Clovis Turmel deviendra un peintre de calibre international. Mais peu après la Grande Guerre, dans le village où il voit le jour, rien n’annonce cette vocation. Bien au contraire.?Il fait tous les métiers, vogue d’échec en échec.?Jusqu’à ce que fasse irruption dans sa vie Guillaume, un peintre français, qui fera jaillir son improbable talent, et qu’arrivent les mots et la poésie de Félix Leclerc qui l’aideront à vivre et lui inspireront les tableaux qui en feront rapidement un maître reconnu... ?Un roman traversé d’éclairs lumineux, d’images fulgurantes et de sculptures finement ciselées ; un pan de l’histoire du Québec, vue à travers celle de ses artistes ! ?Denys Bergeron est enseignant à la retraite. Il a publié des recueils de nouvelles, des contes de Noël et des romans. Il a aussi joint sa plume, ses témoignages et sa poésie à plusieurs ouvrages. Il jette avec cette trilogie un regard lucide et empreint d’art et de poésie sur ce que fut le Québec, mais aussi sur ce qu’il semble en voie de devenir !
Clément Turmel deviendra un bienfaiteur. Mais au moment où le monde entier reconnaît le talent inestimable de peintre de Clovis, son frère jumeau, il l’ignore encore.?Il faudra l’intervention providentielle et financière du vieux Pinsonneault pour qu’il trouve enfin sa voie et que s’insinue en lui un appel humanitaire. Lorsque ce dernier meurt, il laisse un domaine qui donne à Clément des velléités de don de soi : se révèle alors à lui une vocation aussi puissante que la peinture pour Clovis. ?Un roman tout en demi-teintes et en images impressionnistes ! Et pourtant, une cavalcade d’événements qui soudainement déboulent à toute vitesse ! Denys Bergeron est enseignant à la retraite. Il a publié des recueils de nouvelles, des contes de Noël et des romans. Il a aussi joint sa plume, ses témoignages et sa poésie à plusieurs ouvrages. Il jette avec cette trilogie un regard lucide et empreint d’art et de poésie sur ce que fut le Québec, mais aussi sur ce qu’il semble en voie de devenir !
Samuel Turmel deviendra diacre. Mais au moment où il s’apprête à participer à la cérémonie de la remise du jonc, couronnement de ses études d’ingénieur, qu’il rate en raison d’une consommation excessive de substances illicites, il l’ignore encore. Jusqu’à ce que se présente dans sa vie une autre chance, celle de vivre une thérapie dans le cadre de l’oeuvre mise sur pied par Clément Turmel et que ses parents découvrent à la lecture de son journal qu’il a toujours rêvé d’être prêtre... ?Un roman qui survole le tissu religieux québécois du siècle dernier, et qui démontre que, loin de s’effondrer, l’Eglise peut encore, avec un peu de bonne volonté, se renouveler ! Denys Bergeron est enseignant à la retraite. Il a publié des recueils de nouvelles, des contes de Noël et des romans. Il a aussi joint sa plume, ses témoignages et sa poésie à plusieurs ouvrages. Il jette avec cette trilogie un regard lucide et empreint d’art et de poésie sur ce que fut le Québec, mais aussi sur ce qu’il semble en voie de devenir !
Il était très jeune en 1968. Un père oppressif l’a poussé sur les routes de la révolte… Vingt ans après, il revient dans un pays qu’il ne comprend plus, à la recherche des fragments d’un passé révolu, où les ardeurs du communisme et de ses premiers émois rejaillissent du tréfonds de sa mémoire…
Journaliste, l’auteur a une vision quotidienne sur la société. Après son roman d’aventure De l’autre côté et la fiction historique Évariste Galois, c’est sa plume professionnelle qu’il met en évidence ici. Comportements sociaux, analyse des sentiments, il s’interroge sur une révolution avortée.
