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L’action des femmes n’a jamais été qu’une agitation symbolique ; elles n’ont gagné que ce que les hommes ont bien voulu leur concéder ; elles n’ont rien pris : elles ont reçu. C’est qu’elles n’ont pas les moyens concrets de se rassembler en une unité qui se poserait en s’opposant. Elles n’ont pas de passé, d’histoire, de religion qui leur soit propre ; et elles n’ont pas comme les prolétaires une solidarité de travail et d’intérêts ; il n’y a pas même entre elles cette promiscuité spatiale qui fait des Noirs d’Amériques, des Juifs des ghettos, des ouvriers de Saint-Denis ou des usines Renault une communauté. Elles vivent dispersées parmi les hommes, rattachées par l’habitat, le travail, les intérêts économiques, la condition sociale à certains hommes – père ou mari – plus étroitement qu’aux autres femmes.

L’action des femmes n’a jamais été qu’une agitation symbolique ; elles n’ont gagné que ce que les hommes ont bien

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Si l’homme n’était pas immortel, quelles en seraient les conséquences? — Dieu seul debout au milieu des débris des êtres intellectuels , luttant contre le néant, brûlerait comme un soleil sans atmosphère qui lancerait’ses feux au milieu des ténèbres, et percerait la voûte du ciel sans l’éclairer.

Si l’homme n’était pas immortel, quelles en seraient les conséquences? — Dieu seul debout au milieu des débris des êtres

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Dans les grandes villes, un étranger commence par vivre à l’auberge et à ses dépens les premiers jours de son arrivée; bientôt après il est hébergé chez ses amis. Lorsqu’on arrive dans ce monde, au contraire, on est défrayé pendant les premières années; mais plus tard et bien long-temps, car cela dure quelquefois soixante ans, il faut, et j’en ai les preuves en mains, tout payer et au poids de l’or, comme si l’on se trouvait logé au grand Hôtel de l’Univers, ce qui n’est d’ailleurs que trop vrai.

Dans les grandes villes, un étranger commence par vivre à l’auberge et à ses dépens les premiers jours de son

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C’est au jour de leur couronnement et à celui de leur mort que les peuples admirent et louent davantage les souverains. Les monarques sont comparables au soleil, il brille plus à son lever et à son coucher qu’au milieu de son cours ; et tandis qu’il répand sur la terre sa lumière la plus féconde, il parait plus petit à ses habitants.

C’est au jour de leur couronnement et à celui de leur mort que les peuples admirent et louent davantage les

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