Nouveaux livres

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Boone Daniels ne pense qu'au surf. Avec sa « patrouille » - quatre garçons et une fille qui les vaut tous -, il affronte les vagues tous les matins. Pour assurer son quotidien, il est détective privé. Boone a l'air cool, comme ça, mais un drame le ronge : quand il était flic, la petite Rain a disparu, et elle n'a jamais été retrouvée. La défenestration d'une strip-teaseuse lui donne l'occasion de se racheter : chargé de l'enquête, il met au jour l'exploitation de très jeunes clandestines mexicaines dans les champs de fraises de l'arrière-pays. Et cela juste au moment où l'on annonce la plus grosse houle jamais vue sur la plage de San Diego... un vrai rêve de surfeur…

Le comparant à Elmore Leonard, Michael Connelly ne peut trouver plus juste parenté. On imagine sans peine une adaptation de ce roman très parlé et très visuel par un Tarantino. Bruno Corty, Le Figaro littéraire.


La Patrouille de l'aube


2011-09-07 04:00:26

1920. San Nidro, un village des Pouilles coupé du monde. Deux enfants solitaires tissent une amitié insolite et merveilleuse. Basilio, un gamin illettré, est fasciné par la magie douce de Lucia. Il lui promet de ne jamais quitter San Nidro. Elle ne lui promet rien, sinon de préserver leur paradis. Mais que valent les serments de l'enfance confrontés au bûcher de l'histoire ?

Dans des décors entre misère sordide et grandiloquence grotesque, fait de larmes, de sang, de bonheurs aussi, mais trop brefs, trop forts […] ce récit-là charrie des mots qui ont une couleur, une lumière, des odeurs, des bruits, une musique, un souffle. Les romans qui vivent sont faits de ces mots-là. Robert Verdussen, La Libre Belgique.

Une célébration des beautés et des excès de l’Italie éternelle. Stéphanie Poupard, Famille chrétienne.


La Peur du paradis


2011-09-07 04:00:26

Dans un paysage de brume et de neige, une jeune vagabonde, accompagnée de son chien, découvre un garçon au regard inquiétant, ligoté à un arbre. En le détachant, elle ne se doute pas qu'elle libère une énergie dévastatrice Nous sommes en Amérique à la fin des années 1970, dans un patelin au nord de la côte Est, ravagé par la pauvreté, la rigueur des éléments et le vent de l'Histoire. Une forêt de glace, des caravanes défoncées, une vallée noyée par la construction d'un barrage. Et des fantômes, dont Jamie, la vagabonde aujourd'hui de retour sur la terre des siens, conserve et perpétue la mémoire, en vigilante. Commence une étrange et funeste traque... Un roman de bruit et de fureur, porté par une écriture somptueuse et une rare puissance d'évocation.

Une histoire sombre éclaboussée d’une lumière rendue presque aveuglante : celle apportée par la prose de son auteur. Benoît Laudier, Le Figaro magazine.


La Vigilante


2011-09-07 04:00:25

Marie vit quasi recluse dans son petit deux-pièces rempli de livres. Elle aurait dû finir sa thèse il y a six mois mais n'avance pas. Elle s'invente une multitude d'activités inutiles pour éviter de rédiger. Son imagination va l'aider à sortir de sa solitude en invitant chez elle le sergent Glooms, la bimbo Candy-Crystal et Raoul-le-morse. A leur contact, son quotidien se colore.


Les Envahissants


2011-09-07 04:00:25

Will, un ancien trappeur, est dans le coma après avoir été agressé ; c’est Annie, sa nièce, de retour d'un long voyage, qui veille sur lui, qui lui parle. Dans une communion silencieuse, ces deux êtres évoquent leurs douleurs les plus secrètes, celles de leur peuple, les Indiens Anishabe. De l'immensité sauvage des forêts canadiennes aux gratte-ciel de Manhattan, c’est le choc de deux mondes, de deux cultures, que décrit l’auteur. Ce roman saisissant, deuxième volet du triptyque inauguré par Le Chemin des âmes, a été couronné par le plus grand prix littéraire canadien, le Giller Prize.

Un magnifique roman à deux voix, tout à la fois thriller et chant d’amour à un peuple maltraité par l’histoire et par l’homme blanc. Alexis Liebaert, Marianne.

Si vous aimez Jim Harrison… vous aimerez Joseph Boyden. Clémentine Goldszal, Elle.

En trois livres, le romancier canadien s’est imposé, à côté de Louise Erdrich ou de David Treuer, comme une des voix les singulières de la littérature d’Amérique du Nord. Christophe Mercier, Le Figaro littéraire.


Les Saisons de la solitude


2011-09-07 04:00:24

Animatrice de radio, suspendue d’antenne, Nadia Guerra obtient une bourse pour Paris, mais l'art n'est pas sa seule motivation ; elle part aussi à la recherche de sa mère, Albis Torres. Elle va finalement la retrouver à Moscou. En fouillant dans ses affaires, elle retrouve le journal que celle-ci tenait à Cuba, à la veille de la Révolution, une époque cruciale, journal dans lequel elle fait, notamment, le portrait de l’héroïne révolutionnaire Celia Sánchez. Mère Cuba, dans la lignée de Tout le monde s'en va, nous immerge au cœur d'une génération qui porte un héritage révolutionnaire aussi lourd que fascinant, mettant à nu la mémoire de la nation cubaine tout entière.

Une poésie des instants […] qui laisse en lecture un étonnant sentiment de proximité avec ce « pays de personne » où le « temps est sépia » et la « douleur salée ». Xavier Houssin, Le Monde des livres.


