Ce que je crois, c’est que les hommes sont fuyants comme du sable, comme de l’eau. Ménagez-leur une ouverture ils ne demandent qu’à s’échapper.
Ce que je crois, c’est que les hommes sont fuyants comme du sable, comme de l’eau. Ménagez-leur une ouverture ils ne demandent qu’à s’échapper. Marcel Aymé