Il faut saisir le monde par les aisselles, non par les palaces. On perce mieux les mystères de l’univers en finissant clochard dans sa propre venelle que muni de sa carte Visa sur l’Amazone à Bélem do Parà. Les géographies sont moins exotiques que l’imprévu. Ce ne sont pas les pays qui dépaysent, mais les évènements.
Il faut saisir le monde par les aisselles, non par les palaces. On perce mieux les mystères de l’univers en finissant clochard dans sa propre venelle que muni de sa carte Visa sur l’Amazone à Bélem do Parà. Les géographies sont moins exotiques que l’imprévu. Ce ne sont pas les pays qui dépaysent, mais les évènements. Yann Moix