Votre recherche de citation : [ pensees t. i p. 285 ]
1 réponse
<Page 1/1
Jamais son père ne l'accueillit [l'enfant prodigue] avec plus de douceur ni plus d'affection ; jamais il ne parut plus sensible pour lui
Pensées, t. I, p. 285
Citations de BOURD.
Livres de
BOURD.