Mise à jour le samedi 13 août 2022 à 17h39

La petite pensée du jourEt si, cette année, vous voyiez la vie du bon côté 😃 ? Profitez de chaque jour comme d'un présent avec une année de pensées et citations positives et inspirantes. Accompagné des plus grands penseurs, voyez 2022 d'un nouvel oeil et prenez conscience que la vie est belle. Nouvelles pensées pour 2022 !

Chaque jour, découvrez une pensée positive. Lisez-la attentivement, répétez-la, imprégnez-vous-en : vous vous sentirez confiant, heureux : estime de soi, spiritualité, méditation, bonheur, action, compassion, relations avec les autres... bref, tout ce qu'il faut pour voir la vie en rose...





Pour chaque jour de l'année, une idée ou une citation pour développer le bien-être personnel. La phrase du jour sur des sujets comme :

  • - Le développement spirituel
  • - Croyance en soi
  • - Le bonheur
  • - Compassion
  • - Les relations avec les autres.



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2120 pensées positives




Les serments d'amour m'irritent,Se plaignait la marguerite.Aussitôt que débute une affaire sentimentale,J'y laisse tous mes pétales. [Georges Brassens]

Ce que je suis dans l'esprit de tout le monde n'est pas forcément ce que je suis. [André Roussin]

Pour trouver une aiguille dans une botte de foin, c'est facile : brûlez la botte et l'aiguille apparaîtra. [Pierre Dac]

La vie n'a qu'un sens : y être heureux. Si la vie n'est pas synonyme de bonheur, autant ne pas vivre. [Henry de Montherlant]

La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un. [Dalaï Lama]

Ce que la bouche s'accoutume à dire, le coeur s'accoutume à le croire. [Charles Baudelaire]

JE T'AIME est sans nuances. Il supprime les explications, les aménagements, les degrés, les scrupules. [Roland Barthes]

Le meilleur aboutissement de l'éducation est la tolérance. [Helen Keller]

L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible. [Woody Allen]

Si tu peux lire ceci, sois-en reconnaissant au moins à un de tes anciens professeurs. [Enseignant inconnu sur le mur d'une école]

On a besoin de se sentir malheureux pour comprendre que nous sommes heureux. [internaute]

On est jeune tant qu'on souhaite que chaque jour diffère de la veille ; vieux quand on espère que chaque année ressemblera à la précédente. [Gilbert Cesbron]

C'est le propre de l'amour véritable - laisser une personne être ce qu'elle est vraiment. [Jim Morrison]

Le Tour de France, il serait moins dur à faire sans le vélo que sans le dopage. Et encore, il faudrait qu'il fasse beau ! [Coluche]

Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples. [Dalaï Lama]

La dépression frappe au hasard : c'est une maladie, pas un état d'âme. [Tahar Ben Jelloun]

Il faut d'abord savoir ce que l'on veut,il faut ensuite avoir le courage de le dire,il faut ensuite l'énergie de le faire. [Georges Clemenceau]

A force de faire semblant d'être amoureux, on le devient pour de vrai. [Frédéric Beigbeder]

Sachez avoir tort. Le monde est rempli de gens qui ont raison. C'est pour cela qu'il écoeure. [Louis-Ferdinand Céline]

Le lit est le meilleur ami de l'homme. [Proverbes et maximes]

Il faut faire des enfants quand on est vieux, parce qu'on les emmerde pas longtemps. [Jean Yanne]

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. [Antoine de Saint-Exupéry]

Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus. [Paul-Jean Toulet]

L'amour est à réinventer. [Arthur Rimbaud]

Tant que l'on y pense et qu'on se pose des questions à son sujet, l'avenir existe. Les réponses peuvent attendre. La vie finit toujours par les fournir.

Les pingouins n'ont jamais froid, Andreï Kourkov
[ p.134, Points, 2005 ]

[...] il vaut mieux se reconstruire avec la souffrance, mais dans la vérité, que de vivre toute sa vie dans l'illusion et mourir en ayant tout raté.

Le Requiem des abysses, Maxime Chattam
[ Albin Michel, 2011 ]

[...] c'est peut-être la honte de ce qui nous manque qui nous fait parfois vouloir des choses qu'on serait mieux avisés de ne pas vouloir, et c'est peut-être aussi la honte qui fait que nous nous accrochons à ces erreurs, et nous empêche d'admettre que nous nous sommes trompés.

