Vous brulez d'amour ? Épris d'amour. Un secret d'amour sur le coeur ? S'il est bien naturel de glisser un mot doux et tendre à votre amour, notre petite sélection de charmantes citations d'amour, de Poèmes et Proverbes d'amour est idéale pour exprimer vos sentiments amoureux, déclarer votre flamme ou l'entretenir tous les jours et pas seulement le jour de la Saint-Valentin !




Quand il s'agit de prendre la plume pour dire je t'aime et de déclarer sa flamme en écrivant une lettre d'amour , une phrase d'amour ou encore de beaux sms d'amour, les  mots d'amour nous manquent... Les écrivains et poètes se font l'écho de nos sentiments en partageant leur Poésie d'amour, les chanteurs leurs chansons d'amour

Collection romantique de poésie et citations d'amour 💓


Les amants séparés trompent l'absence par mille choses chimériques qui ont pourtant leur réalité. On les empêche de se voir, ils ne peuvent s'écrire ; ils trouvent une foule de moyens mystérieux de correspondre. Ils s'envoient le chant des oiseaux, le parfum des fleurs, le rire des enfants, la lumière du soleil, les soupirs du vent, les rayons des étoiles, toute la création.
L'amour est assez puissant pour charger la nature entière de ses messages.

Que vous recherchiez des petits mots d'amour - des mots d'amour pour elle - des mots mignons - des petits mots d'amour pour lui ou pour elle - un mot d'amour très touchant - les meilleurs mots d'amour pour votre homme ou pour lui parcourez notre sélection de mots doux.



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Sont ici listées les 361 Petits mots d'amour, belles phrases et déclaration d'amour - 💓

L'amour fantasmé vaut bien mieux que l'amour vécu. Ne pas passer à l'acte, c'est très excitant. Andy Warhol


J’ai l’âme aimante. Jean-Jacques Rousseau


Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour. François de La Rochefoucauld


Il faut dans la vie, assaisonner l'amour d'un peu de jalousie. Jean-François Regnard


Donne tes mains pour servir et ton coeur pour aimer. Mère Thérésa


Des femmes peuvent très bien lier amitié avec un homme ; mais pour la maintenir - il y faut peut-être le concours d'une petite antipathie physique. Friedrich Nietzsche


De même que nous sommes nus sous nos vêtements, l'amour est déjà notre réalité fondamentale voilée par les craintes et les espoirs de l'ego. Arnaud Desjardins


Aimer, ce n'est pas seulement "aimer bien" ; c'est surtout comprendre. Françoise Sagan


Aimer, c'est préférer un autre à soi-même. Paul Léautaud


Aimer, c'est essentiellement vouloir être aimé. Jacques Lacan


Aimer ce n'est point nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction. Antoine de Saint Exupéry


Qu'est-ce que le baiser ? - Une divagation, tout chavire. André Breton


Elle se remit à contempler le cahier. Il était écrit d'une écriture ravissante, pensa Cosette ; de la même main, mais avec des encres diverses, tantôt très-noires, tantôt blanchâtres, comme lorsqu'on met de l'encre dans l'encrier, et par conséquent à des jours différents. C'était donc une pensée qui s'était épanchée là, soupir à soupir, irrégulièrement, sans ordre, sans choix, sans but, au hasard. Cosette n'avait jamais rien lu de pareil. L'éducation qu'elle avait reçue lui avait parlé toujours de l'âme et jamais de l'amour, à peu près comme qui parlerait du tison et point de la flamme. Qu'était-ce que ce manuscrit ? une lettre. Lettre sans adresse sans nom, sans date, sans signature, pressante et désintéressée, énigme composée de vérités, message d'amour : Ces lignes, tombées une à une sur le papier, étaient ce qu'on pourrait apppeler des gouttes d'âme. Les Misérables de Victor Hugo


Je vais plaider la plus ridicule des causes, la suprême bêtise : la passion des richesses, l'amour sentimental et le déplacement des astres. Le Nouveau Monde amoureux [ Charles Fourier ]


S'introduire comme un rêve dans l'esprit d'une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d'œuvre. Journal du séducteur [ Soren Kierkegaard ]


Tous les amoureux ont douze ans, d'où la fureur des adultes. Philippe Sollers


L'amour, c'est rencontrer quelqu'un qui vous donne des nouvelles de vous. André Breton


