Citation doute de tout
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Une Sélection de 110 citations et proverbes sur le thème doute de tout.
110 citations
Je ne me souviens plus au coin de quelle route
Ma vie a déposé le fardeau de l'espoir ;
Et j'ai tout vu mourir, la foi comme le doute,
La tristesse du jour comme l'ennui du soir.« Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre. » C'est l'une des versions de la phrase attribuée à Albert Einstein. Voici un aperçu de ce que l'on trouve sur Internet :
« L'espèce humaine ne survivra que quelques années à la disparition des abeilles.
« Si l'abeille venait à disparaître de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que 5 années à vivre.
« Si l'abeille disparaissait de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que 4 années à vivre.
« Sans abeilles, en quatre ans, plus d'herbe, plus de fruits, plus d'hommes sur la Terre. »
On pourrait sans doute trouver d'autres versions, « traductions » d'une phrase en anglais, si diverses que l'on en est venu à douter de l'authenticité de la citation. Et toutes les recherches entreprises n'ont jamais abouti. Impossible de trouver dans les écrits d'Einstein la preuve recherchée. Mais qu'importe : la phrase, quelle que soit la version, véhicule un message important : Le sort de l'humanité est lié à celui des pollinisateurs. Et ce sont surtout des insectes, dont les abeilles.Ou bien, c'est la fusion avec le monde, ma disparition dans tout ce qui me touche, que je vois, et dans tout ce que je ne vois pas encore. Sans doute ne puis-je alors supporter de n'être qu'un seul moi, devant tous ces autres moi et d'être immobile malgré l'effervescence de mes sens, d'être immobile dans cet espace où l'on saute, s'élance, s'envole… Plutôt mourir (comme peut « mourir » un enfant) que de ne pas être multiple, voire multiple jusqu'à l'infini.
Que cette idée ne vous vienne jamais de paraître douter de vous, car aussitôt tout le monde en doute.
Il faut transformer de fond en comble le fonctionnement du PS, nous dépasser, tout changer : le nom, parce que le mot socialisme est sans doute dépassé. Il renvoie à des conceptions du XIXe siècle.
Les visiteurs étrangers avaient surnommé notre ville "la cité des oiseaux". un nom qui lui allait bien. le soir, juste avant la nuit, les oiseaux s'envolaient parfois tous ensemble, formant un nuage qui cachait la lune. jamais personne n'en avait vue autant. mais en hiver, le temps devenait mauvais. il faisait si froid le matin qu'on avait du mal à casser la glace des cuvettes pour se laver. et ces matins-là, on voyait quelque chose de triste: des montagnes de plumes là où les oiseaux gelés étaient tombés. vous pouvez me croire; c'était le travail de mon père de balayer la rue. il faisait des tas avec les corps et y mettait le feu. mais parfois il en ramenait quelques-uns à la maison. Maman, nous tous, on les soignait jusqu'à ce qu'ils soient assez forts pour s'envoler. et c'est ce qui arrivait, ils nous quittaient juste au moment où on les aimait le plus.tout comme les enfants, vous comprenez ? et quand l'hiver revenait et qu'on revoyait les oiseaux gelés, notre coeur nous disait qu'il y avait sans doute un que nous avions sauvé un an plus tôt.
Tant mieux si la littérature s’aventure en dehors du microcosme parisien. Les chassés-croisés amoureux d’un sculpteur et d’une architecte d’intérieur dans leur loft des Buttes-Chaumont, il faut sans doute le dire un peu crûment : tout le monde s’en fout.
Si vous dites : II fait beau temps, et que vous disiez vérité, il fait donc beau temps. Voilà pas une forme de parler certaine ? Encore nous trompera-t-elle. Qu'il soit ainsi, suivons l'exemple. Si vous dites : Je mens, et que vous disiez vrai, vous mentez donc. L'art, la raison, la force de la conclusion de cette-ci sont pareilles à l'autre ; toutes fois nous voila embourbés. Je vois les philosophes Pyrrhoniens qui ne peuvent exprimer leur générale conception en aucune manière de parler; car il leur faudrait un nouveau langage. Le notre est tout formé de propositions affirmatives, qui leur sont de tout ennemies. De façon que, quand ils disent : « Je doute », on les tient incontinent à la gorge pour leur faire avouer qu'au moins ils assurent et savent cela, qu'ils doutent. [...] Cette fantaisie est plus sûrement conçue par interrogation : « Que sais-je ? » comme je la porte à la devise d'une balance.