Sanctuaires ardents, Katherine Mosby
[ p.153, Quai Voltaire, 2010 ]

Est-ce qu'on peut aimer ce qu'on ne connaît pas, ce qu'on n'approche pas, ce qu'on ne perçoit pas, ce qu'on ne touche pas, ce qu'on imagine ? L'imagination était-elle le substrat de l'amour ?

Que font les rennes après Noël ?, Olivia Rosenthal
[ p.16, Editions Verticales, 2010 ]

Est-ce que je suis disposé à fouler aux pieds conscience et contre-conscience pour chercher uniquement ce qui me rend heureux, ce qui me donne la pêche, ce qui me fait rire, pour me sentir vraiment vivant ?

Jack Frusciante a largué le groupe, Enrico Brizzi
[ p.155, Points, 1998 ]

Il y a des points de repère, des jalons dans la vie de chacun. Certains épisodes restent si nets dans la mémoire que, pour le restant de la vie, ils servent de références quand on mesure le temps qui passe.

Un safari arctique, Jorn Riel
[ p.105, 10-18, 1997 ]

On peut aimer les chats, les glaces à la fraise, les cols roulés et Ibiza - et ensuite les gens vous demandent  « d'aimer » une seule personne jusqu'à ce qu'on arrête de le faire et qu'on se mette à en « aimer » une autre. J'ai toujours trouvé ça du même niveau que quand on jouait à Toc, toc, c'est le facteur. 

Le mec de la tombe d'à côté, Katarina Mazetti
[ p.225, Gaïa, 2006 ]

Le temps n'est plus oppressant, il accompagne les gestes. Il enlève bien, parfois, les amis chers et les amours, mais il le fait avec douceur, comme on ôte une chaussure. On ne peut, dès lors, lui en vouloir. Il est devenu un compagnon de route, taiseux, rassurant.

Requiem pour Lola rouge, Pierre Ducrozet
[ p.150, Grasset, 2010 ]

On passe sa vie à construire des barrières au-delà desquelles on s'interdit d'aller : derrière, il y a tous les monstres que l'on s'est créés. On les croit terribles, invincibles mais ce n'est pas vrai. Dès qu'on trouve le courage de les affronter, ils se révèlent bien plus faibles qu'on ne l'imaginait. Ils perdent consistance, s'évaporent peu à peu. Au point qu'on se demande, pour finir, s'ils existaient vraiment. 

La Ballade de Lila K, Blandine Le Callet
[ p.262, Stock, 2010 ]

Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font. 

Si je reste, Gayle Forman
[ p.178, Oh! Editions, 2009 ]

Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d'évoluer, d'apprendre, de découvrir, et ne t'enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l'esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire.

Dieu voyage toujours incognito, Laurent Gounelle
[ Anne Carrière, 2010 ]

Parfois il est préférable de garder le silence, non seulement sur ce dont on ne peut parler mais aussi quand il ne vaut pas la peine de faire une déclaration, même justifiée.

Requins d'eau douce, Heinrich Steinfest
[ p.208, Carnets Nord, 2011 ]

Est-ce qu'il t'arrive d'imaginer une vie différente de celle-ci ?
Oui, tout le temps.
Une vie meilleure ?
Oui, une vie meilleure.
Je m'imagine une grande vie, si grande que je ne peux pas en voir la fin. Assez grande pour que tout le monde puisse y loger. Tu y seras, Mère et Père y seront, des gens que je n'ai jamais rencontrés, jamais connus y seront aussi. J'y serai. Je la vois. J'en ai l'image dans la tête. C'est un champ de fleurs si profond que l'on peut nager dedans. A cette minute, je la vois, et je ne peux en voir le bout.

Le projet Lazarus, Aleksandar Hemon
[ p.374-375, Robert Laffont, 2010 ]

Nous devrions tous nous défier du temps qui est nôtre, bien que pour la plupart d'entre nous cela revienne simplement à l'utiliser sagement. Si la bougie brûle toujours, sa flamme est plus vive lorsque nous sommes jeunes.

Celtika, Robert Holdstock
[ p.145, Le Pré aux Clercs, 2003 ]

L'amour ne suffit jamais, mais c'est tout ce que nous avons.

La fureur et l'ennui, Richard Flanagan
[ p.340, 10-18, 2010 ]

Mentir est un exercice que je ne conseille à personne. Pas même à mon pire ennemi. C'est épuisant comme attitude. La mémoire, qui doit être à toute épreuve, prend vite l'allure d'une planche pourrie. Et le danger de vos impostures réside dans l'obligation absolue que vous avez de croire en elles. Vos tromperies se doivent d'être sincères dans l'instant. D'une véracité absolue. Comme si vous deveniez quelqu'un d'autre, tout en restant le plus malin possible. Irrémédiablement à l'affût de vous-même et des autres. Le problème des mensonges, en fait, ce sont les autres. Le risque vient toujours de là. Le frisson aussi.

