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Voilà de ton amour le détestable fruit : Tu l’apportais, cruel, le malheur qui te suit. C’est toi dont l’ambassade, à tous les deux fatale, L’a fait pour son malheur pencher vers ma rivale. Nous le verrions encor nous partager ses soins ; Il m’aimerait peut-être, il le feindrait du moins. Adieu. Tu peux partir. Je demeure en Epire : Je renonce à la Grèce, à Sparte, à son empire, À toute ma famille ; et c’est assez pour moi, Traître, qu’elle ait produit un monstre comme toi.

Voilà de ton amour le détestable fruit : Tu l’apportais, cruel, le malheur qui te suit. C’est toi dont l’ambassade, à tous les deux fatale, L’a fait pour son malheur pencher vers ma rivale. Nous le verrions encor nous partager ses soins ; Il m’aimerait peut-être, il le feindrait du moins. Adieu. Tu peux partir. Je demeure en Epire : Je renonce à la Grèce, à Sparte, à son empire, À toute ma famille ; et c’est assez pour moi, Traître, qu’elle ait produit un monstre comme toi. Jean Racine

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