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Voilà de ton amour le détestable fruit : Tu l’apportais, cruel, le malheur qui te suit. C’est toi dont l’ambassade, à tous les deux fatale, L’a fait pour son malheur pencher vers ma rivale. Nous le verrions encor nous partager ses soins ; Il m’aimerait peut-être, il le feindrait du moins. Adieu. Tu peux partir. Je demeure en Epire : Je renonce à la Grèce, à Sparte, à son empire, À toute ma famille ; et c’est assez pour moi, Traître, qu’elle ait produit un monstre comme toi.

Voilà de ton amour le détestable fruit : Tu l’apportais, cruel, le malheur qui te suit. C’est toi dont l’ambassade,

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C’est l’espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé — pour le poète — l’action de son imagination. Qu’il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le monde changeront immédiatement. Tout est au poète objet à sensations et, par conséquent, à sentiments. Tout le concret devient alors l’aliment de son imagination et l’espoir, le désespoir passent, avec les sensations et les sentiments, au concret.

C’est l’espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé — pour le poète — l’action de son imagination.

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