On meurt pour ce qui est fort, non pour ce qui est faible ; ou du moins pour ce qui, étant momentanément faible, garde une auréole de force. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume. Et en même temps tout son prix.
On meurt pour ce qui est fort, non pour ce qui est faible ; ou du moins pour ce qui, étant momentanément faible, garde une auréole de force. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume. Et en même temps tout son prix. Simone Weil