Citations comme etait


Découvrez un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase comme etait issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 1010 citations et proverbes sur le thème comme etait.

1010 citations

Dans ce pays, la littérature souffre encore de l’image d’une discipline paresseuse. C’est curieux, la plupart des grands écrivains sénégalais ont écrit leurs ouvrages en France, comme s’il était difficile de produire une œuvre en vivant au Sénégal.
Mohamed Mbougar SarrInterview Demain Dakar par Lucie Alexandre, 26 juin 2018 de
Mohamed Mbougar Sarr


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On avait fait comme si je n’étais pas là. Pas responsable. Pas apte. Je n’ai pas aimé. Après coup, j’ai pensé que ce n’était peut-être pas si simple de me parler, de savoir comment regarder une fille comme moi, quand on a ces choses-là à lui dire. Ces choses-là : « Tourner la page », « obtenir réparation », « aller de l’avant ». La pensée magique, on ne pouvait pas y couper, elle était partout.
Elsa FottorinoParle tout bas (2021) de
Elsa Fottorino


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Je pense à ma mère quand j'avais dix ans, puis douze, puis quatorze. C'était toujours la même. Ses journées se suivaient, identiques, et pour moi, c'était comme si, toutes ces années, elle n'avait fait que marcher en sens inverse d'un tapis roulant. Son présent devait durer toujours. Et voilà qu'elle était morte.
Agnès DesartheL'éternel fiancé (2021) de
Agnès Desarthe


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Notre boîte aux lettres était devenue si vieille qu’avec le temps elle ne retenait plus rien, c’était une véritable passoire, mais nous l’aimions ainsi. Personne ne songeait à la changer. Dans notre famille, les problèmes ne se réglaient pas de cette manière, on vivait avec les objets comme s’ils avaient le droit à autant d’égards que des êtres humains.
Anne BerestLa carte postale (2021) de
Anne Berest


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Et si mon corps ne me permet plus de réaliser des cascades, de foncer à bord d'une Ferrari, de courir d'un tournage à un autre, d'une représentation à la suivante, il ne m'empêche pas de tout revivre, comme si c'était hier, comme si c'était aujourd'hui. Je mesure, en vous la racontant, combien j'ai aimé la balade, combien elle a été joyeuse, folle, riche, semée d'amitié et d'amour
Jean-Paul BelmondoMille vies valent mieux qu'une (2016) de
Jean-Paul Belmondo


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De nous tous, Truffaut était le plus volubile, le plus savant, le plus talentueux dans l'art de dialoguer avec un public. Je l'admirais, comme un enfant sidéré par un magicien.
Jean-Paul BelmondoMille vies valent mieux qu'une (2016) de
Jean-Paul Belmondo


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Votre compassion, lui répondit l'arbuste,
Part
d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les
vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je
plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre
leurs coups épouvantables
Résisté
sans courber le dos ;
Mais
attendons la fin. » Comme il disait ces mots,
Du
bout de l'horizon accourt avec furie
Le
plus terrible des enfants
Que
le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L
'arbre tient bon ; le roseau plie.
Le
vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.
Jean de La FontaineFables (1668 à 1694), Livre premier, XXII, le Chêne et le Roseau de
Jean de La Fontaine


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Avec le temps, il avait compris que l'essentiel de la fiction, peut-être la fiction dans sa totalité, des plus grandes histoires aux plus banales, concernait des choses disparues. Une famille, un amour, un moyen de subsistance, la paix, les idéaux. Au coeur de toutes ces histoires, il y avait un vide, un désir, des blancs qu'on pouvait pas remplir - comme si le deuil était le lot de l'humanité.
James SallisLe tueur se meurt (2013) de
James Sallis


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[…] Je n’ai pas de sympathie pour le diable, mais j’ai de la compassion pour lui.
Pourquoi donc ?
Parce que si ça se trouve, le diable n’a rien demandé. Si ça se trouve il n’est pas né diable, c’était un bébé rose comme les autres. Peut-être qu’il a perdu ses parents, qu’on l’a envoyé dans un orphelinat, et que c’estqu’il est devenu le diable.
Jean-Baptiste AndreaDes diables et des saints (2021) de
Jean-Baptiste Andrea


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En revanche, une règle était immuable : il évitait de travailler avec la gent féminine. Ce genre de présence le dérangeait, parce que, justement, il y était trop sensible. Dans une enquête, il faut avoir l'esprit libre, et froid. Un cerveau de flic, c'est comme une bibliothèque. Il faut toujours surveiller sa température et son taux d'hygrométrie.
Jean-Christophe GrangéLe jour des cendres (2021) de
Jean-Christophe Grangé


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Elle était épuisée comme un européen venu du continent au terme de sa première journée passée à conduire à gauche en Grande-Bretagne.
Juli ZehLa Fille sans qualités (2008) de
Juli Zeh


