Et je suis resté dépouillé, les mains vides. Je me suis retrouvé face à mon cauchemar immatériel et informe : le temps. Il tendait vers moi sa bouche bêtement béante, et je n’avais rien à lui fourrer dans le gosier.
Et je suis resté dépouillé, les mains vides. Je me suis retrouvé face à mon cauchemar immatériel et informe : le temps. Il tendait vers moi sa bouche bêtement béante, et je n’avais rien à lui fourrer dans le gosier. Imre Kertész