Le fleuve de soldats, chevaux, canons, charrettes est sans fin. C’est un crotale, pense Parjeù. Chaque bataillon en constitue les anneaux, les uniformes les écailles, la poudre des canons le venin avec lequel il empoisonne ses victimes.
Le fleuve de soldats, chevaux, canons, charrettes est sans fin. C’est un crotale, pense Parjeù. Chaque bataillon en constitue les anneaux, les uniformes les écailles, la poudre des canons le venin avec lequel il empoisonne ses victimes. Mario Vargas Llosa