Nouveaux livres
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Découvrez quelques extraits de l'article du Point Onfray déboulonne Freud, à l'occasion de la sortie du livre de Michel Onfray aux éditions Grasset : Le crépuscule d'une idole, l'affabulation dreudienne.
" Sigmund Freud ? Un homme de mauvaise foi, ambitieux, cupide, superstitieux, angoissé, phobique, dépressif, vaniteux, psychorigide, rongé de prurit incestueux, méprisant ses patients, adepte de numérologie comme de massage d'utérus, admirateur épistolaire de Mussolini, complice silencieux de l'"austro-nazisme", un juif antisémite qui, dans la Vienne brunie des années 30, s'en prend à Moïse, guide du peuple hébreu. Sigmund Freud, un petit-bourgeois boursouflé, dont le seul génie aura été de transformer sa propre névrose en une religion, la psychanalyse, dernière piété universelle d'un siècle perdu. N'en jetez plus. Ainsi vont les six cents pages du livre de Michel Onfray, "Le crépuscule d'une idole, l'affabulation freudienne" (Grasset), dont le maître du divan ressort en miettes."
" Ce livre s'inscrit dans la veine du Traité d'athéologie" publié en 2005."
" Qu'apprend-on sur la vie de Sigmund Freud dans ce livre de Michel Onfray ? Rien de neuf. Sauf que, soudain, tout paraît nouveau et tellement drôle."
Nouveau au Livre de Poche : Métaphysique des ruines, de Michel Onfray
Source : le magazine Le Point du 15 avril 2010 (nº1961)Onfray déboulonne Freud, un article à découvrir dans le magazine Le Point
2010-05-06 04:00:37
La crise actuelle se terminera un jour, laissant derrière elle d’innombrables victimes et quelques rares vainqueurs. Pourtant, il serait possible à chacun de nous d’en sortir dès maintenant en bien meilleur état que nous n’y sommes entrés. À condition d’en comprendre la logique et le cours, de se servir de connaissances nouvelles accumulées en maints domaines, de ne compter que sur soi, de se prendre au sérieux […]. Mon propos n’est donc pas ici d’exposer un programme politique pour résoudre cette crise et toutes celles qui viendront, ni de vagues généralités moralisantes, mais de suggérer des stratégies précises et concrètes permettant à chacun de « chercher des fissures dans l’infortune », de se faufiler entre les écueils à venir, sans s’en remettre à d’autres pour survivre, pour sur-vivre. Et d’abord pour survivre à la crise actuelle. J. A.7 Leçons de vie - Survivre aux crises
2010-05-05 04:00:39
Le commissaire Van in, grande gueule au coeur tendre et buveur de bière impénitent, son adjoint, le perspicace Versavel, et la belle Hannelore Martens, substitut du procureur : un trio de choc pour déjouer une série d’affaires qui sème la panique dans la bourgeoise ville de Bruges. une fois encore, le pas très politiquement correct Van in s’apprête à jeter le trouble en haut lieu, où l’on semble peu pressé de le voir résoudre son enquête... Après le très remarqué Carré de la vengeance, le nouveau suspense de Pieter Aspe, « le Simenon flamand », qui fait souffler un vent comique et iconoclaste au pays du roman policier. Le Figaro Magazine.Chaos sur Bruges
2010-05-05 04:00:39
Jeune instituteur dans l’Outback, au coeur de l’Australie, John Grant doit passer la nuit à Bundanyabba avant de s’envoler pour Sydney. Il dépose ses valises à l’hôtel, va boire un verre et jouer dans l’un des nombreux pubs de cette petite ville torride et poussiéreuse, où tout le monde s’ennuie... Cinq matins de trop nous fait vivre le cauchemar éveillé d’un homme ordinaire, qui devient peu à peu accro à l’alcool, au jeu, au sexe, à la violence, jusqu’à l’autodestruction. D’une violence et d’une force peu communes, ce court roman ne se laisse pas oublier. S’y frotter, c’est s’y brûler. A. F., Lire. Cinq matins de trop vous feront passer un vrai, un super sale moment. Christophe Donner, Le Monde 2. Récit mi-amer, mi-émerveillé qui se savoure comme une bière, d’un trait, et sans modération. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.Cinq matins de trop
2010-05-05 04:00:39
