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Il fait beau croire aux prodiges lorsque les prodiges nous arrangent et lorsque les prodiges nous dérangent, il fait beau ne plus y croire.
[ Jean Cocteau ]
Les naissances et les décès de personnages célèbres.
Ils sont nés ce jour :
Citations de Sidonie Gabrielle Colette [ Né le 28/01/1873 ] |  Citations de Franz Wiener, dit Francis de Croisset [ Né le 28/01/1877 ] |  Citations de Francis Picabia [ Né le 28/01/1879 ] |  Citations de Artur Rubinstein [ Né le 28/01/1887 ] |  Citations de Nicolas de Nagy-Bocsa Sarkozy [ Né le 28/01/1955 ] | 
Ils nous ont quittés ce jour :
Citations de Dino Buzzati [ Décédé le 28/01/1972 ] |  Citations de Louis Pauwels [ Décédé le 28/01/1997 ] |  Citations de Jacques Villeret [ Décédé le 28/01/2005 ] | 
Marie-Christine a écrit :
Connaissez vous l'expression : Ramener sa fraise ?
On dit d'une personne qu'elle "ramène sa fraise" lorsque, dans une discussion, elle intervient souvent sans qu'on lui demande son avis.
Ici, la "fraise" n'est autre que la tête. En effet, il s'agit d'un vocabulaire argotique désignant le visage. En réalité, "ramener sa fraise" signifie tout simplement s'"approcher", ce qui a également donné l'expression "la ramener".
Quant à ce verbe "ramener", il pourrait provenir des plus anciens "ramoner" et "ronchonner" qui signifiaient familièrement "râler".
On dit d'une personne qu'elle "ramène sa fraise" lorsque, dans une discussion, elle intervient souvent sans qu'on lui demande son avis.
Ici, la "fraise" n'est autre que la tête. En effet, il s'agit d'un vocabulaire argotique désignant le visage. En réalité, "ramener sa fraise" signifie tout simplement s'"approcher", ce qui a également donné l'expression "la ramener".
Quant à ce verbe "ramener", il pourrait provenir des plus anciens "ramoner" et "ronchonner" qui signifiaient familièrement "râler".
29/01 à 00:37:09
liberté a écrit :
A MC qui s'intéresse au prozac. Pourquoi pas ? Le premier bouquin était bien entendu celui de Peter Kramer qui disait en substance : si l'on met des lunettes, pourquoi ne prendrait on pas du prozac à vie ? Puis le film sur la Bourse avec M Douglas. 1993. Tu n'as pas des copines qui ont brûlé des feux rouges, passé l'aspirateur à 6h du mat, sont devenues bipolaires etc ?
T'as pas vu les nombreux programmes sur les ligues anti prozac aux USA où les gens portent un badghe "against Prozac" car leur frère a tué ses deux parents ou quelqu'un d'autre s'est suicidé ou a fait tout un chéquier de chèques en blanc ? Vieille histoire. Mais c'est bien que tu t'y intéresses. Y a pas péremption.
C'est juste que tu peux pas reprocher aux autres de si'nformer en temps réel.
Et que cela à rien à voir avec .. la citation. Et puis si j'ose dire méfie toi... C'est ... très désinhibiteur ...
T'as pas vu les nombreux programmes sur les ligues anti prozac aux USA où les gens portent un badghe "against Prozac" car leur frère a tué ses deux parents ou quelqu'un d'autre s'est suicidé ou a fait tout un chéquier de chèques en blanc ? Vieille histoire. Mais c'est bien que tu t'y intéresses. Y a pas péremption.
C'est juste que tu peux pas reprocher aux autres de si'nformer en temps réel.
Et que cela à rien à voir avec .. la citation. Et puis si j'ose dire méfie toi... C'est ... très désinhibiteur ...
28/01 à 18:54:46
Jean a écrit :
Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
28/01 à 17:48:45
N.D du Rosaire a écrit :
Armez-vous contre la souffrance ! C’est l’échec de ceux qui vous en veulent, ou ceux qui se prennent à vous par désir malveillant
28/01 à 17:34:29
N.D.de Lourdes a écrit :
Qu'avons nous à faire de votre programme au début des années 90 sur le sujet Prozac
On s'en balance ...Rien à voir avec la citation
On s'en balance ...Rien à voir avec la citation
28/01 à 17:23:41
Marie-Christine a écrit :
Encore faudrait il avoir lu le livre pour voir le rapport avec la citation !
Melle Crac boum hue ! sachez que les laboratoires ont sorti récemment une nouvelle molécule qui n'est pas encore commercialisée et ça ne saurait tarder.
Vous voyez, mademoiselle, vous ne savez pas tout, arretez donc de commenter les commentaires des autres.
Commentez donc la 1ère vous serez ainsi quitte de critiquer....
