Chaque citation exprime les opinions de son auteur et ne saurait engager Dicocitations.

Certains d’entre vous disent que la joie est plus grande que la tristesse ; et d’autres disent que c’est plutôt la tristesse qui est plus grande. Mais je vous dis qu’elles sont inséparables. Elles marchent ensemble, et quand l’une est assise seule avec vous à votre table, n’oubliez pas que l’autre sommeille dans votre lit.

Certains d’entre vous disent que la joie est plus grande que la tristesse ; et d’autres disent que c’est plutôt

Lire la suite

La tradition biblique rapporte que la félicité du premier homme avant la chute avait pour condition l’absence de travail, l’oisiveté. L’homme déchu a conservé le goût de l’oisiveté, mais la malédiction pèse sur l’homme non pas seulement parce que nous devons gagner notre pain à la sueur de notre front mais parce que, en vertu de notre nature, nous ne pouvons être à la fois oisifs et en paix.

La tradition biblique rapporte que la félicité du premier homme avant la chute avait pour condition l’absence de travail, l’oisiveté.

Lire la suite

Si un bon joueur d’échecs perd une partie, il est sincèrement persuadé que cela tient à ce qu’il a commis une faute et il cherche cette faute en remontant au début, mais il oublie qu’il en a commis d’autres à chaque pas, tout au long de la partie, qu’aucun de ses coups n’était parfait ; la faute qui attire son attention, il ne la remarque que parce que son adversaire en a profité. Et combien plus complexe est le jeu de la guerre qui se déroule dans certaines conditions de temps, où il ne s’agit pas de pièces inertes dirigées par une volonté unique, mais où tout résulte d’innombrables heurts de volontés individuelles.

Si un bon joueur d’échecs perd une partie, il est sincèrement persuadé que cela tient à ce qu’il a commis

Lire la suite

Devant l’imminence du péril, deux voix d’égale force s’élèvent en l’homme : l’une lui dit fort raisonnablement qu’il doit examiner la nature du péril et les moyens de l’éviter ; l’autre lui suggère, plus raisonnablement encore, qu’il est par trop pénible d’y réfléchir alors qu’il n’est pas au pouvoir de l’homme de tout prévoir et d’échapper à la marche générale des évènements, et qu’en conséquence mieux vaut se détourner des choses désagréables jusqu’à ce qu’elles surviennent et penser à ce qui est agréable. Dans la solitude l’homme s’abandonne le plus souvent à la première voix, en société, à la seconde au contraire.

Devant l’imminence du péril, deux voix d’égale force s’élèvent en l’homme : l’une lui dit fort raisonnablement qu’il doit examiner

Lire la suite

Toutes les fois que, consultant ma montre, je vois que l’aiguille a atteint le chiffre dix, j’entends sonner les cloches de l’église voisine ; mais du fait que toutes les fois que l’aiguille est sur dix les cloches sonnent, je n’ai pas le droit de conclure que la position de l’aiguille est la cause du mouvement des cloches.

Toutes les fois que, consultant ma montre, je vois que l’aiguille a atteint le chiffre dix, j’entends sonner les cloches

Lire la suite
--> © 2001- 2026 Frédéric Jézégou - & Dicocitations SAS - Données personnelles - Plan du site - Mentions légales : La base de données des citations est la propriété exclusive de Frédéric Jézégou producteur du contenu .