Je pensai à la jungle comme écriture. Je m’interrogeai s’il existait, entre la sève et l’encre, le même apprentissage qui lie le doute et la certitude. Émerveillé de tout, enivré de rien, là explosait la respiration des feuilles, la couleur des pastèques, les pages de la jungle qui n’ont pas de grammaire et qu’on cherche, pourtant, sans cesse à traduire.
Sans doute la mort est-elle l'épuisement de tout désir, y compris celui de mourir.
Ça paraissait et ça paraît toujours invraisemblable que je n'ai été au courant de rien. Et ça me paraît à moi aussi invraisemblable. Le processus du déni, ça existe. En psychanalyse, tout le monde le connaît. C'est sans doute que je n'ai pas voulu voir.
Je sentis alors combien nous habitons nos secrets de famille avant de les voir avec un peu de netteté. Chaque lignage semble posséder sa part d'angles morts. Sans doute sont-ils même le meilleur ciment de nos clans, tout en les détruisant.
Vous croyez sans doute comme tout le monde que la casbah est un quartier ? Eh ben non, la casbah n'est pas un quartier, c'est un état d'esprit. C'est la conscience endormie de la civilisation.
Je donnerais cher pour que les morts qui m'accompagnent puissent écrire ce qu'ils vivent ou ne vivent pas, de là où ils sont, tels qu'ils sont. Je voudrais connaître leurs précis de décomposition, leurs rires plein de terres, sans doute parce qu'il y a eu un moment, quelques semaines, où il m'a semblé vivre avec eux, parmi eux, en eux, et où sentir qu'ils s'éloignaient m'a causé plus de tristesse et de solitude que tout ce qu'il me fallait affronter.
Sans doute sont-ce des souvenirs enfouis qui confèrent un caractère singulièrement hyperréaliste à ce que nous voyons en rêve. Mais peut-être aussi que c'est autre chose, une sorte de brume, de voile à travers lequel, paradoxalement, tout nous apparaît plus nettement en rêve. Une petite nappe d'eau devient un lac, un souffle de vent se transforme en tempête, une poignée de poussière en désert, un grain de soufre dans le sang en une éruption volcanique.
Quels que soient les sentiments, bons ou mauvais, manifestés par une foule, ils présentent ce double caractère d'être très simples et très exagérés. Sur ce point, comme sur tant d'autres, l'individu en foule se rapproche des êtres primitifs. Inaccessible aux nuances, il voit les choses en bloc et ne connaît pas les transitions... La simplicité et l'exagération des sentiments des foules font que ces dernières ne connaissent ni le doute ni l'incertitude. Elles vont tout de suite aux extrêmes. Le soupçon énoncé se transforme aussitôt en évidence indiscutable. Un commencement d'antipathie ou de désapprobation, qui, chez l'individu isolé, ne s'accentuerait pas, devient aussitôt haine féroce chez l'individu en foule
Tout se détraque, et se recompose en douce. On n'a jamais vu autant de folie, mais celui qui garde la raison tient de l'or. La perversion règne, l'innocence brille. L'escroquerie est partout, l'honnêteté se renforce. Le désert s'accroît, les fleuves débordent. Le doute prolifère, la foi s'approfondit. L'ignorance augmente, la science progresse. La vulgarité explose, la délicatesse s'impose. La violence s'acharne, la douceur répond.
Fils unique et objet d'adoration pour ses parents, sa complexion délicate les inquiétait à tel point qu'ils le gardaient sous étroite surveillance. Il lui était interdit de sortir sans sa gouvernante, et il n'avait que rarement l'occasion de s'amuser librement avec d'autres enfants. Tout ceci favorisa sans nul doute chez lui le développement d'une étrange et secrète vie intérieure, avec l'imagination comme unique moyen d'évasion.
L'amour des premières années de la vie est peut-être plus important que tout. Il vous donne une foi dans le bonheur que l'on garde sans doute toujours.
Il est bien évident que, devant les évènements, tous les êtres humains, qu’ils soient blancs ou jaunes, noirs ou olivâtres, qu’ils aient le crâne long ou court, qu’ils soient nés mâle ou femelle et devenus bouddhistes ou chrétiens ou musulmans, éprouvent des réactions sensiblement identiques [...]. L’homme est partout pareil en son tréfonds et ce qui fait qu’il nous paraît divers ici ou là et changé de telle à telle époque, c’est sans doute que nous le découvrons peu à peu. Mais nous sommes bien obligés de constater que les expressions qu’il nous donne de sa structure fondamentale diffèrent essentielle-ment, et qu’entre un masque nègre et une statue de l’époque classique grecque s’ouvre un abîme difficile à niveler.