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À vingt et un ans, je me sentais déjà vieille et abîmée. Pour retrouver ma mère, j’avais eu la brillante idée, à ma majorité, de disparaître des écrans radars des services sociaux. Échec total. Depuis, j’étais livrée à moi-même, me débrouillant comme je pouvais. Je recevais des coups, j’en donnais quand c’était nécessaire. C’était une presque habitude depuis ma naissance.
Agnès  Martin-LugandLa Datcha (2021) de
Agnès Martin-Lugand


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Je ne sais pas si l’on peut apprendre à mourir, mais on peut apprendre à vivre ! Il était important pour moi de consacrer un chapitre à Moïse, le sage par excellence, mais qui était paniqué à l’idée de mourir. La solution qui lui a été donnée pour accepter de mourir était de lui faire comprendre que quelque chose de son enseignement allait continuer de vivre, de pousser comme un arbre, de laisser des traces.
Delphine HorvilleurInterview Lire Magazine littéraire en juin 2021 de
Delphine Horvilleur


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Le début de mon engagement féministe est attaché sans doute à mes relations avec mon père, des relations difficiles, comme souvent, sans aller chercher Freud qui par ailleurs a dit beaucoup de bêtises sur les femmes. Mon père était très autoritaire et passablement machiste. Mais je me suis engagée, peut-être aussi à cause de lui, dans le féminisme et dans le socialisme. Ces deux combats sont chez moi indissociables, complémentaires. Ce sens de la révolte contre tout ce qui me paraît injuste m’a toujours habitée, a joué un rôle important dans mon itinéraire politique.
Yvette RoudyYvette Roudy, les femmes sont une force, Entretien avec Delphine Gardey, Jacqueline Laufer (2002) de
Yvette Roudy


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Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.
Alfred de VignyPoèmes philosophiques (1843), La mort du loup de
Alfred de Vigny


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Comme l’ennui l’envahissait peu à peu, il se disait que c’était le signe qu’il était en train de se cultiver.
Patrice JeanLa Philosophie selon Bernard (2015) de
Patrice Jean


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Il ne me fut jamais très difficile de trouver du travail, puisque ce n’était pas comme ouvrier spécialisé, mais comme manœuvre ou travailleur auxiliaire, que je cherchais à gagner mon pain. Je me trouvais ainsi dans la même situation que ceux qui secouaient de leurs pieds la poussière de l’Europe avec le dessein impitoyable de refaire leur existence dans un monde nouveau et de conquérir une nouvelle patrie. Détachés de toutes les considérations paralysantes de devoir et de rang, d’entourage et de tradition, ils saisissent chaque gain qui s’offre et font toutes les besognes, pénétrés de l’idée qu’un travail honorable n’abaisse jamais, quel qu’il soit. J’avais de même décidé de sauter à pieds joints dans ce monde nouveau pour moi pour y faire mon chemin. Je m’aperçus bientôt qu’il était moins difficile de trouver un travail quelconque que de le conserver. L’insécurité du pain quotidien m’apparut comme un des côtés les plus sombres de cette vie nouvelle.
Adolf  HitlerMein Kampf (1924), Adolf Hitler, éd. La Bibliothèque électronique du Québec, coll. « Polémique et propagande » de
Adolf Hitler


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Et si c'était cela, la recette du bonheur ? Envelopper les plus belles parenthèses du passé et les laisser s'envoler. Savoir apprivoiser ces milliers de sensations, de sentiments et de découvertes et les garder au fond de nous comme une assurance de paix pour l'avenir. Se dire que, malgré les moments de souffrance, il y aura toujours ce souffle apaisant d'air chaud qui nous accompagnera.
Bruno CombesParce que c'était toi (2019) de
Bruno Combes


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Un être malléable ne lui inspirait pas de désir : c'était conquérir du vide. Il préférait les femmes que la vie avait polies et marquées, celles dont on touche, comme sur un livre en braille, les humiliations et les plaisirs au coin de la bouche et des yeux.
Adélaïde de Clermont-TonnerreFourrure (2010) de
Adélaïde de Clermont-Tonnerre


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Sa vie se lisait sur sa peau et il la trouvait belle. Les hommes qui prétendent aimer la jeunesse ne font que s'aimer eux-mêmes, songea-t-il. Lui n'éprouvait pas le besoin de projeter l'encre de ses fantasmes sur la page blanche de femmes en devenir. Un être malléable ne lui inspirait pas de désir : c'était conquérir du vide. Il préférait les femmes que la vie avait polies et marquées, celles dont on touche, comme sur un livre en braille, les humiliations et les plaisirs au coin de la bouche et des yeux. Il aimait qu'avec un corps il y ait une âme un peu lasse et fourbue qui vienne se lover contre lui.
Adélaïde de Clermont-TonnerreFourrure (2010) de
Adélaïde de Clermont-Tonnerre


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