Voyager, ce n’est pas se déplacer, c’est céder à l’appel de ces fameux Ailleurs, enchantés comme le chant d’une clarinette balkanique, chatoyants comme un tapis persan, odoriférants comme une parillada argentine.
Voyager, ce n’est pas se déplacer, c’est céder à l’appel de ces fameux Ailleurs, enchantés comme le chant d’une clarinette balkanique, chatoyants comme un tapis persan, odoriférants comme une parillada argentine. Patrick Boman