Il y a deux chemins, poursuivit-il, l’un est court et droit, mais il ne mène nulle part, l’autre est long et tortueux et on ne sait pas où il mène, mais en attendant, on sait au moins qu’on marche.
Il y a deux chemins, poursuivit-il, l’un est court et droit, mais il ne mène nulle part, l’autre est long et tortueux et on ne sait pas où il mène, mais en attendant, on sait au moins qu’on marche. Imre Kertész