Cette fois, Anna Sam passe de l’autre côté. Ce n’est plus son expérience de caissière qu’elle nous raconte, mais son expérience de cliente dans les grandes surfaces. Saura-t-elle déjouer tous les pièges que nous tendent les responsables de rayons ? Parviendra-t-elle à faire son choix entre les 101 variétés de yaourts nature ? Et, quand son caddie entrera en collision avec celui d’une honnête ménagère qui ne demandait rien à personne, pourra-t-elle s’en sortir sans appeler les pompiers ? Elle est bien placée, elle, pour nous donner des conseils d’amie et pour nous aider dans le monde déroutant de la grande consommation. Avec le même humour et le même sens de l’observation qui ont fait le succès des Tribulations d’une caissière, elle nous fournit le guide indispensable de l’acheteur en grande surface.Conseils d'amie à la clientèle
2010-05-05 04:00:39
Catherine Kitty Genovese n’aurait pas dû sortir seule ce soir de mars 1964 du bar où elle travaillait, une nuit de grand froid, dans le Queens, à New York. Sa mort a été signalée par un entrefilet dans le journal du lendemain : « Une habitante du quartier meurt poignardée devant chez elle. » On arrête peu de temps après le meurtrier, monstre froid et père de famille. Rien de plus. Une fin anonyme pour cette jeune femme drôle et jolie. Mais sait-on que le martyre de Kitty Genovese a duré plus d’une demi-heure, et surtout que trente-huit témoins, bien au chaud derrière leurs fenêtres, ont vu ou entendu la mise à mort ? Aucun n’est intervenu. Qui est le plus coupable ? Le criminel ou l’indifférent ? Récit saisissant de réalisme et réflexion sur la lâcheté humaine, le roman de Didier Decoin se lit dans un frisson. Un roman dur et poignant, plein de doutes et d’humanité. Le Monde.Est-ce ainsi que les femmes meurent ?
2010-05-05 04:00:39
Il me semble souvent que j’écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j’ai eu le sentiment très net de réaliser mon film, Il y a longtemps que je t’aime, comme un écrivain compose un roman. Une fois le tournage passé, une fois le film achevé, je n’en avais pas fini avec l’aventure. Le désir de la réexplorer avec le recul, et avec les mots – ceux de l’écrivain ? ceux du cinéaste ? –, s’est alors imposé. J’ai songé aux décors, aux comédiennes, aux techniciens, au cadre, aux figurants […]. Bref, j’ai tenté de constituer un making of d’un genre particulier qui ferait comprendre la double nature qui est la mienne. Et il me semble aujourd’hui, grâce à ce petit livre qui peut se lire aussi comme une autobiographie fragmentée, tendre encore davantage la corde sur laquelle j’essaie de cheminer, depuis longtemps déjà. P. C.Il y a longtemps que je t'aime
2010-05-05 04:00:38
Franconie, an 799, à la veille du sacre de Charlemagne. Fille d’un célèbre scribe byzantin, Theresa est apprentie parcheminière. Un drame l’oblige à quitter sa ville et à se réfugier dans la cité abbatiale de Fulda. Là, elle devient la scribe du moine Alcuin d’York, véritable Sherlock Holmes en robe de bure, qu’elle assiste dans ses enquêtes. Mais elle découvre que, dans sa fuite, elle a emporté à son insu un précieux parchemin qui pourrait bien sceller l’avenir de la chrétienté... À travers les aventures de Theresa, La Scribe évoque une page décisive du christianisme au Moyen Âge. Coups de théâtre et rebondissements se succèdent dans ce passionnant roman historique, qui mêle personnages fictifs et personnages ayant réellement existé. Trépidant, cruel et sanglant à souhait. Femina.La Scribe
2010-05-05 04:00:38
Dans ces deux brefs récits, parus en 1927 et 1930, le créateur d'Arsène Lupin donne toute la mesure de son inépuisable inventivité et de son exceptionnel talent de conteur.
L'Homme à la peau de bique est un hommage à Edgar Poe. Reprenant le thème d'une des plus célèbres nouvelles de l'écrivain américain, Double assassinat dans la rue Morgue, il parvient à le renouveler de façon imprévue, non sans conjuguer à chaque ligne l'horreur et l'humour.
Dans Le Cabochon d'émeraude, les ressorts de l'intrigue sont uniquement psychologiques. Et c'est un véritable lapsus freudien que met en scène le romancier, avec une finesse de touche et une ironie discrète qui évoquent certaines des plus belles pages de Mérimée.
Présentation et notes par Raymond Prunier.
Texte intégral.Le Cabochon d'émeraude précédé de l'homme à la peau de bique
2010-05-05 04:00:37
Il y a un instant, entre la quinzième et la seizième gorgée de champagne, où tout homme est un aristocrate. A. N.
Le Fait du prince
2010-05-05 04:00:37