L'amour est clair comme le jour, l'amour est simple comme le bonjour, l'amour est nu comme la main, c'est ton amour et le mien... Jacques Prévert


Ma chère mignonne, Donc, tu pleures du matin au soir et du soir au matin parce que ton mari t'abandonne ; tu ne sais que faire, et tu implores un conseil de ta vieille tante que tu supposes apparemment bien experte. Je n'en sais pas si long que tu crois, et cependant je ne suis point sans doute tout à fait ignorante dans cet art d'aimer ou plutôt de se faire aimer, qui te manque un peu. Je puis bien, à mon âge, avouer cela. Tu n'as pour lui, me dis-tu que des attentions, que des douceurs, que des caresses, que des baisers. Le mal vient peut-être de là ; je crois que tu l'embrasses trop. Ma chérie, nous avons aux mains le plus terrible pouvoir qui soit : l'amour. L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier. Nous sommes, sache-le bien, les maîtresses de la terre. Raconter l'histoire de l'Amour depuis les origines du monde, ce serait raconter l'homme lui-même. Tout vient de là, les arts, les grands événements, les moeurs, les coutumes, les guerres, les bouleversements d'empires. Dans la Bible, tu trouves Dalila, Judith ; dans la Fable, Omphale, Hélène ; dans l'Histoire, les Sabines, Cléopâtre et bien d'autres. Donc, nous régnons, souveraines toutes-puissantes. Mais il nous faut, comme les rois, user d'une diplomatie délicate. L'Amour, ma chère petite, est fait de finesses, d'imperceptibles sensations. Nous savons qu'il est fort comme la Mort ; mais il est aussi fragile que le verre. Le moindre choc le brise et notre domination s'écroule alors, sans que nous puissions la rééditer. Nous avons la faculté de nous faire adorer, mais il nous manque une toute petite chose, le discernement des nuances dans la caresse, le flair subtil du TROP dans la manifestation de notre tendresse. Aux heures d'étreinte nous perdons le sentiment des finesses, tandis que l'homme que nous dominons reste maître de lui, demeure capable de juger le ridicule de certains mots, le manque de justesse de certains gestes. Prends bien garde à cela, ma mignonne : c'est le défaut de notre cuirasse, c'est notre talon d'Achille. Sais-tu d'où vient notre vraie puissance ? Du baiser, du seul baiser ! Quand nous savons tendre et abandonner nos lèvres, nous pouvons devenir des reines. Le baiser n'est qu'une préface pourtant. Mais une préface charmante, plus délicieuse que l'oeuvre elle-même, une préface qu'on relit sans cesse, tandis qu'on ne peut pas toujours... relire le livre. Oui, la rencontre des bouches est la plus parfaite, la plus divine sensation qui soit donnée aux humains, la dernière, la suprême limite du bonheur. C'est dans le baiser, dans le seul baiser qu'on croit parfois sentir cette impossible union des âmes que nous poursuivons, cette confusion des coeurs défaillants. Te rappelles-tu les vers de Sully Prudhomme :
Les caresses ne sont que d'inquiets transports, Infructueux essais du pauvre amour qui tente L'impossible union des âmes par le corps.
Une seule caresse donne cette sensation profonde, immatérielle des deux êtres ne faisant plus qu'un, c'est le baiser. Tout le délire violent de la complète possession ne vaut cette frémissante approche des bouches, ce premier contact humide et frais, puis cette attache immobile, éperdue et longue, si longue ! de l'une à l'autre. Donc, ma belle, le baiser est notre arme la plus forte, mais il faut craindre de l'émousser. Sa valeur, ne l'oublie pas, est relative, purement convention. Elle change sans cesse suivant les circonstances, les dispositions du moment, l'état d'attente et d'extase de l'esprit. Je vais m'appuyer sur un exemple. Un autre poète, François Coppée, a fait un vers que nous avons toutes dans la mémoire, un vers que nous trouvons adorable, qui nous fait tressaillir jusqu'au coeur. Après avoir décrit l'attente de l'amoureux dans une chambre fermée, par un soir d'hiver, ses inquiétudes, ses impatiences nerveuses, sa crainte horrible de ne pas LA voir venir, il raconte l'arrivée de la femme aimée qui entre enfin, toute pressée, essoufflée, apportant du froid dans ses jupes, et il s'écrie :
