Citation jamais avaient
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Une Sélection de 70 citations et proverbes sur le thème jamais avaient.
70 citations
Il m'est arrivé d'espérer quand il y a eu ce petit Syrien échoué sur une plage turque. Je me suis dit que quelqu'un quelque part se souviendrait de cette île française et dirait qu'ici aussi les enfants meurent sur les plages. Je ne suis qu'un flic, moi, et j'en ai vu des petits corps baigné d'écume et j'en ai pris, comme ça, dans les mains, tout doucement. Parfois, quand j'apprends qu'un kwassa kwassa s'est échoué dans le lagon, je sens un poids dans mes mains, comme si les petits corps ne m'avaient jamais quitté.
Celui qui met en doute ce qu'il voit,
Quoi que tu puisses faire, il ne croira jamais.
Si le soleil et la lune avaient des doutes,
Aussitôt leur lumière s'éteindrait.Les rois d'Espagne n'avaient jamais eu de gardes que quelques méchants lanciers déguenillés qui ne les suivaient pas.
Ils avaient tous des yeux comme je n'en avais jamais vu et comme j'espère, j'en verrai jamais plus de cette vie. Et quand je t'ai vu pour la première fois (...) J'ai tout de suite reconnu tes yeux. Tu comprends ?
A Stamps, la ségrégation était si totale que la plupart des enfants noirs ne savaient pas, en vérité, à quoi ressemblaient exactement les blancs. Excepté qu'ils étaient différents, et qu'il fallait avoir peur d'eux, et cette peur traduisait aussi l'hostilité des faibles contre les puissants, des pauvres contre les riches, des travailleurs contre les patrons et des mal habillés contre les bien vêtus. Je me rappelle n'avoir jamais cru que les blancs fussent vraiment réels.
Aujourd'hui les femmes ne sont jamais âgées, jamais moches, c'est fabuleux. Avec l'âge, les femmes acquièrent une force, une allure qu'elles n'avaient pas à 20 ans. Elles affirment quelque chose de si puissant et de si beau à regarder.
Toute la troupe s'arrêta un moment, et je réalisai, au flottement presque religieux qui s'empara des cavaliers, que nombre de sergents et d'écuyers n'avaient encore jamais vu la mer.
Si, au contraire des idées reçues, les hommes n'avaient jamais que la vie qu'ils méritent ?
A tous les commentaires désagréables sur la supposée indifférence des Parisiens, je n'oublie jamais d'opposer ce soutien indéfectible des habitués qui avaient accepté en connaissance de cause d'être plus ou moins bien traités selon l'humeur du marchand. Ce qui était une preuve de générosité mais aussi d'intérêt pour le curieux petit homme à la barbe roussie par le fourneau de sa pipe. Il ne ressemblait évidemment pas à l'idée qu'on se fait d'une vie rangée, surtout pour des gens dont on connaissait les allers et retours réglés comme du papier à musique encadrant une journée de bureau.
Jamais un élan vers eux, jamais une parole gentille, jamais une «attention». Même, les «attentions» qu'ils avaient pour elle, elle en était mécontente.
Et je savais déjà que je ne serais pas jugée à la même aune qu’elles. En tant que première First Lady afro-américaine à entrer à la Maison-Blanche, j’étais « autre » presque par défaut. Si on prêtait a priori une certaine dignité, attachée à la fonction, aux femmes blanches qui m’avaient précédée, j’étais consciente que, pour moi, ce n’était pas gagné d’avance. J’avais appris de mes déconvenues de la campagne que je devrais être meilleure, plus rapide, plus intelligente et plus forte que jamais. Je devrais gagner la sympathie du public. Je craignais que beaucoup d’Américains ne se retrouvent ni en moi ni dans mon parcours. Je n’aurais pas le luxe de m’installer lentement dans mon nouveau statut avant d’être jugée. Et, pour ce qui était des jugements, j’étais plus vulnérable que jamais aux craintes infondées et aux stéréotypes raciaux tapis juste sous la surface de la conscience collective, que la rumeur et les allusions insidieuses feraient inévitablement remonter. J’étais émue et ravie d’être première dame, mais je n’ai pas cru une seconde me glisser dans un rôle prestigieux ou facile.
Sauf durant les seize premières années de sa vie, où la religiosité, dans un milieu chrétien, était inévitable, M. l'abbé de Pradts n'avait jamais cru en Dieu. Son esprit n'avait pas besoin d'un Dieu ; son coeur n'avait pas besoin d'un Dieu. Le surnaturel était un monde qui lui était aussi fermé que celui des sciences, par exemple, ou celui de l'économie politique : le naturel le comblait largement. Selon lui, les hommes avaient inventé Dieu, parce que la grande majorité en avait besoin, de tête ou de coeur ; ce besoin était, selon lui, une des caractéristiques les plus communes de la faiblesse humaine. Ensuite ils avaient travaillé sans répit tant pour donner un sens à cette invention, que pour lui donner du prestige, afin de n'avoir pas honte d'elle, qui avouait si cruellement leur débilité. Comme ils étaient capables, toujours, du meilleur et du pire, ils avaient construit sur cette idée de Dieu, chacun dans son pays et dans son époque, un système plein de beautés et d'absurdités, en partie admirable, en partie risible, en partie odieux, duquel ils tiraient toutes sortes d'actes allant eux aussi de l'admirable à l'odieux, en passant par le risible. De ces édifices construits sur des nuées, le plus important était sans doute le catholicisme. Telles étaient les vues de M. l'abbé de Pradts, qui ne prétendaient ni à l'originalité ni à la profondeur.
Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne.
Il n'avait rien contre Le Havre, dont il entendait parler pour la première fois de sa vie. La faute d'ailleurs aux français, qui, à l'étranger, n'ont que Paris à la bouche, comme s'il n'existait pas d'autre ville dans leur pays, ou qu'ils avaient honte de ce qu'ils appellent la province ; exception faite des Bretons, mais eux, c'est spécial, ils ne parlent jamais que de la Bretagne.
Après cela, ils cessèrent d'êtres logiques et frelatés pour êtres affectifs et frelatés. Comme ces ivrognes avec des haut-le-cœur à vide; ayant fait remonter et ayant expulsé un tas de vieux mots qui, de toute façon, n'avaient jamais été bien accrochés, ils s'appliquèrent à remplir l'atelier de vociférations futiles, cherchant à faire remonter leur propre tissu vivant, et des organes aussi, qui n'avaient de raison d'être qu'à la place où ils étaient.
Si les Romains avaient dû d'abord apprendre le latin, ils n'auraient jamais eu le temps de conquérir le monde.
Jamais homme en place ne fut obligé de donner tant d'audiences aux dames. La plupart venaient lui parler des affaires qu'elles n'avaient point, pour en avoir une avec lui.
Ce qui est violent, ce n'est pas le temps qui passe, c'est l'effacement des sentiments et des émotions. Comme s'ils n'avaient jamais existé.
Ils passaient, suivant la route, devant cette usine flamboyante inutile qu'on appelait pour lors la Chambre de Chérubin. Les propriétaires l'avaient fait bâtir mais n'avaient jamais jugé bon (ou désiré) de la faire fonctionner. Sans doute était – il plus profitable d'encaisser quelque rente pour la maintenir fermée ?
Maintenant, mes livres sur des étagères de librairies paraissent logiques, évidents, on peut s'en servir pour justifier tous mes manquements, mais je me rappelle du moment où mes failles n'avaient pas encore d'explication, où il était possible qu'elles n'en aient jamais, et que je reste pour toujours à la porte de ce qui est important
Moi je ne comprenais pas les enfants qui aimaient aller chez leurs grands-parents. Elles me terrifiaient ces vieilles personnes, à vouloir qu'on les aime et qu'on touche leurs peaux en gants de toilette. Tout sombrait chez eux : les bajoues, le cou, les bras, les lèvres. Ils voulaient nous faire jouer à des jeux trop vieux pour nous : ils ne comprenaient pas que nous étions des enfants modernes. Ils avaient chez eux des produits qui n'existaient pas ailleurs. Des savons écaillés qui trempaient dans un jus maronnâtre, des granules d'arnica, des boîtes de nourriture qu'on ne voyait jamais dans nos supermarchés, c'était comme aller dans un pays étranger, la vieillesse.
Ils se regardèrent, émus, ravis. Tous deux sentirent qu'ils s'aimaient. Sans se l'être jamais dit, ils en avaient la certitude délicieuse et profonde. C'est le miracle de l'amour de n'avoir pas besoin de mots pour se comprendre.
J'ai toujours considéré que les circonstances avaient mis sur mon chemin des hommes qui aimaient faire l'amour en groupe ou regarder leur partenaire faire l'amour avec d'autres hommes et l'unique idée que j'avais de moi-même à ce sujet était qu'étant naturellement ouverte aux expériences, n'y voyant pas d'entrave morale, je m'étais volontiers adaptée à leurs mœurs. Mais je n'en ai jamais tiré aucune théorie, et je n'ai donc jamais été une militante.
Poutine me rappelait en fait le genre d'hommes qui avaient autrefois dirigé la Chicago Machine ou le Tammany Hall, des personnages durs, intelligents, non sentimentaux, qui savaient ce qu'ils savaient, qui ne sortaient jamais de leurs expériences étroites et qui considéraient le favoritisme, la corruption, les extorsions, la fraude et la violence occasionnelle comme des outils légitimes.
Où serait le mérite, si les héros n'avaient jamais peur?
Tropique de la violence (2016) de Nathacha Appanah
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Les Chants d'Innocence (1789) de William Blake
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Mémoires (1829) de Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon
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Le Dernier des Justes (1959) de André Schwarz-Bart
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Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage (2008) de Maya Angelou
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Interview dans Psychologies, octobre 2007. de Monica Bellucci
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Gagner la guerre (2009) de Jean-Philippe Jaworski
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Baudelaire (1946) de Jean-Paul Sartre
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Kiosque (2019) de Jean Rouaud
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Pitié pour les femmes (1936) de Henry de Montherlant
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Devenir (2018) de Michelle Obama
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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Devotions, Aucun homme n’est une île (1624) de John Donne
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Avant que les ombres s'effacent (2017) de Louis-Philippe Dalembert
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V. (1963) de Thomas Pynchon
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Sans référence de Albert Willemetz
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Zadig ou la Destinée (1748), VII. Les disputes et les audiences de Voltaire
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Un temps fou (2009) de Laurence Tardieu
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La Case du Commandeur (1981) de Edouard Glissant
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Une activité respectable de Julia Kerninon
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La fille de son père (2010) de Anne Berest
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La Sève immortelle (1925) de Félicité Angers, dite Laure Conan
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La Vie sexuelle de Catherine M. (2001) de Catherine Millet
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Une terre promise de de Barack Obama (2020) de Barack Obama
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Tartarin de Tarascon (1872) de Alphonse Daudet
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