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On t’empêche d’apprendre comment on préserve son bonheur, comment on le soigne, comme le jardinier soigne les fleurs, le paysan la moisson. Les grands chercheurs, les grands poètes, les grands sages t’ont fui, parce qu’ils tenaient à conserver leur bonheur. Près de toi, petit homme, il est facile de dévorer son bonheur.

On t’empêche d’apprendre comment on préserve son bonheur, comment on le soigne, comme le jardinier soigne les fleurs, le paysan

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Comme tu n’as jamais appris à créer le bonheur, à en jouir et à le conserver, tu ignores le courage de l’homme droit. Tu écoutes à la radio les slogans publicitaires sur des laxatifs, des dentifrices, des déodorants. Mais tu n’entends pas la musique de la propagande. Tu ne te rends pas compte de la stupidité incommensurable et du goût détestable de ces choses destinées à capter ton attention. As-tu jamais prêté l’oreille aux plaisanteries que l’animateur d’un club de nuit fait sur ton compte, sur lui-même, sur le monde rétréci et misérable ? Ecoute la publicité sur un laxatif et tu sauras qui tu es et comment tu es.

Comme tu n’as jamais appris à créer le bonheur, à en jouir et à le conserver, tu ignores le courage

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La liberté en tant qu’homme, j’en exprime le principe pour la constitution d’une communauté dans la formule : personne ne peut me contraindre à être heureux d’une certaine manière (celle dont il conçoit le bien-être des autres hommes), mais il est permis à chacun de chercher le bonheur dans la voie qui lui semble, à lui, être la bonne, pourvu qu’il ne nuise pas à la liberté qui peut coexister avec la liberté de chacun selon une loi universelle possible (autrement dit, à ce droit d’autrui).

La liberté en tant qu’homme, j’en exprime le principe pour la constitution d’une communauté dans la formule : personne ne

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Un gouvernement qui serait fondé sur le principe de la bienveillance envers le peuple, tel celui du père envers ses enfants, c’est-à-dire un gouvernement paternel, où par conséquent les sujets tels des enfants mineurs, incapables de décider de ce qui leur est vraiment utile ou nuisible, sont obligés de se comporter d’une manière purement passive, afin d’attendre uniquement du jugement du chef de l’État la façon dont ils doivent être heureux, et uniquement de sa bonté qu’il le veuille également -un tel gouvernement, dis-je, est le plus grand despotisme que l’on puisse concevoir.

Un gouvernement qui serait fondé sur le principe de la bienveillance envers le peuple, tel celui du père envers ses

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