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Car l'attente est plus terrible que l'événement lui-même.
[ Maria Bachkirceva, dite Marie Bashkirtseff ]
liberté a écrit :
Comment savoir si un événement est "heureux" ? Une naissance, un mariage, une promotion, un beau voyage ..? Et si ça foire ?
Et l'attente ... c'est toujours l'inconnu. Et quand l'inconnu devient connu, c'est le prochain inconnu qui sert de moteur jusqu'au tomber de rideau. Donc on serait toujours en attente dans l'angoisse ... Cela s'appelerait l'angoisse existentielle ?
Et l'attente ... c'est toujours l'inconnu. Et quand l'inconnu devient connu, c'est le prochain inconnu qui sert de moteur jusqu'au tomber de rideau. Donc on serait toujours en attente dans l'angoisse ... Cela s'appelerait l'angoisse existentielle ?
03/04 à 22:22:50
liberté a écrit :
Evidemment, l'attente c'est l'anticipation, la place aux fantasmes, aux angoisses, aux pires scénari, à l'inconnu.
L'événement, c'est être en prise directe avec la vie, l'action, et le fait de ne plus avoir d'états d'âme.
Je pense à un exemple bien précis : attendre de partir en "grand reportage", la guerre par exemple, un pays que l'on ne connaît pas, l'obligation de fonctionner et l'impossibilité de reculer devant ce qui nous attend. UNE FOIS parti(e), c'est fini. La machine est en marche. On vit le moment présent sans avoir le temps de se FAIRE peur. Car très souvent dans la vie - y compris pour des babioles - on passe son temps à SE FAIRE PEUR.
Un passage chez le dentiste par exemple dont on se fait un film et puis on se dit : mais qu'est-ce que que j'ai pu être idiote ! (Remarquez que je le formule au féminin
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L'événement, c'est être en prise directe avec la vie, l'action, et le fait de ne plus avoir d'états d'âme.
Je pense à un exemple bien précis : attendre de partir en "grand reportage", la guerre par exemple, un pays que l'on ne connaît pas, l'obligation de fonctionner et l'impossibilité de reculer devant ce qui nous attend. UNE FOIS parti(e), c'est fini. La machine est en marche. On vit le moment présent sans avoir le temps de se FAIRE peur. Car très souvent dans la vie - y compris pour des babioles - on passe son temps à SE FAIRE PEUR.
Un passage chez le dentiste par exemple dont on se fait un film et puis on se dit : mais qu'est-ce que que j'ai pu être idiote ! (Remarquez que je le formule au féminin
03/04 à 22:17:14
joss a écrit :
Si c'est un heureux événement, non. Mais comment savoir si c'est un événement inattendu.
03/04 à 16:53:25
bsoulci a écrit :
je prefère la citation sans CAR.
c'est tout a fait exat.
l'evenement en lui même ne fait pas peur car c'es le fit accompli.
c'est tout a fait exat.
l'evenement en lui même ne fait pas peur car c'es le fit accompli.
03/04 à 16:34:24
René a écrit :
Cette pensée bien que simple est criante de vérité! La peur engendrée par l'attente est souvent plus nééfaste que l'évèvement. Le contraire me semble aussi valable, l'attente d'un évènement heureux est souvent aussi sinon mieux que l'évènement même.
03/04 à 16:02:39

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