Oh ! les premiers baisers à travers la voilette !
N'est-ce point là un vers d'un sentiment exquis, d'une observation délicate et charmante, d'une parfaite vérité. Toutes celles qui ont couru au rendez-vous clandestin, que la passion a jetées dans les bras d'un homme, les connaissent bien ces délicieux premiers baisers à travers la voilette, et frémissent encore à leur souvenir. Et pourtant ils ne tirent leur charme que des circonstances, du retard, de l'attente anxieuse ; mais, en vérité, au point de vue purement, ou, si tu préfères, impurement sensuel, ils sont détestables. Réfléchis. Il fait froid dehors. La jeune femme a marché vite, la voilette est toute mouillée par son souffle refroidi. Des gouttelettes d'eau brillent dans les mailles de dentelle noire. L'amant se précipite et colle ses lèvres ardentes à cette vapeur de poumons liquéfiée. Le voile humide, qui déteint et porte la saveur ignoble des colorations chimiques, pénètre dans la bouche du jeune homme, mouille sa moustache. Il ne goûte nullement aux lèvres de la bien-aimée, il ne goûte que la teinture de cette dentelle trempée d'haleine froide. Et pourtant nous nous écrions toutes, comme le poète :
Oh ! les premiers baisers à travers la voilette !
Donc la valeur de cette caresse étant toute conventionnelle, il faut craindre de la déprécier. Eh bien, ma chérie, je t'ai vue en plusieurs occasions très maladroite. Tu n'es pas la seule, d'ailleurs ; la plupart des femmes perdent leur autorité par l'abus seul des baisers, des baisers intempestifs. Quand elles sentent leur mari ou leur amant un peu las, à ces heures d'affaissement où le coeur a besoin de repos comme le corps, au lieu de comprendre ce qui se passe en lui, elles s'acharnent en des caresses inopportunes, se lassent par l'obstination des lèvres tendues, le fatiguent en l'étreignant sans rime ni raison. Crois-en mon expérience. D'abord n'embrasse jamais ton mari en public, en wagon, au restaurant. C'est du plus mauvais goût ; refoule ton envie. Il se sentirait ridicule et t'en voudrait toujours. Méfie-toi surtout des baisers inutiles prodigués dans l'intimité. Tu en fais, j'en suis certaine, une effroyable consommation. Ainsi je t'ai vue un jour tout à fait choquante. Tu ne te le rappelles pas sans doute. Nous étions tous trois dans ton petit salon, et, comme vous ne vous gêniez guère devant moi, ton mari te tenait sur ses genoux et t'embrassait longuement la nuque, la bouche perdue dans les cheveux frisés du cou. Soudain tu as crié : "Ah ! le feu !" Vous n'y songiez guère, il s'éteignait. quelques tisons assombris expirants rougissaient à peine le foyer. Alors il s'est levé, s'élançant vers le coffre à bois où il saisit deux bûches énormes qu'il rapportait à grand'peine, quand tu es venue vers lui les lèvres mendiantes, murmurant : "Embrasse-moi." Il tourna la tête avec effort en soutenant péniblement les souches. Alors tu posas doucement, lentement, ta bouche sur celle du malheureux qui demeura le col de travers, les reins tordus, les bras rompus, tremblant de fatigue et d'effort désespéré. Et tu éternisas ce baiser de supplice sans voir et sans comprendre. Puis, quand tu le laissas libre, tu te mis à murmurer d'un air fâché : "Comme tu m'embrasses mal." - Parbleu, ma chérie ! Oh ! prends garde à cela. Nous avons toutes cette sotte manie, ce besoin inconscient et bête de nous précipiter aux moments les plus mal choisis : quand il porte un verre plein d'eau, quand il remet ses bottes, quand il renoue sa cravate, quand il se trouve enfin dans quelque posture pénible, et de l'immobiliser par une gênante caresse qui le fait rester une minute avec un geste commencé et le seul désir d'être débarrassé de nous. Surtout ne juge pas insignifiante et mesquine cette critique. L'amour est délicat, ma petite : un rien le froisse ; tout dépend, sache-le, du tact de nos câlineries. Un baiser maladroit peut faire bien du mal. Expérimente mes conseils. Ta vieille tante, COLETTE. Pour copie conforme : MAUFRIGNEUSE. 14 novembre 1882 Guy de Maupassant : Le baiser. Texte publié dans Gil Blas du 14 novembre 1882 sous la signature de Maufrigneuse.