Sartre n'aimait pas son enfance. Moi, j'ai aimé la mienne. Mais comme Sartre, et comme un très grand nombre de lecteurs, j'ai sans doute été programmé. Je ne m'en plains pas, bien au contraire. J'essaie de faire la même chose avec mes enfants. Et je me réjouis d'être tombé amoureux de la lecture, même si le rendez-vous était arrangé. Après tout, cela aurait pu rater.
Vous êtes donc jeune aussi, Monseigneur, un peu plus de dix-huit ans, tout de même, vingt-cinq, sans doute, trente, peut-être, guère au-delà. Passé cet âge, on se met à peser chacun de ses actes, on brime son cœur, on tue son âme, on se trahit à chaque instant, car nul ne peut mener sa vie autrement en ces temps qui sont les nôtres.
On ne peut s'aider de rien. Le doute règne partout. Rien, pas la moindre pensée qu'on puisse partager effectivement; c'est comme une lutte avec le miroir. Qu'est-ce que le miroir? Une plaque de verre couverte d'étain, et qui reflète avec fidélité. Mais fidélité à quoi ? A soi. A personne d'autre que soi. Jamais le reflet n'a été une certitude.
S'habiller propre, correct, en tout lieu et à toute heure, était une question de respect de soi et des autres, bref de dignité. C'est sans doute la raison pour laquelle maman n'avait pas souhaité se présenter à la remise des carnets scolaires. Elle a préféré demander à l'oncle paternel versé dans les bondieuseries de m'accompagner dans sa vieille Renault d'occasion. Lui habitait la ville et devait savoir comment se comporter dans ces circonstances où chacun trônait à la fois sur sont trente et un et son quant-à-soi.
La pauvreté, d'abord, n'a jamais été un malheur pour moi: la lumière répandait ses richesses. Même mes révoltes en ont été éclairées. Elles furent presque toujours, je crois pouvoir le dire sans tricher, des révoltes pour tous, et pour que la vie de tous soit élevée dans la lumière. Il n'est pas sûr que mon coeur fût naturellement disposé à cette sorte d'amour. Mais les circonstances m'ont aidé. Pour corriger une indifférence naturelle, je fut placé à mi-distance de la misère et du soleil. La misère m'empêcha de croire que tout est bien sous le soleil et dans l'histoire; le soleil m'apprit que l'histoire n'est pas tout. Changer la vie, oui, mais non le monde dont je faisais ma divinité. C'est ainsi, sans doute, que j'abordai cette carrière inconfortable où je suis, m'engageant avec innocence sur un fil d'équilibre où j'avance péniblement sans être sûr d'atteindre le but. Autrement dit, je devins un artiste, s'il est vrai qu'il n'est pas d'art sans refus ni sans consentement.
Le Poème des Décadences (1899), Le Chant de la Lointaine de Oscar Vladislas de Lubicz Milosz
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Chronique Environnement Planète verte , 2 mars 2008 de Hubert Reeves
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Coma de Pierre Guyotat
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Chanson de Barberine (1836) de Alfred de Musset
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Interview à Sud Ouest, 14 juin 2009. de Manuel Valls
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La Traversée de l'été (2005) de Truman Capote
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Interview d'Abel Quentin, lettres-it-be de Abel Quentin
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Essais, II, 12, Apologie de Raimond Sebond de Michel de Montaigne
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Jungle (2016) de Miguel Bonnefoy
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L'Ecriture ou la Vie (1994) de Jorge Semprún
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Anne Sinclair, lundi 31 mai 2021 sur France Inter, à propos de l'affaire DSK, en 2011. de Anne Sinclair
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Joyeux Noël ! (2012) de Alexandre Jardin
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Carnets d' Orient, 5. Le cimetière des princesses (1995) de Jacques Ferrandez
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Le lambeau (2018) de Philippe Lançon
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Les Anneaux de Saturne (1995) de W. G. Sebald
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Psychologie des foules (1895) de Gustave Le Bon
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Légende (2021) de Philippe Sollers
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L'Appel de Cthulhu (1926) de Howard Phillips Lovecraft
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Dans France-Soir Magazine, 13 octobre 1984 de René Barjavel
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Découverte de l'archipel (1978) de Elie Faure
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Des hommes qui lisent (2017) de Edouard Philippe
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Le Roi au-delà de la mer (2000) de Jean Raspail
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L'Extase matérielle (1967) de J. M. G. Le Clézio
Références de J. M. G. Le Clézio - Biographie de J. M. G. Le Clézio
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Noires blessures (2011) de Louis-Philippe Dalembert
Références de Louis-Philippe Dalembert - Biographie de Louis-Philippe Dalembert
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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