” a pu dire, j'y ai vu un phénomène d'utilisation d'une personne aux gènes anglais pour la pureté de la race en vue de la confection d'un futur roi (super réussi !!!), l'utilisation d'une personne choisie par deux belles-mères et par ... Camilla, la maltraitance d'une personne dans un couple et dans une famille, le rejet d'une personne qui dérangeait. Une personne qui dérangeait parce qu'elle avait compris ...., qu'elle ne “contrôlait” pas sa souffrance ... à l'anglaise. Elle avait compris qu'elle avait été utilisée à 17 ans comme une pouliche, qu'elle avait toujours été trompée par son époux ( 'it is NON negociable“ ) et qu'elle servait à faire joli. Elle faisait d'ailleurs bien trop joli, ce qui dérangeait aussi. Pire, après une thérapie réussie, elle a accordé une seule interview dans sa vie où elle a dit des choses qu'on ne peut pas dire. (Quand une tête dépasse dans un groupe, il faut la couper, dixit Jean Cocteau). On ne peut pas aller au McDo avec ses enfants ni aller rire sur les montagnes russes, encore moins faire état de gestes affectueux avec ses enfants ni avec les gens qui souffrent. En UK, on ”contrôle ses émotions, par définition“ et on reste ”unemotional". Par exemple, on ne rit pas bruyamment en public et on ne parle pas dans le métro.
Diana savait ce qu'était la souffrance, avait un sens intuitif et une empathie considérables, de l'humour gentil avec les vieilles personnes etc...) et un sens de l'humanitaire ... Normal !
Comme l'homme qu'elle voulait épouser envers et contre tout (un chirurgien pakistanais de culture musulmane) souhaitait rester dans l'ombre, elle s'est sentie là aussi rejetée et, par provocation, a accepté une invitation du PIRE ennemi de la Reine du Royaume Uni etc.. M. Al Fayet, jamais ennobli, toujours paria, malgré tout ce qu'il a apporté en 40 ans au Royaume Uni (notamment sur le plan économique). Comme tant d'autres femmes, elle a tenté de récupérer l'homme qu'elle aimait en jouant un peu avec un autre.
Diana a aussi lutté contre l'industrie mondiale de l'armement. Enfin, si elle avait eu un enfant de l'homme qu'elle aimait, le futur Roi d'angleterre William, Chef de l'Eglise anglicane (!), aurait été le demi-frère d'un musulman dans ... les livres d'Histoire. Im pos si ble !!! (m'a-t-on confié !).
On ne joue pas avec la raison d'état ni avec l'industrie mondiale de l'armement. Voilà, ICI je peux le dire. Merci !
france a écrit :
Réducteur est une façon fort polie de le dire. J'en ai un peu soupé de parler d 'amitié à toutes les sauces. Cette citation est imbécile.
A ma connaissance, le mariage est un contrat. En amitié, on peut aussi passer un contrat ou des contrats. Mais l'amitié n'est pas un contrat. C'est quelque chose de bien plus construit que cela. Quant à mélanger dans l'esprit amitié et coucheries, ça n'a ni queue ni tête à mon sens.
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