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Un voleur ne l’est qu’au moment précis de son vol, et non un ou deux mois plus tard quand il répond devant les juges de son méfait ; de même le poète n’est essentiellement poète qu’à l’instant où il crée et non quand il récite ses œuvres devant le microphone, quelques années plus tard. L’artiste n’est artiste que pendant la création, le coupable n’est vraiment coupable qu’à l’instant du délit.

Un voleur ne l’est qu’au moment précis de son vol, et non un ou deux mois plus tard quand il répond devant les juges de son méfait ; de même le poète n’est essentiellement poète qu’à l’instant où il crée et non quand il récite ses œuvres devant le microphone, quelques années plus tard. L’artiste n’est artiste que pendant la création, le coupable n’est vraiment coupable qu’à l’instant du délit. Stephan Zweig

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6 pensées sur “Un voleur ne l’est qu’au moment précis de son vol, et non un ou deux mois plus tard quand il répond devant les juges de son méfait ; de même le poète n’est essentiellement poète qu’à l’instant où il crée et non quand il récite ses œuvres devant le microphone, quelques années plus tard. L’artiste n’est artiste que pendant la création, le coupable n’est vraiment coupable qu’à l’instant du délit.

  • décembre 21, 2012 à 4:19
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    Logique amnésique.

  • décembre 21, 2012 à 4:42
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    Peut-être une simple provocation.

    C'est comme si on donnait un permis de conduire n'ayant de validité que le jour même de l'examen.

  • décembre 21, 2012 à 5:03
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    Le regard du poète ne suit pas la logique de Zweig. Mais un sonnet le dirait mieux que mes mots maladroits.

  • décembre 21, 2012 à 5:41
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    Du pays de mémoire un chant m'est parvenu
    Qui date de ce temps où je courais ma chance
    En allant t'admirer, à ta porte, en silence,
    Mon âme était limpide et mon coeur était nu.

    D'où vient que de ces soirs je me suis souvenu ?
    La mémoire a parfois d'étranges turbulences
    Et l'esprit au travers des temps anciens s'élance
    Dont il n'était, pour vrai, pas même revenu.

    Toi qui ne sais trancher entre veilles et songes
    Car chacun de ces deux dans l'autre se prolonge,
    Chacun des deux reprend de l'autre les tracas,

    Ma vie, ne te prends pas pour une tragédie,
    Tu seras un pastiche ou une parodie,
    Un paisible chemin vers un banal trépas.

  • décembre 21, 2012 à 5:52
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    Une très belle illustration. Je te remercie.

Commentaires fermés.



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