Mère Cuba


2011-09-07 04:00:24

À six ans, jouer l'ignorance quand on a parfaitement compris. Mourir n'empêche pas un père de revenir à la maison. Mourir est un acte comme un autre. Quelle disparition l'empêcherait de dormir, de parler et de manger ? Tout ça n'avait aucun sens dans mon esprit. J'ai imaginé que mourir signifiait au fond qu'il vivait encore, mais dans une autre famille, avec une autre femme et d'autres enfants. C'était facile de ne pas mourir ; ouvrir les yeux, les maintenir écarquillés et marcher sans s'arrêter. Y. G.

Un roman poignant sur l’absence.

L’intensité caractérise de bout en bout ce livre qui porte l’analyse du soi – dans ses rapports à la mère, au deuil du père et à la littérature – à un niveau de finesse rarement atteint. Aliette Armel, Le Magazine littéraire.

Les mots de Yasmine Ghata sont retenus comme autant de bombes à retardement. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.


Muettes


2011-09-07 04:00:23

Sally, Cindy, Lucile… Depuis l’enfance, Annabelle Granger s’est habituée à devoir changer brusquement de prénom, de nom, de maison, de ville, d’histoire… Sans que ses parents lui donnent la moindre explication. Trente ans plus tard, la découverte, dans une chambre souterraine de l’ancien hôpital psychiatrique de Boston, des cadavres de six fillettes fait la une des journaux. L’une d’elles porte un médaillon au nom d’Annabelle Granger. L’heure n’est plus à la fuite et Annabelle décide de sortir enfin de l’ombre. Mais le tueur est toujours aux aguets. Il l’attend. Depuis vingt-cinq ans. Le début surprenant d’un suspense qui ne l’est pas moins…

Un climat de menace grandissante particulièrement impressionnant. Un suspense que l’on n’a pas envie de lire seul dans un endroit mal éclairé. The Guardian.


Sauver sa peau


2011-09-07 04:00:22

Et rester vivant

13,78 € 14,50 €

Roman (broché). Paru en 09/2011

Et rester vivant


Jean-Philippe Blondel

Le narrateur a vingt-deux ans. Il a perdu sa mère, son frère, dans un accident de voiture. L'histoire commence, il vient de perdre son père dans un accident de voiture... Seul désormais, il décide de vendre l'appartement familial et de partir avec ses deux plus proches amis : Laure et Samuel. Direction : Morro Bay, Californie.

Morro Bay : une obsession nourrie depuis des années par la chanson de Lloyd Cole. La Californie : le pays mythique qui a marqué une génération.


"Et rester vivant" raconte ce voyage initiatique. Entre fous rires et douleur. Découvertes, rencontres et retours sur le passe. Pour la première fois, Jean-Philippe Blondel se raconte. On retrouve sa douceur; on découvre son incroyable capacité de résistance. Et ce texte, qui fait définitivement le deuil, rend surtout un véritable hommage à la vie.


Jean-Philippe Blondel a 43 ans et enseigne l'anglais au lycée de Sainte-Savine (Aube) depuis vingt ans. Son premier roman, Accès direct à la plage (2003), a obtenu le Prix des librairies Initiales. Après plusieurs publications chez Robert Laffont, il a rejoint, avec Le Baby-sitter, les éditions Buchet/Chastel. A publié en 2011 G229.





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Et rester vivant


2011-09-05 04:00:41

Rue Darwin

16,63 € 17,50 €

Roman (broché). Paru en 08/2011

Rue Darwin


Boualem Sansal

Après la mort de sa mère, Yazid, le narrateur, décide de retourner rue Darwin dans le quartier Belcourt à Alger, où il a vécu son adolescence. « Le temps de déterrer les morts et de les regarder en face » est venu.
Son passé est dominé par la figure de Lalla Sadia, dite Djéda, sa toute-puissante grand-mère adoptive, qui a fait fortune installée dans son fief villageois – fortune dont le point de départ fut le florissant bordel jouxtant la maison familiale.
Né en 1949, Yazid a été aussitôt enlevé à sa mère prostituée, elle-même expédiée à Alger. Il passe une enfance radieuse au village, dans ce phalanstère grouillant d'enfants. Mais quand il atteint ses huit ans, sa mère parvient à l'arracher à l'emprise de la grand-mère maquerelle. C'est ainsi qu'il débarque rue Darwin, dans une famille inconnue. Il fait la connaissance de sa petite sœur Souad. D'autres frères et sœurs vont arriver par la suite, qui connaîtront des destins très divers.
La guerre d'indépendance arrive, et à Alger le jeune Yazid y participe comme tant d'autres gosses, notamment en portant des messages. C'est une période tourmentée et indéchiffrable, qui va conduire ses frères et sœurs à émigrer. Ils ne pourront plus rentrer en Algérie (les garçons parce qu'ils n'ont pas fait leur service militaire, les filles parce qu'elles ont fait leurs études aux frais de l'État algérien). Le roman raconte la diaspora familiale, mais aussi l'histoire bouleversante de Daoud, un enfant de la grande maison, le préféré de Djéda, dont Yazid retrouve un jour la trace à Paris.
Encore une fois, Sansal nous emporte dans un récit truculent et rageur expliquant la difficulté d'avoir deux mères : c'est le cas de Yazid, mais aussi celui de tous les Algériens… Il décrit la corruption, le « grouillement de la misère », l'absence de perspectives, la tristesse générale, l'ennui… Rue Darwin est le récit d'une inguérissable douleur identitaire, génératrice d'un chaos politique et social.



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Rue Darwin


2011-09-03 04:00:34