Puis l’adversaire arrive, écumant, terrible. On a de l’amour pour lui. On aime sa verrue sur sa joue, sa taie dans son œil. On l’aime… Mais il insiste… Alors on le tue.
Puis l’adversaire arrive, écumant, terrible. On a de l’amour pour lui. On aime sa verrue sur sa joue, sa taie dans son œil. On l’aime… Mais il insiste… Alors on le tue. Jean Giraudoux