Je suis pauvre - tu es ma richesse ; sombre - tu es ma lumière ; je ne possède rien, je n'ai besoin de rien. [. .. ] Je suis heureux comme un enfant qui ne peut et ne doit rien posséder. Je ne possède rien, car je n'appartiens qu'à toi, je n'existe pas, j'ai cessé d'exister afin d'être à toi. Journal du séducteur [ Soren Kierkegaard ]


On s'explique pourquoi Dieu, lorsqu'il a créé Eve, plongea Adam dans un profond sommeil : la femme, en effet, est le rêve de l'homme. Journal du séducteur [ Soren Kierkegaard ]


S'aimer, c'est avoir faim ensemble, et non pas se dévorer l'un l'autre. Gustave Thibon
  • « Saint de demain - Pour dimanche », Gustave Thibon, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 24


Amour ! Amour ! Amour ! Voilà l'âme du génie. Wolfgang Amadeus Mozart
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Wolfgang Amadeus Mozart, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


L'âge ne vous protège pas des dangers de l'amour. Mais l'amour, dans une certaine mesure, vous protège des dangers de l'âge. Jeanne Moreau
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Jeanne Moreau, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


Il n'y a rien de pire que l'amour sauf de ne pas aimer. Jean-Jacques Goldman
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Jean-Jacques Goldman, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


L'homme veut être le premier amour de la femme, alors que la femme veut être le dernier amour de l'homme. Oscar Wilde
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Oscar Wilde, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour. Saint François de Sales
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Saint François de Sales, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


Mais qui sans amour existe ? Serge Gainsbourg
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Serge Gainsbourg, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


Amour, amour quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence. Jean de La Fontaine
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Jean de La Fontaine, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


L'amour est clair comme le jour, l'amour est simple comme bonjour, l'amour est un comme la main, c'est ton amour et le mien... Jacques Prévert
  • « Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Jacques Prévert, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9


L'amour est une course d'obstacles ; au dernier, il tombe de lui-même. Gaston Salandri
  • La Revue blanche, Gaston Salandri, éd. Gallica, 1892, p. 42


Nous devons nous détruire ou nous aimer, et les hommes – nous le craignons – préféreront se détruire. René Girard Achever Clausewitz, René Girard, éd. Carnets Nord, 2007 (ISBN 978-235536-002-2), p. 102


L'amour n'est qu'un feu à transmettre. Le feu n'est qu'un amour à surprendre. Gaston Bachelard
  • La Psychanalyse du feu, Gaston Bachelard, éd. Gallimard, coll. NRF idées, 1949, chap. 3 (« Psychanalyse et préhistoire »), p. 48


Gœtz : Qui es-tu ? Karl : Prophète comme toi. Gœtz : Prophète de haine ! Karl : C'est le seul chemin qui mène à l'amour. Jean-Paul Sartre
  • Dialogue entre Karl et Gœtz, le premier voulant que l'armée des pauvres massacre les riches et le second qu'elle se disperse pour vivre dans le Christ, en refusant tout combat.
  • Le Diable et le Bon Dieu, Jean-Paul Sartre, éd. Gallimard, 1971 (ISBN ISBN 2-07-036869-6), acte III, scène I, p. 203
Hilda : Nous n'irons pas au ciel, Gœtz, et même si nous y entrions tous les deux, nous n'aurions pas d'yeux pour nous voir, pas de mains pour nous toucher. Là-haut, on ne s'occupe que de Dieu. (Elle vient le toucher.) Tu es là : un peu de chair usée, rugueuse, misérable, une vie — une pauvre vie. C'est cette chair et cette vie que j'aime. On ne peut aimer que sur cette terre et contre Dieu.


