L’identité n’est pas une inoffensive relation avec soi, mais un enchaînement à soi ; c’est la nécessité de s’occuper de soi. Le commencement est alourdi par lui-même ; c’est un présent d’être et non de rêve. Sa liberté est immédiatement limitée par sa responsabilité. C’est un grand paradoxe : un être libre n’est déjà plus libre parce qu’il est responsable de lui-même.
L’identité n’est pas une inoffensive relation avec soi, mais un enchaînement à soi ; c’est la nécessité de s’occuper de soi. Le commencement est alourdi par lui-même ; c’est un présent d’être et non de rêve. Sa liberté est immédiatement limitée par sa responsabilité. C’est un grand paradoxe : un être libre n’est déjà plus libre parce qu’il est responsable de lui-même. Lévinas