Treize minutes, Nicolas Rey
[ p.96-97, Au diable vauvert, 2003 ]

Au fil des ans, on s'encroûte. On adopte une routine. On vit au jour le jour et on oublie le monde qui nous entoure, qui existe hors de notre tête. Avant même qu'on s'en aperçoive, deux, cinq, dix années se sont écoulées. On attend quelque chose, et un matin on se réveille et on comprend. C'est simplement la fin qu'on attend.

Les saisons de la solitude, Joseph Boyden
[ p.169, Albin Michel, 2009 ]

[...] ce triste épisode m'a au moins appris ceci: que le temps emporte tout, et que le bonheur éternel existe seulement dans l'imagination des poètes et sur les planches des théâtres.

Le gentilhomme au pourpoint jaune, Arturo Perez-Reverte
[ p.150, Seuil, 2004 ]

- Tu sais ce que c'est, ton problème ?
- Quoi ?
- Tu regardes qu'une chose à la fois. Si tu veux survivre, garde l'esprit large et les sens ouverts. Te concentre pas, tiens-toi prêt dans toutes les directions.

Le Worldshaker, Richard Harland
[ p.142, Hélium, 2010 ]

Justement je ne connais rien de plus détestable ni de plus morbide que la tendresse je ne vois personnellement en son avènement au sein d'un couple que l'indice de la ruine et de la déchéance des sentiments qui unissent ses deux membres la tendresse c'est ce voile pudique et mièvre par lequel on recouvre l'indifférence croissante qu'on éprouve l'un pour l'autre sans oser se l'avouer par peur de la solitude c'est comment dire une oui une myopathie du coeur d'ailleurs littéralement ce qui est tendre n'offre pas de résistance et se laisse facilement entamer c'est quelque chose de mou en somme de flasque de mort.

Ne pas toucher, Eric Laurent
[ p.59, Editions de Minuit, 2002 ]

Je suis incapable de cacher ce que je suis : il faut que je sois triste quand j'en ai motif, sans sourire aux plaisanteries de personne; que je mange quand j'ai faim, sans attendre l'heure de personne; que je rie quand je suis gai, sans flatter l'humeur de personne.

Beaucoup de bruit pour rien, William Shakespeare
[ p.34, Union latine d'éditions, 1952 ]

Quel bonheur que chaque miette de bonheur, quand on sait que tout a une fin !

La maison sans racines, Andrée Chedid
[ p.192, Flammarion, 1985 ]

Quand on est jeune, on brûle quelquefois les étapes pour savoir ce qui se cache derrière les choses... pour découvrir le fameux « secret » des adultes... celui du : « Tu verras quand tu seras grand », qui justifie leur pouvoir.
Eh bien, la vérité, c'est qu'ils n'en ont pas, de secret, les adultes.
C'est très très décevant, mais c'est comme ça. Ils n'en ont pas.
Alors, autant le savoir tôt. Ça fait qu'on est moins pressé de devenir grand.

Allumer le chat, Barbara Constantine
[ p.229, Calmann-Lévy, 2007 ]

[...] le temps est la ressource la plus démocratique qui est offerte aux hommes. Ne dis jamais dans ta vie que tu n'as pas le temps.

Le valet de coeur, Paul Colize
[ p.83, Krakoen, 2010 ]

Pourquoi ne pouvait-on pas arrêter le temps pour prendre des précautions simples, faire les réparations indispensables ? Pourquoi pouvais-je rembobiner une cassette mais pas rembobiner une heure ? Pourquoi le passé était-il toujours si bétonné, et l'avenir si glaiseux ? Etait-ce juste ? Le temps était un tyran, tout était de sa faute.

Chronique des jours à venir, Ronald Wright
[ p.179, Actes Sud, 2007 ]

[...] les gens amoureux, c'est ceux que je préfère. J'aime bien les fréquenter. Ils sont plus beaux, plus tolérants et plus généreux que nous autres, pauvres mortels sans amour.
Ouais, c'est ça, les gens amoureux sont immortels.

Chroniques de l'asphalte 2/5, Samuel Benchetrit
[ p.147, Julliard, 2007 ]


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Pensées positives pour être heureux tous les jours







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