Perdican : […] On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de la tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : « J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui ». (Il sort.) Alfred de Musset
  • Cet extrait de la tirade de Perdican semble être tirée de la correspondance entre Musset et George Sand, d'après Paul de Musset, son frère.
On ne badine pas avec l'amour, Alfred de Musset, éd. Bordas, 1995 (ISBN 2-04-028166-5), acte II, scène 5, p. 67


Gisors : La connaissance d'un être est un sentiment négatif : le sentiment positif, la réalité, c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime. André Malraux
  • La Condition humaine (1933), Malraux, éd. Galimard, coll. Folio, 1997 (ISBN 2-07-036001-6), p. 226


amour – vous mord, vous moud, vous cloue, mais vous ouvre âme et corps. Michel Leiris Langage tangage ou Ce que les mots me disent, éd. Gallimard (ISBN 2-07-074211-3), p. 10


L’amour, c’est la salutation des anges aux astres. Victor Hugo Les Misérables, Victor Hugo, éd. J. Hetzel et A. Quantin, 1882, partie IV, chap. 4, p. 193


Tomber amoureux n'est pas du tout la chose la plus stupide que font les gens - mais la gravité ne peut en être tenue pour responsable. Albert Einstein
  • (en) Falling in love is not at all the most stupid thing that people do — but gravitation cannot be held responsible for it.
  • Albert Einstein, The Human Side: New Glimpses From His Archives, Albert Einstein, Helen Dukas (dir.), Banesh Hoffmann (dir.), éd. Princeton University Press, 1981 (ISBN 0691023689), p. 56


La reproduction est le propre de l'espèce, mais l'amour est le propre de l'individu. Robert Desnos
  • La Liberté ou l'Amour (1927), Robert Desnos, éd. Gallimard, coll. L'Imaginaire, 1982 (ISBN 2-07-027695-3), chap. III. Tout ce qu'on voit est d'or, p. 27


— Mon enfant, il faut aimer la vie, et travailler pour qu'elle aime chacun de nous. Et si nous la trouvons mauvaise et dure, il faut l'aimer cependant, et la réaliser meilleure, non par le désespoir et la violence, mais par le travail. C'est ce que les meilleurs d'entre nous comprennent spontanément. Ils aiment naturellement le travail, l'action, la pensée ; ils sont nés les bons ouvriers robustes, prêts à la tâche, qui sauront souffrir et travailler seuls. Mais aux plus faibles pour les gagner au devoir de vivre, à la joie de vivre, il faut le bonheur, l'amour, la paix au cœur, le charme continu des présences douces. Ce que je dis est vrai de toutes les faiblesses, et il n'est pas un de nous qui, à certaines heures, ne soit un faible à son tour. C'est pourquoi l'avenir, à qui incombent tant de grandes tâches, qui doit réaliser la paix du travail, l'équité laborieuse, devra, peut-être avant toute chose, assurer toute sa liberté à l'amour. Léon Blum
  • Nouvelles conversations de Goethe avec Eckermann, Léon Blum, éd. Gallimard, 1937, 9 avril 1898, p. 74 (voir la fiche de référence de l'œuvre)


Aimer, c’est trouver sa richesse hors de soi. Alain
  • Éléments de philosophie (Gallimard), Alain, éd. Librairie Larousse (Dictionnaire des citations françaises et étrangères), 1980, p. 3


L’amour, c’est être toujours inquiet de l’autre. Marcel Achard
  • Jean de la Lune, III, Marceline, Marcel Achard, éd. Librairie Larousse (Dictionnaire des citations françaises et étrangères), 1980, p. 2


L'amour... Il y a ceux qui en parle et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparait urgent de me taire Pierre Desproges


On a tort de parler en amour de mauvais choix, puisque dès qu'il y a choix il ne peut être que mauvais. Marcel Proust, Albertine disparue


L'amour craint le doute, cependant il grandit souvent par le doute et périt par la certitude G. Le Bon, Aphorismes du temps présent


Un amour peut être guéri par un autre amour, comme un poison est souvent chassé par un autre poison. John Dryden


Je ne sais pas si une femme peut aimer un être heureux. Celle qui n'a jamais eu un peu pitié de celui qu'elle aime n'a probablement pas connu l'amour. Henri René Lenormand, Les ratés


Entre un homme et une femme, l'amitié ne peut être que la passerelle qui mène à l'amour. Jules Renard, L’écornifleur


Etre amoureux, c'est se créer une religion dont le dieu est faillible. Jorge Luis Borges


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