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Ne néglige pas l'écho, car c'est d'échos que tu vis.
Edmond Jabès
Poète français écrivain de l'exil (1912 - 1991)
Christine a écrit :
Pour en revenir à l'écho France tu as raison, il nous revient toujours en plus fort le mauvais que l'on a envoyé, tu l'as très bien expliqué.
Et le bon nous revient aussi..peut etre pas en plus fort, mais nous récoltons toujours ce que nous semons
liberté a écrit :
Cette histoire est ... terrible. Merci ! néanmoins, pour en revenir à la citation et à l'écho, ne crois-tu pas que quand tu es, quand tu agis quand tu interagis avec lAutre, tu lui envoies des “ondes”, des “vibrations”, (bonnes ou mauvaises), des “choses” qui passent et qui vont se répercuter chez l'autre qui fait “caise de résonnance”. Ces choses te reviennent inéuctablement... C'est cela l'écho ... quand ce que tu as as envoyé te revient ? !
Et si tu envoies le pire ne dit-on, que c'est le pire qui te reviendra ... Que tout ce que tu envoies te reviens ...
PS: toi Christine tu es une “grosse caisse” =D
Et puis vice-versa, tu sais c'est dans l'écran que constitue l'Autre et sur lequel tu ne fais qu'envoyer tes projections que tu ... te découvres. ???
Christine a écrit :
C'est de ceci que nous vivons, toutes les choses que nous avons et que l'argent ne peut pas acheter.
Notre façon d'agir vis à vis d'autrui, rendre les autres heureux selon notre ame et conscience...
A ne surtout pas négliger !
Christine a écrit :
Voici la conclusion :
Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres personnes heureuses, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter. Chaque jour est un cadeau, c'est pourquoi il faut l'apprécier et le vivre pleinement
Christine a écrit :
Oui nous vivons de notre imagination, en fonction de notre conscience.
Voici une petite histoire qui mérite méditation...
Deux hommes, gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes était autorisé à s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leur épouse et famille, leur maison, leur emploi, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à d'écrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir à l'extérieur. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.
Selon son compagnon, de la fenêtre, on voyait un très beau parc, au milieu duquel se trouvait un étang où barbotaient des canards et des cygnes, tandis que des enfants faisaient naviguer leurs petits bateaux. Des amoureux déambulaient, bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et le point de vue sur la ville, qui se profilait à distance, étaient magnifique.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme ne puisse pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs.
Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps.
Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortable, elle le laissa seul. Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'il vit fut un mur.
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait donc pas savoir que la fenêtre donnait sur un mur. Elle dit : ” Peut-être, il a simplement voulu vous encourager.”
Qu'en conclez vous ?
Christine a écrit :
Je pencherais plutot sur notre conscience...
Je reviens plus tard
liberté a écrit :
Disons que chaque personne est miroir et que ce n'est que dans la rencontre avec l'autre que l'on apprend à se connaître.
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