Asie : Vietnam. Au hasard d’une rencontre au pays du Dragon Bleu, deux hommes au passé mystérieux entament une relation de maître à disciple et s’installent sur les berges du Mékong. Bien qu’immobiles, ils amorcent un voyage fascinant par les récits qu’ils se transmettent. L’un raconte, l’autre écoute et cherche à comprendre le sens de son existence. À travers contes, récits et anecdotes du Japon et du Vietnam, s’élabore un discours simple : celui du cœur. Shintoïsme, Bouddhisme et Zen ; la sagesse asiatique sert de toile de fond aux petits et grands drames de l’humanité. ?Un exotisme sans fard, épuré.
Une expérience du zen par un auteur qui l’a vécu de l’intérieur.
Un livre d’une grande simplicité qui étonne, émerveille, nourrit, parle au cœur.
Des histoires qui captivent, retiennent le lecteur.
Les hasards de la vie ont fait qu’à 24 ans, Michel Samson se retrouve enseignant. C’est un passionné du métier. Très vite il lui est apparu que parler de littérature à ses élèves demeurait insuffisant si la pratique ne l’accompagnait pas. Ateliers d’écriture, cours de production littéraire et d’écriture dramatique se sont donc succédés. Il a également collaboré à l’écriture de plusieurs pièces de théâtre pour différents organismes et touché à la mise en scène. Si de nombreux facteurs ont contribué à forger son style (travailler avec les étudiants, assumer la tâche de maître de jeux de rôles, etc.), les voyages se sont avérés un puissant déclencheur du besoin d’écrire : par le biais du journal de voyage d’abord, mais surtout par l’élaboration de textes subséquents afin de figer les souvenirs. Voyages en Europe et, surtout exploration d’une Asie qui le fascine, où il se sent chez lui. C’est ce monde lointain qui fraie son chemin à travers ses mots, comme malgré lui.
Félix a perdu ses repères. Les assises de son existence disparaissent peu à peu. Pendant que Félix, le père, cherche à retrouver, à aider et à comprendre le fils, membre d’une secte terroriste, Félix, l’homme, voit ses propres démons refaire surface. Il est de plus en plus déstabilisé et seul ; sa vie n'a plus de sens. C’est pourtant cette même vie, dans toute sa splendeur ironique, qui viendra soulager Félix de son pesant malaise. On lui apprend sa fin prochaine. Que fera-t-il du temps qui lui est imparti ? ?Un style qui maintient l'intérêt du lecteur jusqu'à la fin, jusqu'à cette mort acceptée, lucide et presque tendre, au cours de laquelle Félix dira adieu à la vie et adieu à l'amour.
Yves Chevrier est un raconteur d’histoires aussi baroques que le quotidien, et, ces histoires, il les a publiées aux éditions du CRAM : Où il est le petit Jésus Tabarnac, en 1997 (réf DG 6750) ; Écœure-moi pas avec ça, répondit Dieu, en 1999 (réf DG 7404) ; On ne patine pas avec l’amour, en 2000 (réf DG 6750) ; Ils viseront ta tête, en 2004 (réf DG 14529).
Cinq ouvrages, c’est-à-dire cinq histoires qui n’en font qu’une, celle de Félix, son héros. Partager son monde de freaks, de gourous gangsters... ; et aussi celui de son fils et de ces femmes qu’il aime et a aimées, avant de mourir dans la tendresse d’un désespoir accepté.
Début du XXème siècle au Québec. Les destins d’Angélique et Albertine, les deux sœurs héroïnes de ce roman, s’entrecroisent dans un mélange de fureur, de folie et de lucidité, jusqu'à ce qu’elles s’unissent à jamais au-delà de la mort, par la mort/naissance qu’offre ce puits où lumière et ombres fusionnent… Tout ceci dans un style envoûtant, incantatoire, qui enveloppe et distingue, riche. Riche non seulement par l’esthétique, l’expression, mais aussi par ses musiques de mers sourdes et ses échos de grottes intérieures. Le tout marié à une faculté d’analyse qui déconcerte. Une expérience de lecture que l’on n’oublie pas ! ?Un récit intimiste qui ne peut laisser indifférent. Un récit féministe à chaud. Existentiel. Sans dialectique, sans démonstrations. Une expérience envoûtante de fureur et de désir.