Gare à la citation de demain!!!!!
Bonne fin de journée, je vais aller un peu me distraire en pensant bien à vous.
Melle Crac boum hue ! sachez que les laboratoires ont sorti récemment une nouvelle molécule qui n'est pas encore commercialisée et ça ne saurait tarder.
Vous voyez, mademoiselle, vous ne savez pas tout, arretez donc de commenter les commentaires des autres.
Commentez donc la 1ère vous serez ainsi quitte de critiquer....
Gare à la citation de demain!!!!!
Bonne fin de journée, je vais aller un peu me distraire en pensant bien à vous.
28/01 à 17:19:36
liberté a écrit :
Quant à la citation, peut-être qu'on entre dans les églises quand on est dans la moutarde. Et peut-être que, même à ce moment-là, on n'y trouve AUCUN réconfort.
28/01 à 15:44:32
liberté a écrit :
Comme tous les antidépresseurs, le Prozac ne crée pas d'accoutumance contrairement aux benzodiazépines. Le débat sur la "pilule du bonheur" a fait rage il y a vingt ans, 15 en Europe, et n'a plus cours aujourd'hui. D'autant que bien d'autres molécules sont apparues sur le marché depuis et que le laboratoire Lilly a eu à s'expliquer notamment devant les tribunaux. J'avais au début des années '90 produit un programme sur le sujet. Mais je ne vois aucun rapport avec la citation.
28/01 à 15:42:28
Marie-Christine a écrit :
Lauren Slater : Prozac, mon amour
L’auteur a fait personnellement l’expérience de ce médicament.
Et comme des millions d’autres personnes, elle a vu sa vie se métamorphoser avant de découvrir l’enfer de l’accoutumance.
Traduit de l’américain par Sophie Vincent.
------------------------------------------------------------------------------
Effectivement prenons ce médicament comme extraordinaire, inexplicable… Le Prozac est un antidépresseur connu de tous, souvent en tant que "pilule du bien-être"
On peut difficilement refuser de prescrire un médicament à un individu qui le demande parce qu'il en ressent la nécessité !
Toutefois une consommation de soins trop importante, n'est pas compatible avec les possibilités économiques de la nation.
Elle menace le système de protection sociale.
Le succès tant médical que médiatique du Prozac témoigne également d'un certain malaise : ill reflète une volonté de "normalisation" des individus, d'adaptation aux valeurs de la société : vitesse, efficacité...
Ce n'est pas pour rien que l'on parle parfois de "génération Prozac".
Néanmoins, pour en revenir à ce livre, que je vous conseille de lire,
SLATER LAUREN se pose toujours la meme question : sont ce les prodiges de ce médicament qui ont fait basculer sa vie, qui l’ont amenée à etre ce qu’elle est devenue ?
Surgissent alors des interrogations : est-ce, elle qui parle, qui ressent, qui agit, ou bien est-ce la molécule à travers elle ?
Ne vaut-il pas mieux « être » qu’« être bien ? » se demande t-elle ?
Quelque part, s'etre accoutumée à ce médicament la dérangerait elle à présent ?
Ce serait tellement plus beau de ne plus croire ……
L’auteur a fait personnellement l’expérience de ce médicament.
Et comme des millions d’autres personnes, elle a vu sa vie se métamorphoser avant de découvrir l’enfer de l’accoutumance.
Traduit de l’américain par Sophie Vincent.
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Effectivement prenons ce médicament comme extraordinaire, inexplicable… Le Prozac est un antidépresseur connu de tous, souvent en tant que "pilule du bien-être"
On peut difficilement refuser de prescrire un médicament à un individu qui le demande parce qu'il en ressent la nécessité !
Toutefois une consommation de soins trop importante, n'est pas compatible avec les possibilités économiques de la nation.
Elle menace le système de protection sociale.
Le succès tant médical que médiatique du Prozac témoigne également d'un certain malaise : ill reflète une volonté de "normalisation" des individus, d'adaptation aux valeurs de la société : vitesse, efficacité...
Ce n'est pas pour rien que l'on parle parfois de "génération Prozac".
Néanmoins, pour en revenir à ce livre, que je vous conseille de lire,
SLATER LAUREN se pose toujours la meme question : sont ce les prodiges de ce médicament qui ont fait basculer sa vie, qui l’ont amenée à etre ce qu’elle est devenue ?
Surgissent alors des interrogations : est-ce, elle qui parle, qui ressent, qui agit, ou bien est-ce la molécule à travers elle ?
Ne vaut-il pas mieux « être » qu’« être bien ? » se demande t-elle ?
Quelque part, s'etre accoutumée à ce médicament la dérangerait elle à présent ?
Ce serait tellement plus beau de ne plus croire ……
28/01 à 15:23:48
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