Une citation de Bernard BOUCHEIX de REYVIALLES
proposée le mardi 03 février 2026 à 15:21:49Bernard BOUCHEIX de REYVIALLES - Ses citations
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Les contes sont réellement les lieux de notre toute petite enfance. Nous les sentons vrais, c'est-à-dire en harmonie avec nos pensées les plus assurées. Ici paraît le véritable croire, qui porte tout. La croyance au monde extérieur repose peut-être sur le monde fantastique d'Aladin ; on voit pourquoi ; c'est que l'absurde n'est plus alors une raison de ne pas être ; ainsi toute objection contre le monde tombe dans le vide. Le petit enfant peut faire leçon au philosophe qui se permet souvent de douter sans douleur. Dans cette profondeur se trouve le tissu de nos pensées, le plus serré, le mieux tressé, le plus d'usage, le plus sain pour nous. De là vient qu'à lire un conte nous respirons un oxygène.
Esquisses de l'homme (1927), 4e édition, 1938 , Notre merveilleuse enfance, (1er décembre 1933) -
Alain
C'est là que tout a commencé. C'est là qu'ils nous ont envoyés quand les côtes ont disparu. Quand les bombes sont tombées. Quand nos amis sont morts et se sont relevés pour devenir des étrangers, inconnus, cruels.
Vivants -
Isaac Marion
Les égoïstes sont les seuls de nos amis pour qui notre amitié soit désintéressée.
Essais, édition paris, gallimard, 1963 -
Henry de Montherlant
L’humanité est un concentré de vies inachevées.
LA VIE ÉDITIONS NOBLESSE 2023 -
Bernard BOUCHEIX de REYVIALLES
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