L’océan se fichait des humains, de leur vie, leur mort, leurs tromperies, leurs mensonges. Il grondait et roulait inlassablement sur lui-même, avançant et reculant sans relâche.
L’océan se fichait des humains, de leur vie, leur mort, leurs tromperies, leurs mensonges. Il grondait et roulait inlassablement sur lui-même, avançant et reculant sans relâche. Elin Hilderbrand