Un roman qui se résume avec difficulté parce qu’il est aussi complexe et touffu
que la passion, que l’érotisme impérieux qui le sous-tend.
"Le Puits" est le premier roman de Pascale Bourassa. Parmi ses auteurs préférés, on retrouve : Virginia Woolf, Victor Hugo, Léon Tolstoï, Zelda Fitzgerald, Arthur Rimbaud. Chez les auteurs québécois, elle aime beaucoup St-Denis Garneau, Gabrielle Roy et Ying Chen. Elle avoue avoir été influencée par Anne Hébert dont elle admire les œuvres. Son écriture s’inscrit en partie dans le mouvement psychanalytique. Pascale Bourassa pratique également l’écriture automatique : elle croit que le roman se construit autour de l’écriture et que c’est dans et par l’écriture que l’histoire émerge. Pascale écrit depuis son tout jeune âge. Elle écrit pour le plaisir et pour transmettre sa vision du monde. Sans utiliser l’écriture autobiographique, elle s’inspire des gens qui l’entourent et qu’elle aime observer et analyser. La psychologie humaine la fascine. Elle adore découvrir de nouveaux pays et de nouvelles cultures.
Histoire d’amour, intrigue politique, quête métaphysique, Nirvana Blues est une initiation aux sommets et aux gouffres de l’expérience humaine. Dans un premier roman remarquable, Le Fil de fer, Frédéric Gagnon avait déjà interrogé les limites bouleversantes de notre condition. Voici qu’il nous livre un récit qui ose explorer des profondeurs dont généralement on préfère se prémunir : celles de l’érotisme, de la spiritualité et du destin. ?Les personnages de ce roman : Gabriel est un jeune artiste qui voudrait, grâce aux affaires, se tailler une place enviable dans le monde. Et pourtant le hante la nostalgie d’un absolu dont il croit découvrir la trace dans sa relation avec Monique. Monique représente tout à la fois la plénitude et la perte, la vérité et le mensonge. C’est une femme fascinante que poursuit le souvenir de sa mère assassinée. Gerry, demi-frère de Monique, ne s’embarrasse pas de scrupules. Saura-t-il entraîner Gabriel dans une chute définitive ? S’il met en scène des êtres tourmentés, l’auteur n’en admet pas moins la possible transfiguration de l’homme. Chose certaine, vous tenez un livre qui touchera tous ceux qui ont aspiré aux passions du cœur et au dépassement de leur condition.
Inutile de le nier, nous craignons tous de nous retrouver dans l’ombre, dans ces parties du monde et de soi où la lumière se raréfie. Pourtant, une fois acclimatés, nous y voyons des choses que nous n’aurions jamais soupçonnées alors que nous évoluions au jour. Les 24 nouvelles de ce recueil présentent des personnages tourmentés, lucides, et qui ont choisi l’ombre. Soit de vivre dans l’ombre de quelqu’un, soit d’agir dans l’ombre, d’y plonger pour de bon ou d’en émerger. La paranoïa de l’un, la folie d’un autre, le désir de vengeance d’une adolescente, l’amour ravageur d’un homme pour une danseuse, la méchanceté d’un groupe de villageois… Des récits sobres par leur forme, mais d’une extravagance vivifiante de par leurs personnages et situations.
Un auteur qui écrit par nécessité, avec la calme assurance du marin qui murmure ses confidences à la buvette à matelot.
Lire Dany T., c’est se dépayser et partager un univers neuf.
Dany Tremblay partage son temps entre l’écriture et l’enseignement de la littérature. À ce jour, elle a publié des nouvelles dans plusieurs revues au Québec, a coécrit avec Michel Dufour Allégories, amour de soi, amour de l’autre publié en 2006 chez JCL et Miroirs aux alouettes, roman-nouvelles, publié en 2008 chez les Équinoxes.